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 Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)

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→ ORDRE CLANIQUE : Consortium - murmure
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→ ERRANCE : entre la faculté, le consortium, bâton rouge... un peu partout
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MessageSujet: Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)   Jeu 14 Sep 2017 - 9:43

Nuit agitée, des bruits, des paroles, je me retourne, je dors mal, il y a quelque chose de pas normal « Tom réveilles toi ». Non je suis bien là j’ai pas envie de bouger, c’est qu’un mauvais rêve « Gwen, elle a besoin de toi » Non elle est à Paris je pense et je chasse les esprits… Elle me contactera de toute ma… j’ouvre les yeux subitement, regardant le plafond et me rendant compte de ma stupidité. Non elle te contactera pas Tom, elle est à des kilomètres et elle est trop fière pour… pour ça quoi.

Je secoue la tête, j’ai encore la marque de l’oreiller sur la joue. Je regarde la date, très bien c’est encore les vacances. J’allume rapidement l’ordinateur, vais sur les vols en partance pour la France, Paris…. Je réserve sans même réfléchir un vol de dernière minute. Regardant ma montre je soupire « bon dieu il me reste plus qu’une heure avant de décoller ».

M’emparant d’un sac de voyage je jette quelques chemises, pantalons, un nécessaire toujours prêt pour le cas-où je suis prévoyant. Je regarde mon téléphone, quelques notifications mais toujours pas de sms de Gwen. Et là je me dis que c’est étrange, pourquoi ne l’ai-je pas remarqué avant ? hormis un petit message à son arrivée me donnant son adresse là-bas ; depuis aucune nouvelle, rien. J’ai envoyé quelques messages depuis restant lettre morte mais confiant, peut être trop j’ai laissé faire. J’hésite quelques minutes à lui envoyer un message, à dire que je vais débarquer pour la voir, que ce sera la surprise de la semaine mais non …. Les esprits qui me parlaient il y a encore quelques minutes se font extraordinairement calmes, bien trop maintenant que je suis éveillé et que j’ai pris la décision de partir de l’autre côté de l’Atlantique.

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Je suis dans l’avion, un trajet long, fatigant. Un bouquin sur les genoux, je ne l’ouvre même pas. Mon cœur bat la chamade et je ne sais même pas pourquoi. J’ai hâte de la revoir mais en même temps j’angoisse. Pourquoi cette sensation de devoir m’assurer qu’elle va bien, pourquoi ces voix qui m’ont parlé ? même quand nous avons été séparés quelques mois elles ne m’ont rien dit. Je comprends vraiment pas.

Je ferme les yeux repensant à notre balade sur les bords du Mississipi ; ce sms que je lui ai envoyé où je lui ai dit simplement « je t’aime » et je me rends compte que j’ai envie de la tenir dans mes bras, de revenir à ce moment où elle était collée à moi, où elle n'était qu'à moi simplement. Ma parole je perds pied de plus en plus là, il faut que je me ressaisisse

Souriant je regarde le fauteuil face à moi, mets la musique sur les oreilles pour calmer mon ardeur ; dans quelques heures je serai à Paris

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Paris, la nuit va pour tomber ; c’est étrange comme à chaque fois que je vois Gwen c’est à la nuit tombée en ce moment ; à la sortie de l’aéroport, je montre l’adresse au conducteur. Je sais parler français et je discute de manière courtoise avec l’homme. Cette ville est magnifique, romantisme, les lumières, le fleuve. Je viens à espérer de pouvoir passer plus d’une semaine en compagnie de ma meilleure amie pour en profiter avec elle.

Un instant alors que l’on passe devant le fleuriste je demande au taxi de s’arrêter afin que j’achète un bouquet de roses, ses fleurs préférées. En me voyant revenir l’homme me fait un clin d’œil « un rendez vous amoureux ? » je rigole et lui réponds « non entre amis mais on est bien plus que ça au final ». Le chauffeur hausse les sourcils et me réponds « à voir votre tête M’sieur on dirait bien que vous allez plus voir votre petite amie voire votre fiancée qu’une simple amie excusez moi ! »

Je ne me mets jamais hors de moi alors je lui réponds simplement par un sourire avant de prendre de nouveau la parole « elle est déjà en couple » ; rire de l’homme « ah ça vous savez c’est éphémère des fois »

Tiens oui je me dis que Gwen ne m’a toujours pas fait rencontrer Cillian ; il faudra que je vois ça à mon retour et que je pousse la porte de la bibliothèque pour le rencontrer. C’est quelques minutes après qu’il m’arrête devant un bâtiment sobre, rue éclairée, passante « allez y monsieur, retrouver votre dulcinée, la course est pour moi ». Cette fois ci je hausse le sourcils et lui glisse tout de même le billet par la fenêtre avant de partir ; jamais je ne laisse les autres me payer un trajet ou toute autre chose, mon bon fond que voulez-vous... l'homme secoue la tête avant de repartir.

Debout devant le bâtiment le sac et les fleurs en mains je vais pour me demander comment ouvrir cette porte bien fermée lorsque celle-ci s’ouvre ; une jeune femme m’adresse son plus beau sourire et me demande « vous cherchez quelque chose ? » naturellement je réponds « Gwen vous connaissez ? » …. « bien sûr premier étage à droite, mais je crois qu’elle est avec quelqu’… »

C’est à ce moment là que j’entends une porte au premier s’ouvrir brutalement, des cris retentir dans les escaliers, des habits voler accompagnant des hurlements. La voix féminine je la reconnais et l’homme qui descend par contre répondant d’une manière tout aussi agressive bah non ; il me bouscule en passant et je grogne "vous pourriez faire attention"… fronçant les sourcils je sens que ma visite ne l’est pas pour rien. Je laisse passer l’homme et m’arrête un instant devant la porte entrouverte. Je me bouche le nez au vu de l’odeur présente dans l’appartement ; poussant la porte du bout du pied, le sac en main, les fleurs dans l’autre main je pénètre dans la pièce raclant discrètement la gorge je murmure « Gwen…. Tu peux me dire ce qu’il se passe ici ou je dois jouer aux devinettes ? »

Je reste un instant immobile dans le couloir avant de venir à la cuisine, ramasser quelques détritus par terre ; je dois me contrôler pour ne pas hurler là à cet instant. Je ferme les yeux mettant à la poubelle quelques épluchures, des canettes. Je secoue la tête et je leur parle… bon dieu pourquoi vous m’avez rien dit avant… dites moi tout ce que je dois savoir ; mais le silence se fait inexorable alors que je sens une présence derrière moi ; mais je suis trop énervé en mon for intérieur pour me retourner, j’attends simplement qu’elle me réponde

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MessageSujet: Re: Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)   Jeu 14 Sep 2017 - 21:54

Départ pour Paris – France. Décollage à 21h00. Un voyage de nuit, rien de tel pour ne pas voir passer les longues heures assises dans cet endroit cloisonné qu’est l’avion. C’est le cœur lourd que je pars. Cillian vient de me dire qu’il est préférable que l’on ne se voit plus. Après un départ plutôt prometteur, il fait marche arrière. J’avoue que ses arguments je peux les comprendre, mais d’un autre côté je suis affreusement triste. Je me sens une nouvelle fois abandonnée. Et je me rends compte que j’avais mis trop d’intensité dans cette relation alors que jamais nous nous sommes dit que nous sortions ensemble. Enfin ça aller de soi pour moi, mais je n’ai pas la même expérience je crois et je ne suis pas dans la même situation que lui. J’ai donc passé mon vol à alterner larmes, sommeil et éveils tourmentés. J’ai pris un livre de plus de mille pages pour m’occuper mais je n’ai pas lu une seule page. J’ai également pris mon mp3 mais je n’ai pas écouté une seule musique.

Puis je suis arrivé à destination. Au début ce fut un peu chaotique, savoir parler la langue d’un pays et être immergé dans le pays c’est complètement différent. Et puis, il faut dire que je ne savais pas vraiment m’intégrer vu mon moral au bas des pâquerettes. Puis j’ai rencontré Amandine. Elle pète le feu et c’est la pro des soirées improvisées. La première fois, elle a réussi à me faire boire, la seconde à me faire fumer (autre chose que de la cigarette) puis j’ai découvert que je plaisais à certains garçons dans les soirées et je me suis dit qu’il fallait que je vive au lieu de me morfondre. Après tout je suis bien ici pour m’amuser et découvrir une culture, non ?

Ce soir, je suis allée plus loin, trop loin peut être. Depuis une semaine que je suis c’est la troisième soirée et ce garçon qui me regarde je le laisse m’approcher. Il tente alors de me caresser. Je le laisse faire. Mon cœur se serre. Puis il m’enlève mon haut et relève ma jupe. Il glisse sa main sur mon intimité, je serre les dents. Je suis triste mais je suis consciente que ce que je fais là n’est pas bien. Je suis triste, Cillian me manque, Tom me manque mais me laisser faire ne m’aidera pas, je le sais aussi. Je vais avoir honte si je vais jusqu’au bout, alors je le pousse. Mais il insiste et il arrache carrément ma jupe. Je le pousse alors et je hurle. Les autres vont m’entendre. Enfin je l’espère. J’entends du remue-ménage… Quoi ? ils s’en vont ? Personne ne m’aide. Ma main part alors à la recherche d’un objet qui pourrait m’aider. Une lampe. Très bien. BAM ! Sur la tête. Enfin le type me lâche. Les larmes sortent de mes yeux et je lui crie de partir, de dégager de ma vue. Lui, il hurle pour me traiter de folle et d’allumeuse avant de partir par la porte. Qu’il laisse entrouverte.

Et c’est là que je le vois. Mon meilleur ami. Tom. Je suis vêtue d’une manière peu adéquate pour le recevoir. Un soutien-gorge en dentelle, un boxer en dentelle également et des marques de griffures sur l’épaule et le ventre. Je crois, au vue de sa question, qu’il n’a pas compris la situation, qu’il n’a pas vu que les marques étaient fraîches et que je suis sous substance illicite. Mes larmes roulent comme une voiture de formule un sur une piste de course. Je suis complètement figée et je ne sais pas quoi répondre. Je vois Tom, il est bien là, oui c’est lui, il est face à moi, il ramasse les détritus dans la cuisine et je ne réagis pas. Je ne réponds pas. Je me retourne et je vais ouvrir la fenêtre, je me penche et je vomis le peu de nourriture que j’ai dans le ventre.

Que vais-je faire ? Que vais-je lui dire ? La vérité ? Mais il ne m’a jamais vu comme ça, il ne comprendra pas… Si, il comprendra en réalité. C’est Tom, c’est mon pilier et il est là ? On s’est promis de se soutenir, une fois encore, alors que l’on se promenait au bord du Mississippi avant que je parte. Mais pourquoi je ne lui ai pas dit pour Cillian ? Pourquoi je ne lui ai pas dit que ce n’allait pas ? Je connais la réponse, même si je la refuse, même si cela fait de moi la personne la plus minable qui soit. Je me retourne alors, le regard se posant alors à nouveau sur lui et dans ma tenue plus que légère je m’affaisse, glissant le long du mur, murmurant un simple :

« Désolée. »

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MessageSujet: Re: Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)   Jeu 14 Sep 2017 - 23:44

Ramasser des détritus, comprendre ; j'ai vu l'homme sortir hurlant, vociférant, j'ai entendu Gwen en faire de même mais je ne l'ai pas vue pour l'instant. Avant que je pousse cette porte, que je constate l'état de l'appartement avec une odeur bien nauséabonde que j'identifie comme autre chose que de la simple cigarette je venais l'aider mais là j'ai l'impression d'être chez quelqu'un d'autre. Cela ne lui ressemble pas. Même quand je l'ai pour ainsi dire sauvée il y a quelques années elle n'était pas comme ça ; quand je l'aidais à remonter la pente son odeur était un parfum floral au plus profond du puits elle remontait par la force de caractère et là je ne comprends pas.

Je me coupe en ramassant un verre cassé, je grogne et c'est à ce moment là que je l'entends derrière moi ; la fenêtre s'ouvrir. Plus elle se rapproche, plus je sens une odeur forte et j'ai envie de me retourner et de la baffer. Mais depuis quand je suis devenu aussi sur les nerfs à son égard. Je ferme les yeux alors qu'une douce brise me caresse le dos et quand je l'entends vomir je secoue la tête et murmure « on dirait bien que tu as trop bu ma parole ». Un, deux, trois voix se font entendre et deux connues me murmurent de me retourner. Mais je n'en fais rien car j'ai besoin de me concentrer, qu'elle comprenne que je suis simplement déçu de ce qu'elle fait à Paris. Ah oui elle venait là pour quoi déjà ? Apprendre la culture ? Dans le cadre de son cursus ? Elle se fout de moi en fait réellement.

Les minutes suivent et avec la voix de Gwen, enfin, et un mot agrémenté de pleurs. Sans me retourner, toujours je murmure « je suis venu ici car ils m'ont parlé, me disant que tu avais besoin de moi ; mais je sais même pas, de ce que je vois ici, tu es... » et là je me retourne le regard froid et quand je la vois, c'est là que le verre que je tiens encore en mains se retrouve par terre une nouvelle fois. Il me faut quoi moi d'une seconde pour me rapprocher d'elle, m'agenouiller, la prendre dans mes bras et constater les griffures, ses yeux criant des larmes et le désespoir se lisant sur son visage. Je secoue la tête, fermant les yeux, me disant que cela ne peut être qu'un mauvais rêve, qu'elle n'est pas là à demi nue, comme à la limite sortant d'un viol suite à une soirée probablement où elle a abusé.

Mais je me  fous  des raisons qui l'ont mise dans cet état ; en l'état elle a besoin de moi, elle m'expliquera après. Je provoque la rencontre de nos regards et ma voix se fait adoucie pour tenter de la calmer « Hé Gwen, excuses moi je ne t'avais pas vue, qu'est ce qu'il t'est arrivé ? J'ai eu une vision, des paroles qui m'ont conseillé de venir te retrouver et je crois comprendre mais pourquoi, pourquoi es tu dans cet état dis moi, parles » Je secoue la tête. Je la sens grelottante. Me relevant je vais fermer la fenêtre et prends Gwen dans mes bras une fois l'ouverture refermée. Je connais pas l'appartement mais il m'a l'air petit alors je sors dans le couloir, ferme la porte d'entrée laissée ouverte quelques minutes auparavant et emmène Gwen vers ce qui semble être le salon un peu plus loin.

Posée là comme un fait exprès une couverture je m'en saisis et la pose sur Gwen que j'ai allongée quelques minutes avant sur le divan. Je passe ma main dans ses cheveux doucement « calmes toi je suis là maintenant, je ne sais pas tout ce qu'il s'est passé mais je ne partirai pas, je ne partirai plus tant que je suis pas sûr que tu as pas repris tout tes esprits, je ne partirai pas sans tout savoir tu le sais » puis fronçant les sourcils vis à vis de son haleine je gronde « toi tu as besoin d'un bon verre d'eau avec de l'aspirine ça te permettra de te remettre les idées au clair.


Je la laisse mais garde un œil sur elle, ce n'est pas le moment qu'elle tombe ni  qu'elle se fasse mal ; au fond de ma poche une aspirine, j'en ai toujours sur moi pour le cas où, à la cuisine je prends un verre le remplit d'eau y fait fondre le comprimé et me rapproche en moins de temps qu'il ne faut pour le dire de celle qui me perturbe tant depuis que je l'ai revue au bord du Mississipi. Je m'assieds sur le canapé, soulevant sa tête, la posant sur mes genoux je l'aide à se relever afin qu'elle boive la boisson préparée « doucement, tu dois tout boire ça va te faire du bien » ; un temps court, infini peut être pour elle, une fois le verre fini, je dépose sa tête à nouveau sur mes genoux et passe mes mains tendrement sur son cuir chevelu la regardant de manière douce « tu sais que tu peux tout me dire, dis moi tout ». Oui dis moi ce qu'il s'est passé ; deux personnes me parlent aussi m'évoquant des soirées un peu trop festives, une drogue utilisée de manière un peu abusive et quelque chose avec Cillian que je veux entendre de sa bouche. Oui dis moi tout et surtout n'oublie rien je le sais déjà de toute manière mais ça tu le sais bien entendu ? Tu n'es pas dupe, toi mon amie, ma protégée, celle que.... je secoue la tête non... plus tard

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MessageSujet: Re: Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)   Ven 15 Sep 2017 - 0:27

Je suis faible et égoïste. J’ai honte qu’il me voit comme ça, honte d’être ce que je suis. Je n’assume même pas mes actes. Je ne sais plus qui je suis. Moi qui pensais m’être renforcée, être rête à affronter presque tout. J’en suis bien loin désormais. Alors peut-être est-ce en partie un mélange d’émotions de par mon départ à Paris, loin de mes proches et de mes soutiens, mais je suis faible et minable. Je suis là, je vomis par la fenêtre avant de glisser contre le mur, et je ne ressemble à rien si ce n’est une fille paumée incapable de prendre soin d’elle et de se relever d’une petite rupture. Une rupture subie comme un abandon. Cillian était un coup de foudre et c’est comme si l’on m’avait arraché une partie de moi du jour au lendemain. J’aimerais que l’on reste amis, car malgré tout, nous avons des point en commun et nous pourrions nous soutenir, nous amuser, mais pour le moment, j’en suis incapable.

Puis Tom me voit enfin. Il sort de la contemplation de l’appartement mis sans dessus dessous par la dernière fête de ce soir. L’odeur doit être nauséabonde à son nez non corrompu par les fumés de soirées. Enfin, tout cela pour dire qu’il m’explique que ce sont les esprits qui l’ont envoyé ici mais qu’il n’est pas sûr de… je ne sais quoi puisque me voir l’a précipité près de moi et me prendre dans ses bras. Mon cœur loupe un battement mais mes bras restent ballants. J’enfouis furtivement ma tête dans son cou. Ai-je droit à son attention ? J’en doute. Quelle déception dois-je être à ses yeux !

Tom me force finalement à le regarder droit dans les yeux, mais je ne peux pas j’ai honte. Mon regard tombe alors. Au fond de moi, mon estomac se tord de douleur et mon corps me crie de me laisser aller dans ses bras et de profiter de cette proximité qui me fait tant de bien, mais je ne veux pas m’imposer.

« Tom, je… » mais les mots ne sortent pas. Mes dents s’entrechoquent. J’ai froid soudain. Comme si ma peau se rappelait soudain que je suis quasiment nue et que la fraîcheur de l’extérieur la fouettait dpeuis un moment déjà.

Surprise par Tom qui me soulève, je passe instinctivement mes bras autour de son cou. Le voir, le sentir, le toucher, me rappelle alors à quel point il est mon ancre et je me raccroche au monde, à la réalité grâce à lui et à sa présence. J’ai envie de déposer un baiser dans son cou et de le serrer si fort que je suis sûre qu’il ne pourrait s’arracher à mon étreinte. Mais la force m’échappe et il me pose sur le canapé, posant la couverture sur moi, que je serre fort, tentant de retrouver un minimum de chaleur corporelle.

Pendant que Tom me caresse les cheveux, je prends sa main. Il veut me donner de l’aspirine pour me faire émerger et même si je comprends sa démarche, je ne suis pas sûre que mon estomac le supporte. Enfin, avant même que je souligne cet état de fait, je me retrouve à demi assise avec un verre dans la main. Le boire me prend ce qui me paraît être une éternité. Une éternité pendant laquelle je plonge mon regard dans celui de Tom. Il est inquiet, je peux le lire sur ses traits. Mais en colère aussi. Je l’ai déçu, je le sais.

De nouveau la tête posée sur ses genoux, il reprend la parole. J’ai l’impression que sa voix est tremblotante ou bien est-ce moi qui ne suis pas en phase avec le monde qui m’entoure et qui le perçoit de manière altéré.  Je m’agrippe alors à lui comme un naufragé le ferait avec le seul rocher au milieu de la mer déchaîné qui pourrait le sauver.

« Je suis minable Tom… je sais que tu es déçu… mais je me suis sentie abandonnée et j’ai eu honte d’avouer que ça m’a fait mal… J’ai résisté le temps de partir et j’ai craqué ici. Seule, sans personne pour me juger, j’ai craqué… Il a dit qu’il valait mieux qu’on ne se voit plus. Je peux comprendre. J’ai compris et je ne lui en veux pas… mais j’étais seule et … j’ai pas d’excuses Tom. Je suis désolée… »

Je plie mes jambe comme pour prendre le moins de place possible.

« Tom, je sais plus où j’en suis, aide moi… dis-moi que tu es vraiment là et que tu ne me laisses pas… »

Pourquoi devrait-il me faire cette promesse alors que je ne suis qu’une lamentable déception ? Les larmes roulent sur mes joues, et tout mon corps tremble. Le choc de ce qu’il vient de se passer… Le choc d’avoir laissé un sale type me toucher alors que ce n’est pas ce que je voulais. Des traces à l’épaule qui me tiraillent.

« Tu es fatigué … va dormir si tu veux. »

Malgré tout, je vois la fatigue sur son visage et je veux qu’il aille bien lui, qu’il ne s’inquiète plus, qu’il se repose. Mais je sais qu’il ne m’écoutera pas.

« Tu veux bien m’offrir un bisou ? » un moyen d’obtenir un peu plus de tendresse et de me prouver à moi-même que je ressens toujours des émotions positives, un moyen de me transmettre de la légèreté et la force de me redresser.

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MessageSujet: Re: Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)   Ven 15 Sep 2017 - 9:06

Je l’ai prise dans mes bras, je l’ai soulevé, je l’ai réchauffée et mon cœur bat la chamade. J’aimerais comprendre. De multiples sentiments se bousculent dans ma tête en ce moment la colère balayée quelque peu par l’inquiétude, la tristesse balayée par le fait de me sentir rassuré de la voir vivante entre mes bras. Dans l’avion j’ai eu des heures pour réfléchir aux raisons qui m’ont poussé à venir ici, ces voix, ces prières que j’entendais dans ma tête sans comprendre le pourquoi du comment. Ils ne voulaient pas m’inquiéter pour sûr mais se rendent-ils seulement compte que malgré le fait que je sois fort psychologiquement, que je sois sain de corps et d’esprit là je me sens con, stupide à limite de pas savoir quoi faire.

Lui proposer un aspirine c’est la première chose qui me passe par la tête et la reprendre dans mes bras, la tête sur mes genoux, ne pas la quitter du regard, sentir le tremblement de tout son être. Etrangement un sourire se fait percevoir sur mes lèvres. Elle m’a fait trop peur et là maintenant ue je suis là avec elle je n’ai pas envie que ça cesse.

Elle a essayé de me parler toute à l’heure quand je l’ai soulevée mais j’ai secoué la tête, lui intimant le conseil de se taire, de ne rien dire, simplement de me faire confiance mais quand elle brise le silence, reparlant de nouveau j’imprime chaque mot, chaque explication. Je pourrais hurler, lui dire ma manière de penser mais je ne suis pas comme ça en mon for intérieur. Elle s’est rendue compte de sa bêtise par elle-même, ses nerfs lâchent les uns après les autres et ma seule réponse c’est « chut calmes toi, je ne vais rien dire de plus que ce que tu as dit ; tu as fait des bêtises, des grosses bêtises mais tu apprends la vie. » c’est sûr il y a d’autres moyens là c’est pour ainsi dire brutal « tu crois pas que tu as assez souffert ? et ta fierté tu aurais du la ranger et m’appeler ; tu clames haut et fort que je suis ton pilier mais un pilier sans rien pour soutenir ça fait un peu tâche quand même non ? tu sais très bien que au lieu de passer une semaine ici à Paris j’aurais pu passer un mois ou deux mois le temps que tu ailles mieux simplement » je secoue la tête « cesse de t’excuser, c’est bon j’oublie tout » même si j’oublie rien « tu vas te reconstruire, tu es une fille, non une femme géniale comme beaucoup d’hommes aimeraient en trouver tu le sais ».

Ma main passe sous la couverture, sentir sa peau, son cœur « tu vois il bat lui, il bat forcément pour quelqu’un ; ne le brises pas en te rendant malade, tu te reconstruiras et je suis là pour ça maintenant d’accord ». Ma main posée sur son cœur je reste un instant comme ça mon regard plongé dans le sien.

Puis je la retrouve quand elle me suggère d’aller me coucher « primo je n’irai pas me coucher tant que je suis pas sûr que tu n’as pas totalement repris tes esprits, secondo je ne suis pas fatigué et tertio j’espère que tu as un fauteuil dans ta chambre où je pourrai te surveiller car ce soir il est hors de question que je te laisse dormir seule compris ? » je joue un peu un rôle de grand frère voire même paternel en ce moment mais je l’assume complètement. Je craque littéralement pour Gwen et à sa demande de bisou je souris « bien sûr ».

Je me penche sur elle déposant un baiser sur son front tendrement, comme ceux que je lui délivre depuis des années. Les yeux fermés je reste un instant bien plus long, sentir son odeur alors que ma main contourne sa poitrine pour se placer dans son dos qu’elle soit plus proche simplement. J’aimerais la serrer un peu plus, mais je n’ai pas envie de la briser.

Je cesse ce contact avec mes lèvres et la regarde fixement « Gwen j’aimerais tellement guérir ce cœur brisé, dis moi ce que je dois faire…. » le canapé étant assez large je m’allonge à côté d’elle sous la couverture, elle contre le dossier, moi sur le flanc je passe ma main sur son ventre, sur les griffures et dépose un baiser sur celle que je perçois sur l’épaule sans même me rendre compte de ce que je fais… j’oublie les inquiétudes, les questions et je laisse parler ce côté tactile qui me caractérise si bien….

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MessageSujet: Re: Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)   Ven 15 Sep 2017 - 22:05


Il est mon monde depuis des années et encore une fois il vole à mon secours sans même que je ne comprenne comment il a fait pour débarquer pile au bon moment. Comment, à des milliers de kilomètres a-t-il pu savoir que je plongeais à nouveau dans un puits si sombre que je fais n'importe quoi. Il me calme, me parle et m'empêche de trop m'agiter, de rajouter un poids de culpabilité sur ma conscience. Je l'aime e garçon, s'il savait à quel point je l'aime. Mais même moi je n’en suis pas réellement consciente. Je me suis habituée à cette amitié inconditionnelle et je ne me pose plus vraiment de questions à ce sujet. Je l'écoute me rassurer avant de me lover tout contre lui.

"Je me fiche de tout ça, je voudrais juste mettre en pause mes émotions, que pour une fois tout coule de source et qu'au final personne ne me laisse, que la vie soit juste tranquille. J'aimerais juste un peu de sérénité Tom."

Puis il passe sa main sur ma peau nue et fraîche. Est ce qu'il se rend compte des frissons qu'il provoque sur tout mon corps? Est-il conscient que ce toucher n'est pas qu'amical? Il me pousse dans mes retranchements et je ne sais pas bien comment je dois agir. Je pense à Cillian encore, mais Tom, c’est Tom. Et je me trouve encore plus minable. Plus perdue que jamais. Mais lui, bizarrement je n'ai pas envie de le repousser, lui je veux juste me fondre dans ses bras et profiter de son doux toucher chaud et rassurant.

" Il bat déjà pour toi et pour mon père Tom. Ça me suffit, vraiment."

Je suis lasse et lui fatigué. Cela se voit. Alor, je lui propose de dormir. Mais il ne m’avouera jamais une faiblesse s’il sait que je ne vais pas bien, je le connais. C'est mon Tom, celui qui accepte tout de moi même lorsque cela l'énerve, comme maintenant.

" Non il n'y a pas de fauteuil mais tu pourras dormir près de moi Tom, j'ai confiance en toi."

Devrai-je? Encore une fois la question ne se pose pas, elle ne me vient même pas à l'idée. Je lui demande même un bisou. J'adore quand il me fait ce bisou typique qu'il dépose sur mon front d'une manière si paternelle. Je souris au contact de ses lèvres sur ma peau. Un contact plus long et un sourire bien fade. Un contact qu'il prolonge en se glissant à mes côtés sous la couverture, en glissant à nouveau ses mains sur ma peau nue. Je me demande s'il a conscience de ce qu'il fait et même si tout en moi lui crie de continuer, il demeure cette petite voix qui ne veut pas être trompée ou tromper. Alors au moment où je sens ses lèvres déposer de multiples baisers sur mon épaule à l'endroit où l'autre débile m'a griffé, je murmure :

"Tom ? » dis-je en caressant ses cheveux… « Tom, est-ce que tu sais pourquoi tu as pris cet avion précipitamment ? »

Une question détournée, certes, mais j’aimerais connaître sa manière de pensée. C’est aussi la raison pour laquelle je suis perdue, je ne sais plus à quel sain me vouer depuis son retour. J’avais Cillian mais il était distant et ne me contactait presque plus jusqu’à ce que finalement nous nous voyions une dernière fois, puis il a débarqué, Tom, et il a chamboulé mon esprit et mon cœur en se comportant d’une manière beaucoup plus tactile avec moi. D’un toucher que l’on n’offre pas, normalement, à une amie ou une petite sœur de cœur. Et je ne comprends plus rien depuis son retour.

« Tom tu n’es plus le même depuis ton arrivée à Bâton-Rouge, est ce qu’il y a quelque chose que tu ne parviens pas à me dire ? Non parce que ton toucher là, il me plaît, crois le, mais ce n’est pas une douceur que l’on donne à une amie, même proche… Tu comprends ? »

Je ne veux pas me tromper sur ses intentions et commencer à extrapoler et fuir. Ou encore lui faire peur et le perdre. Je me mets alors sur le flanc pour lui faire face et je lui souris doucement, les yeux encore embués de larmes. Ma main vient alors caresser son visage doucement et avec tendresse. Puis elle se pose sur sa hanche à même sa peau.

« Je crois que tu n’as pas choisi de te dévouer à la fille la plus stable émotionnellement » lui dis-je alors en baissant le regard, honteuse.

Je ne mérite pas sa gentillesse, son amour inconditionnel et sa dévotion. Il mérite bien mieux qu’une fille qui ne supporte pas une pseudo rupture et qui se jette dans les bras du premier venu pour l’envoyer péter à la première occasion. Non, Tom vaut bien mieux que ça. Il a besoin d’une femme qui s’occupe de lui, d’une amie qui pense à lui d’aussi loin qu’elle soit, d’une amie qui est joyeuse et ne sombre pas à la moindre occasion. Pas d’une amie qui ne se rend même pas comme l’aime probablement autant que lui car son regard reste figé vers le passé…

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MessageSujet: Re: Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)   Sam 16 Sep 2017 - 10:31

« Tom tu fais quoi là ? » j'en sais rien « tu es sûr ? » je vous dis que j'en sais rien lâchez moi... une seule certitude depuis que je l'ai vue là pleurant en proie à une détresse profonde cela a réveillé quelque chose en moi. Au delà de cette envie de la protéger, au delà de cette envie d'être son pilier j'ai envie d'être désormais là chaque minute, chaque seconde vérifier qu'elle va bien, je veux la sentir elle, revoir son sourire, ses certitudes, comme quand elle a découvert le bouddhisme en ma compagnie « Tom » quoi encore ? « rends toi compte que.... » arrêtez avec ces sornettes c'est mon amie nulle autre personne... et ça ricane derrière mais je m'en fous je lui clame qu'elle trouvera quelqu'un à sa juste valeur et quand elle me rétorque que la seule chose qu'elle recherche est cette sérénité je souris «  tu le seras Gwen si tu te fais confiance ; rends toi compte de ta force qui t'habite. Je sais que tu es passée par des moments douloureux mais tu as réussi à surmonter tout cela » certes j'y suis pas innocent « tu as eu des aides mais si tu voulais pas au fond de toi même t'en sortir tu n'y serais jamais parvenue crois moi ; j'ai essayé d'en aider d'autres mais toi tu es étais réceptive, tu as réussi à changer car tu le voulais profondément ; beaucoup de réussites ne le sont que par simple volonté c'est la base de tout tu comprends ce que je veux dire ? » je pose ma main sur sa tête à nouveau « c'est dans la tête tout ça mais écoutes ton cœur, suis ce qu'il te guide de faire » et je poursuis « il bat pour moi et ton père par amitié et par relation fille père mais tu as besoin d'autre chose je le sens... et là dessus je ne suis pas le meilleur conseiller tu le sais alors je serai en France cette semaine pour tenir le rôle de grand frère comme je l'ai toujours tenu » au moins ce rôle là je le maîtrise pour le reste ils ont beau me crier dans les oreilles d'autres choses je ne veux pas l'entendre.

Mon corps réclame du repos mais mon esprit s'y refuse c'est pourquoi je refuse sa proposition de dormir et quand elle me propose de m'allonger vers elle simplement je souris « tu sais que je dormirai pas de toute manière et que je te surveillerai jusqu'à ce que l'aube se lève ? » je ne pourrai pas dormir de toute manière, je veux vérifier que l'autre imbécile qui est parti tel un voleur ne reviendra pas ; quand elle sera profondément endormie je retournerai ranger l'appartement et me glisserai entre les draps juste avant son réveil avant d'avoir préparer le déjeuner du lendemain simplement sans arrière pensée, juste la désir profond d'être avec elle.

Je l'observe dans les yeux jusqu'à ce qu'elle quémande ce baiser que je lui délivre, laissant ma main se poser sur son ventre, comme pour vérifier que le cœur bat, que la chaleur n'a point quitté son corps et parce que je veux m'en assurer de tout mon être je m'allonge vers elle, la ressentir contre moi simplement mais je me contracte un peu à sa question fronçant les sourcils « tu étais en danger » et je soupire « ta mère et ton père me l'ont dit, ils n'ont confiance qu'en moi ; bon peut être ton père adoptif aussi mais il ne les entend pas eux, j'ai hésité à le prévenir en partant mais je me suis dit que je devrais être capable de me débrouiller tout seul » ; et après tout je suis pas sûr, profondément que tu aies voulu que je le contacte je me trompe ?

La question suivante et son recul m'interrogent et mon regard se fait un peu plus sombre car je n'ai pas la réponse à ses questions, moi qui n'arrive pas à différencier l'amour amical de l'amour tout court je ne sais pas ce qu'il se passe du tout. Oui je suis plus proche d'elle car fichtre elle m'a manqué durant cette séparation raison pour laquelle je me suis en premier lieu rapproché de bâton rouge et fichtre quand j'ai su le danger qu'elle courrait j'ai pris le premier avion. Je repense aux paroles de l'homme dans le taxi, peut-être est-il médium ? Peut être devrais-je franchir cette limite que je ne veux pas franchir avec elle mais je me dirige vers un inconnu que je ne maîtrise pas.

Je ne peux pas répondre alors je me lève « désolé » je vais me mettre à une fenêtre l'ouvrant respirant me calmant, ralentissant ce cœur qui s'emballe, j'ai le vertige soudainement car je ne maîtrise plus rien « Tom » merde... ouais c'est la première fois que j'utilise un tel terme, je ne veux plus les entendre, je pose mes mains sur mes oreilles, geste bien futile alors qu'ils sont dans ma tête « Tom » fermez là je veux rien entendre de vous, pour la première fois en 25 ans je vous demande juste de vous taire ok ?

Je suis toujours dans le salon et je me rappelle que Gwen est derrière moi à peine couverte par cette couverture et la fenêtre ouverte doit ramener du frais. Soupirant je clos cette fenêtre de nouveau et je me rapproche d'elle « comment te dire j'en sais rien j'ai pas la réponse à tes questions car je me les pose aussi tu comprends ? Je suis paumé Gwen, tu es dans un désarroi profond mais ton Tom celui qui est ton pilier est bien frêle en ce moment » je suis accroupi devant le canapé je ne veux plus de contact pour l'instant avec elle « rappelles toi ce que je t'ai dit au bord du fleuve le terme amour regorge de dangers tellement profonds car il recouvre l'amitié mais autre chose » je ferme les yeux, prenant ma tête entre mes mains «  Gwen je ne sais plus... la seule chose que je sais profondément au fond de moi c'est que je t'aime mais je ne sais plus comment » comprends moi Gwen, aides moi ; cela t'aidera peut être... et je me rends compte à quel point c'est pas le moment mais y'a-t-il un moment idéal pour se confier surtout avec Gwen ? Surtout dans cet état ? Nous sommes à des kilomètres de Bâton Rouge aucun ami, aucune famille... et eux, ceux qui me parlent, ils semblent avoir compris enfin que je veux être seul avec elle...

Les yeux fermés, accroupi, une main sur les yeux je réfléchis.... et j'attends simplement la réaction de Gwen celle que j'aime d'un amour qui je le sens de plus en plus est probablement interdit.

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MessageSujet: Re: Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)   Sam 16 Sep 2017 - 14:57

Il n’a pas tort. On m’a toujours dit que l’on accepte d’être aidé ou non. En l’occurrence lorsqu’il s’est fait connaître, Tom m’a proposé son aide et je l’ai acceptée, je l’ai même renforcée en y mettant du mien. Alors j devrais une nouvelle fois pouvoir traverser cette épreuve et trouver moi-même ma propre sérénité. Il a raison ce n’est pas en allant contre mes propres principes en me rebellant contre moi-même que je la trouverai.

« Tu as raison Tom. Mais mon cœur et ma tête sont en parfaite contradiction en ce moment, j’aimerais qu’il y ait un bouton off… Quant à avoir besoin de plus, au final, même si nous n’en sommes pas question ça arrive à tout le monde. Tu ne sauras peut être pas me conseiller, mais tu es là c’est suffisant. »

Il me suffit Tom, finalement, je vais peut-être arrêter de rechercher autre chose. Depuis le premier jour, être avec lui m’a comblé et lorsque je suis partie de la Nouvelle Orléans, j’ai été a peu près dans le même état que maintenant si ce n’est que j’habitais chez Caleb donc je ne pouvais pas faire de bêtises ou me laisser aller. Voilà la différence.

« J’ai l’impression, tu sais, que les relations qu’elles soient amicales ou amoureuses sont dangereuses pour moi. Parce que perdre quelqu’un me renvoie toujours à la perte de mes parents et à ce profond sentiment d’abandon que j’ai juste enfoui au fond de moi finalement. »

Je me révèle, j’avoue ce que je ressens. J’aurais pu le faire avant de partir à Paris et évier tout cela mais je ne voulais pas inquiéter Caleb ou Tom. Surtout qu’ils vivent tous les deux ensemble alors il suffit que l’un soit inquiet pour que l’autre le soit et je n’avais pas envie d’être le sujet de leurs soucis pendant deux mois. Je préférais partir en leur faisant croire que tout allait bien. Un sms par jour pour dire que tout va bien et à quel point cette capitale est magnifique !

« En tout cas la semaine va me paraître très rapide. » je conclus avec un sourire triste. Je ne parviens pas encore à faire revenir la joie sur mes traits d’autant que maintenant qu’il est là je m’imagine mal lui dire au revoir encore une fois. J’ia pleuré quand je lui ai dit au revoir avant de prendre l’avion à l’aller, j’ai serré super fort Caleb dans mes bras et alors autant dire que je n’ai pas envie de recommencer.
Mais pour lors c’est la situation qui devient aussi incompréhensible qu’instable.

« Non tu dois dormir Tom, promets-moi de te reposer dès lors que je fermerai les yeux. »

Qu’il soit là pour moi je ne peux pas l’empêcher mais je suis prête à l’assommer pour qu’il se repose. Je ne suis pas au bord du suicide même si je me doute qu’il a peur de ça, que je retente. Mais j’estime qu’un ex ne vaut pas une tentative de suicide.  Je lui demande alors un baiser, je sais que cela nous réconfortera tous les deux. Tom a un côté tactile qui a toujours été compatible avec mes envies de câlins.
Cette fois pourtant, comme lorsque nous étions au bord du Mississippi, son toucher n’a pas le même sens, la même délicatesse non plus. Il est plus doux, plus explorateur aussi. Plus présent même. Je me fais alors audacieuse et lui pose des questions, questions qui sont censées amenées le sujet sur la table. Un sujet qu'i’ peine à abordé déjà lorsque cela le touche lui et quelqu’un d’autre alors si cela nous concerne tous les deux, j’ai bien peur qu’il fuit la conversation. Je suis étonnée de voir que ce n’est pas le cas.

« Mes parents ? » je dis surprise. Je ne pensais pas qu’ils étaient si présents avec Tom. Nathan m’avait dit ne pas les voir autour de moi. Je ne pensais pas qu’ils traînaient dans l’entre monde, je pensais qu’ils avaient trouvé la paix désormais. Enfin, là n’es pas la question, je finis par déposer à mon tour baiser sur sa joue avant de m’éloigner un peu afin de lui poser une question tout en ayant la possibilité de voir son regard ou son expression. Mais je crois que je l’ai poussé dans ses retranchements et là il fuit. Il se lève et me laisse seule dans le canapé. Je me redresse et j’enroule la couverture autour de mes épaules. La fenêtre qu’il vient d’ouvrir laisse passer un air frais dans la pièce et autant dire que dans la tenue où je suis j’ai froid. Mais je sais qu’il a besoin de se recentrer et je le laisse, moi-même silencieuse, tout en l’observant tout de même.

Au bout de quelques minutes il revient alors vers moi et s’accroupie pour être à ma hauteur. Et là c’est le choc. Son regard est complètement perdu, triste et interrogateur à la fois. Je ne l’ai jamais vu comme ça et l’espace d’un instant j’oublie tout. J’oublie que nous sommes à Paris, qu’il est venu me rejoindre que Cillian a préféré que l’on s’arrête sur notre lancée, mon sentiment d’abandon… Je ne vois plus que Tom, tom est son propre désarroi. Mon pilier faiblit et c’est à mon tour de l’aider. Alors que mon cœur fait un bond dans ma poitrine comme pour reprendre son souffle avant un nouveau round, je prends la main de Tom et je l’attire sur le canapé.

« Viens par-là » dis-je en tapotant le canapé. « Tu sais, c’est normal d’être perdu, la frontière entre l’amitié et l’amour est bien fine parfois. Moi-même je ne sais pas toujours alors que tu sais que je l’ai déjà expérimentée… ». Tom a connu mon ex, celui qui m’a trompé et lâchement abandonné… Ne revenons pas sur ce qui s’est passé. « Tu veux savoir ce que tu ressens ? il y a une chose simple à faire. Ferme tes yeux Tom. Fais-moi confiance. »

J’attends qu’il s’exécute et je me penche vers lui tout en lui murmurant :

« Tom écoutes ce que tu ressens dans les prochaines minutes. Concentres toi uniquement sur tes sentiments et tes envies. »

Alors volontairement je dépose un baiser à la commissure de ses lèvres. Il est assez bref mais pas trop non plus et lorsque je romps le contact, je reste proche de lui, mon visage à peine à un centimètre du sien, nos souffles s’entrechoquant. Mon cœur s’emballe alors et ça je ne l’avais pas prévu, mon estomac se tortille également et l’envie se fait de plus en plus présente. Je bascule alors sur mes genoux, laissant la couverture retomber un peu puis j’attrape son visage entre mes deux mains et c’est un vrai baiser que je finis par déposer sur ses lèvres.

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MessageSujet: Re: Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)   Sam 16 Sep 2017 - 16:10

Je la raisonne tel un grand frère, j'en appelle à son bon sens qu'elle se ressaisisse, c'est dur pour la majeure partie des personnes dont je m'occupe mais elle je la connais peut-être bien plus que je ne me connais moi-même et de la remettre devant ses démons intérieurs, devant son histoire elle réalisera la chance qu'elle a aujourd'hui d'être à Paris, de ne pas être malade, d'avoir un père adoptif, un ami et de pouvoir voyager. Bon nombre de personnes sont profondément triste pour des raisons bien pires, maladies incurables ou autres mais elle... oui c'est sûr que perdre ses parents et perdre celui qu'elle considérait peut être comme son âme sœur, c'est cruel... je ne peux rien dire d'autre que ces paroles pour la ramener vers moi, cette femme que je soutiens depuis des années. Aussi quand elle me répond je souris, j'approuve. Je suis heureux que mes paroles aient touché leur but et je complète ses mots surtout vis à vis de cette semaine et je lui murmure « considère que je suis ton bouton off, sers toi de moi pour oublier, je suis là pour toi et s'il faut que je reste plus d'une semaine tu n'as qu'un mot à me dire ; c'est encore les vacance et je suis prêt à partir le vendredi pour reprendre le boulot le lundi, pour toi je peux le faire » ; toutefois il y a un point sur lequel je veux une fois de plus la raisonner « on ne peut tirer un trait sur le passé mais c'est le passé qui forge notre caractère ne l'oublie jamais ».

Je souris tendrement posément et quand elle est à la limite de se fâcher pour m'imposer de dormir je secoue la tête une fois de plus « je ne pourrai pas même si je tombe de fatigue, je ne pourrai pas Gwen ne me demandes pas l'impossible s'il te plait ».

Oui j'ai peur, malgré la confiance absolue que j'ai en elle, j'ai la crainte profonde qu'elle m'échappe une fois de plus. Elle est forte et elle est capable de me dire que tout va bien alors que rien ne va alors je dois poursuivre, surveiller, la veiller simplement. Si elle veut me voir dormir je ferai semblant, fermant les yeux, assez vigilant pour la tromper pour qu'elle plonge enfin dans ce sommeil réparateur.

La douceur flotte entre nous à ce moment là jusqu'à ses paroles, ses questions. Je sens une crispation en moi-même et je les évoque à son interrogation je réponds « oui ils sont paisibles ne t'inquiètes pas ; depuis mon départ de Bâton Rouge pour venir ici ils me font confiance, je les entends peu mais quand ils me parlent ce n'est jamais pour rien pour ça que je suis venu aussitôt » ; ah ça les voix sont multiples dans ma tête, certaines sont plus saugrenues que d'autres mais celles-ci je les isole quand elles me murmurent, je les entends et obéis au moindre conseil qu'ils me donnent donc quand j'ai perçu le mot « danger » « Gwen » j'ai sauté dans le premier avion. Les autres ceux qui me hurlent une évidence en ce moment c'est les habituels, limite des conseillers quotidiens et ce qu'ils me disent en ce moment je n'ai pas envie de l'entendre.

C'est bien pour cela que je m'éloigne à nouveau d'elle, que je tente de me ressaisir ; je l'entends s'asseoir derrière moi. Je viens à prier qu'elle ne me rejoigne pas, qu'elle me laisse seul alors qu'elle est juste à quelques mètres. Mon cœur se calme, ma détente revient minute après minute mais les explications et ce gros point d'interrogation qui s'obstine à me donner cette migraine qui ne passe pas il est là et je n'ai pas la réponse. Je me rapproche d'elle, je lui dis ce qu'il se passe, mon désarroi, j'ai les épaules plongeantes témoin de mon incompréhension la plus totale.

Je relève les yeux enlève ma main quand elle me dit de me rapprocher d'elle ; je lui obéis tel un enfant;j'ai l'impression que les rôles sont inversés à cet instant, que c'est elle qui prend soin de moi. Cela serait une première mais je lui obéis fermant les yeux et lorsque je sens ses lèvres sur la jointure des miennes mon cœur marque un temps d'arrêt. Mes mains n'ont pas bougé de mes côtés. Les yeux toujours fermés je ne sais pas quoi dire, je vais pour ouvrir la bouche lorsque je sens le rapprochement subit de ma meilleure amie, ma protégée et quand ses lèvres s'emparent des miennes je me contracte complètement, je ne bouge pas mais je ne la rejette pas et je me mets à entrouvrir mes lèvres sans même m'en rendre compte. Les yeux fermés je fais confiance à cette étrange envie, cet amour interdit qui semble se diriger droit sur nous deux.

A mon tour je m'accroupis face à elle et je lui délivre ce baiser que j'ai envie de lui donner depuis que je l'ai retrouvée à Bâton Rouge. Je ne sais pas si ce que je fais est bien ou mal, je veux juste que cet instant ne cesse pas, je ne veux pas me séparer de ces lèvres car si rupture il y a, ce point d'interrogation reviendra ; j'aurai envie d'obéir à ma seconde idée qui est de la repousser et de secouer la tête... .non là je deviens Tom, je deviens celui qui depuis des années vivait dans l'ombre de Gwen avec l'envie de bien plus ; je donne dans ce baiser la profondeur des mois, des années où je ne me suis pas rendu compte de ce que j'éprouvais. Une de mes mains se lève et se perd dans son dos pour la rapprocher un peu plus de moi... quand je sens la respiration arrivée à son apogée je romps cet échange et plonge mon regard dans le sien « je ne sais pas si c'est bien ou mal Gwen, je ne sais pas ce que c'est ce sentiment, je ne connais rien à l'amour tu le sais » je lui dépose un baiser dans le cou, la respirer, la ressentir contre moi « une seule chose merci d'avoir osé merci d'avoir franchi cette limite  mais Gwen » et là de nouveau je plante mon regard dans le sien, montant mes mains sur ses épaules qu'elle comprenne ce que j'ai à dire « tu le sais que ce sentiment, ces relations sont dangereuses, je ne veux pas te perdre pour une folie passagère, je ne veux pas me perdre moi-même, je m'interdis de te faire souffrir ». Une de mes mains remonte sur sa joue, la caressant du pouce je lui souris.

Il se passe quoi 5-10 minutes où l'on se regarde profondément sans parler ni l'un ni l'autre jusqu'à ce que je la sente frissonner à nouveau « ne va pas attraper froid, je t'emmène au fond de ton lit tu y seras bien mieux ».

Je me lève la prenant dans mes bras ; ainsi portée j'ai envie de m'emparer de ses lèvres à nouveau chose que je fais alors que mes pas nous emmènent tous deux vers la chambre ; je ferme la porte d'un coup de pied discret et l'allonge sur le lit que je perçois entre deux reprises de souffle.

Je reste habillé et m'allonge contre elle sous la couverture ; prenant une de ses mèches je l'enroule autour de mes doigts et je souris « si tu savais comme je t'aime Gwen... »

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MessageSujet: Re: Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)   Sam 16 Sep 2017 - 19:31

J’écoute Tom, je le regarde, je le touche, enfin il me touche nos corps sont si proches j’en frissonne et je me pose des questions. Nous sommes un peu perdus tous les deux. Je crois qu’aucun de nous deux n’est en phase avec ce qu’il pense réellement de notre relation. Il se positionne d’une manière bien plus proche, bien plus intime qu’un ami le ferait mis il ne s’en rend pas compte et objectivement, je le laisse faire et j’aime le voir faire ça. J’aime me sentir en sécurité avec lui et me lover dans ses bras. Pourquoi on se fourvoie ? Pourquoi je culpabilise encore plus. Déjà, lorsque nous nous sommes vus la première fois alors qu’il venait d’arriver à Bâton-Rouge, que j’étais encore avec Cillian, j’étais perdue. Je me souviens encore du trouble que son retour et que son toucher a provoqué en moi. Et là je suis à nouveau perdue. Mais je ne lui dis rien, me voir dans cet état l’agace déjà bien assez et l’inquiète déjà bien trop. Je m’en rends compte car il refuse de dormir.

« Je veillerai avec toi alors, on peut très bien papoter toute la nuit et regarder un film, j’ai la télévision dans la chambre. Mais ne me demande pas de choisir la longueur de ton séjour ici, je suis trop heureuse de te voir pour te voir partir… on verra demain si tu veux bien. »

Oui demain, quand j’aurais l’esprit plus clair et que je ne serai plus sous le choc et l’emprise de la drogue aussi légère soit-elle. Enfin l’aspirine fait déjà son effet. Je me sens beaucoup plus lucide et maîtresse de mes émotions.

« Merci Tom de me rassurer sur la situation de mes parents. Merci beaucoup. »

Je l’aime mon meilleur ami. Il est tellement attentif, il prend tellement soin de moi. Parfois j’aimerais lui rendre la pareille, être à ses petits soins, mais il ne m’en laisse jamais l’occasion. Il veut être le pilier et moi je suis la fille en détresse qui s’accroche au pilier. Cependant, ce soir le pilier est moins solide, il vrille sous le vent qui s’est levé. Il vrille alors qu’il perd pied et surtout le contrôle de la situation. Je le sens. Il laisse son instinct le guider et ses gestes sont beaucoup plus tendre et sensuels… plus intimes. Et moi je ne le repousse pas. J’en ai envie au fond, même si je m’y refuse parce qu’il y avait Cillian et que je l’aimais, vraiment. Mais maintenant, dois-je me retenir ? Pour Tom oui. Alors je ne peux m’empêcher de le questionner. Et même si cela provoque une réaction plutôt négative, je ne regrette pas. Il a besoin de réfléchir et je sais qu’il s’en voudrait de faire quelque chose sous le coup de l’impulsion du moment.
Je lui laisse alors le temps de se remettre en phase avec lui-même avant qu’il ne vienne se confier. Pour une fois, les rôle s’inversent alors. Je peux prendre soin de mon meilleur ami. Oui, seulement je me prends à mon propre jeu. Je voulais qu’il ferme les yeux pour se centrer sur lui-même et lui offrir un geste intime mais pas complètement pour qu’il voit s’il avait envie de plus ou non ce qui confirmerait les caresses qu’il me prodiguait quelques minutes plus tôt. Mais ce baiser à la commissure de ses lèvres se transforme en véritable baiser. Un baiser d’abord timide, au point que j’ai cru qu’il allait me rembarrer, mais qui s’est finalement achevé en un baiser passionné. Lors que le contact est rompu je glisse rapidement

« Tom je… »

Mais il ne me laisse pas finir et se met dans la même position que moi avant de s’emparer à nouveau de mes lèvres. Nos deux corps se rapprochent et alors que sa main vient dans mon dos l’une des miennes imite son geste avant que la seconde se glisse dans son cou puis ses cheveux. Le baiser est passionné, comme s’il était la libération d’une longue retenue. Tom je ne savais pas… Je suis si désolée mon ami… Enfin, tout à coup je ne sais plus ce que nous sommes. Je crois que nous avons juste envie l’un l’autre de vivre le moment présent sans penser aux conséquences. Mais tout bonne chose a une fin, n’est-ce pas. Quand nous reprenons nos places, j’ai la bouche à demie ouverte, complètement surprise pas la situation.

« Tom je…euh… de rien. Je dois avouer que je ne m’y attendais pas moi-même. Je euh… »

Je suis am…. Non attirée par Tom ? Pour de vrai ? Que vient-il de se passer ? Nous nous sommes embrassés ? Par deux fois ? Avec passion ? Une telle passion… pour une fois j’ai senti une réciprocité étonnante… Je…Je ne sais pas, en réalité je crois que Tom peut aisément lire mon trouble sur mon visage. Et ce baiser dans mon cou, sa main sur mon visage, soudain j’ai envie de bien plus, tout mon corps frissonne. Nos regards sont plongés l’un dans l’autre et j’ai l’impression que si le contact se rompt, la scène va changer et je vais me réveiller dans mon lit à Baton Rouge. Je ne veux pas…

Soudain, Tom reprend la parole et il me soulève. Avec une de ces facilités. Je ne peux m’empêcher de le noter.

« Dis t’as fait de la musculation toi ? J’ai l’impression d’être une plume quand tu me portes… »

Je préfère faire l’impasse sur le désir qu’il vient juste de provoquer en moi et le laisse croire que j’ai froid. Je passe alors mes mains autour de son cou alors qu’il m’embrasse à nouveau. Ses baisers sont si doux, si passionnés… Je ne sais pas si j’ai le droit de faire ça, si j’ai le droit d’être malheureuse pour une rupture et de me laisser aller dans les bras de mon meilleur ami. Est-ce juste ? Est-ce normal ?

Voilà alors qu’il me dépose dans le lit et s’allonge près de moi, jouant avec mes cheveux et me faisant une déclaration à laquelle je ne m’attends pas. Non Tom, pas maintenant ! Pourquoi tu me dis ça maintenant. Une larme née et roule sur ma joue. Je sais plus où j’en suis ni quoi faire. Je me sens coincée entre deux portes. J’essuie rapidement cette larme en espérant que Tom ne l’ait pas vu puis je me mets de côté tout en me rapprochant de lui. Je m’allonge même presque sur lui, je dépose un baiser sur ses lèvres et je finis par le regarder tout en caressant sa joue.

« Laisse-moi te le dire lorsque ça ira mieux, d’accord ? Je ne veux pas que tu crois que je profite de toi parce que je vais mal, je ne veux pas que tu m’en veuilles de quoi que ce soit. J’ai de profonds sentiments pour toi, t’es mon monde et tu le sais mais c’est important et je vais être sereine et reposée pour te dire ce que je ressens vraiment. D’accord ? »

J’espère qu’il ne m’en voudra pas, j’espère qu’il ne fuira pas parce que je suis bien là avec lui.

« Mais Tom depuis combien de temps ? » je lui demande alors en posant ma tête sur son torse tout en passant ma main sous son t-shirt pour que ma main soit à même sa peau.

Oui parce que plus j’y pense et plus je me dis que j’ai dû le torturer et ça me fait mal parce que je l’aime depuis longtemps mais j’ai toujours tu mes sentiments pour lui favorisant l’amitié que l’on avait parce que je ne voulais pas la perdre. Elle était trop précieuse. Elle est trop précieuse.

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MessageSujet: Re: Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)   Sam 16 Sep 2017 - 20:23

Autant d'incertitudes pour moi, je ne sais pas du tout où je vais en ce moment, mais j'ose espérer que ma présence ici l'est pour une raison précise. Depuis que j'ai entendu ces cris, depuis que je l'ai vue j'ai compris, le danger, sa noirceur profonde. La libérer de cette noirceur qui voulait s'emparer d'elle pour qu'elle conserve cette aura claire qui lui appartient. Oui j'ai perçu l'instant d'un instant des bordures plus sombres autour de son âme, quelque chose qui ne me plaisait pas pour Gwen et ça je ne le permettrai jamais. Je n'ai jamais levé la main sur quelqu'un, surtout pas sur elle, mais si elle ne s'était pas ressaisie, si elle s'était droguée plus que le raisonnable, je l'aurais peut être traînée jusqu'à la douche, faisant couler une douche froide pour qu'elle reprenne ses esprits... je ne permettrais pas qu'elle devienne cette autre personne que d'autres, plus faibles, deviennent par la force des choses.

Je te protégerai de jour comme de nuit et cette nuit en sera le témoin ; c'est bien pour ça que je te précise que je ne dormirai pas et quand tu me rétorques que tu en feras de même je soupire disant « pourtant tu en aurais bien besoin » mais bon ça ne sert à rien tu es aussi, si ce n'est plus têtue que moi et peut être qu'au petit matin, nos esprits épuisés s'endormiront alors que la télévision crachera un sombre documentaire sur la savane. Certains couples le font tous les jours, nous n'en sommes pas un mais nous sommes tellement proches, que cette frontière en devient frèle minute après minute, seconde après seconde.

Parler de tes parents, c'est comme parler d'eux tous ; il n'y a pas qu'eux ; tous ceux que j'ai connus, qui sont partis s'obstinent à venir me rendre visite, à me parler et tes parents sont ceux avec qui je m'entends le mieux. Si seulement ils étaient là encore pour que je leur parle. Mais ils nous voient de là haut, depuis leur lieu de repos et je sais qu'ils sont ravis que nous nous soyons retrouvés. Ils ne m'ont pas parlé mais je les ais entendus murmurer un merci en arrivant ici avant qu'ils ne repartent. La confiance des esprits, la confiance de tes parents sont la raison qui me pousse à poursuivre. J'aurais pu te repousser pour ce baiser mais je n'ai pas voulu, je l'ai même amplifié, prolongé, appuyé avec ma main dans ton dos. Je ne contrôle plus rien, peut être juste l'instinct des deux âmes qui se cherchent depuis des années qui se fait plus puissant en cet instant ? Je t'entends murmurer mais je poursuis le baiser comme si celui-ci intervenait comme une libération de ce que je retiens depuis des années. Puis il cesse ce baiser pour un échange de regard et tes paroles « moi non plus Gwen, je n'ai pas d'explications à quelque chose que moi-même je ne comprends pas comme si nos âmes étaient profondément liées » ; je le sens la mienne percute la tienne en cet instant, elles s'unissent, se mêlent, t'en rends tu compte toi ?

C'est peut être pour ça que je poursuis et que je t'emmène vers la chambre pour ne plus sentir ce frisson du froid que tu ressens certainement et quand tu me questionnes sur la musculation je laisse échapper un petit rire « nullement hormis quelques courses au Cohn Arboretum et de la méditation je n'ai rien fait d'autre je te jure » et j'interromps tes questions par un nouveau baiser encore plus passionné.

C'est l'affaire de quelques minutes par la suite d'arriver dans la chambre de l'allonger, de m'allonger à ses côtés, de prendre une mèche de ses cheveux entre mes doigts. Je ne veux pas aller plus loin juste la contempler et essayer de comprendre pourquoi subitement nous nous trouvons attirés l'un par l'autre. Mon cœur est extraordinairement calme comme si lui attendait cela depuis des années aussi. Je me tourne vers les esprits un instant leur demandant de l'aide pour la suite, pour savoir si ce que je fais est bien, si je devrais pas lui dire que l'on arrête là tout de suite, j'en viens même à appeler ses parents mais je suis seul, je les sens autour de moi mais le silence se fait pesant.

C'est là que je vois sa larme rouler sur sa joue « non G.. » mais je n'ai pas le temps de réagir que déjà elle est sur moi me parlant, s'excusant presque. Je lui réponds d'un sourire, passant ma main tremblottante dans son dos, juste ressentir sa chaleur, rien d'autre. Je la laisse finir sa phrase de mon autre main j'efface l'humidité présente sur sa joue lui un vole un baiser rapide comme celui qu'elle m'a délivré « tu as tout ton temps Gwen, je ne suis pas pressé puisque je suis tout aussi perdu que toi ; te dire depuis combien de temps ? J'en sais rien... je t'ai toujours profondément aimé mais à quel moment cette amitié est devenue amour ? J'en sais fichtre rien ; peut être toute à l'heure quand j'ai vu cette part de sombre s'emparer de toi ? Peut être quand j'ai su que tout était fini avec Cillian ? Peut être depuis cet instant où je t'ai donné ce bouquin ? Je ne peux pas te dire depuis combien de temps alors que je ne le sais pas moi-même. »

Je sens sa main sous mon tee shirt et je souris alors que la mienne reste immobile la bloquant contre mon torse « je veux que tu restes entre mes bras ce soir je ne te laisserai pas t'échapper ; je n'ai jamais eu de relations tu le sais et je risque d'être ultra possessif » déjà en amitié, en protection j'étouffe un peu les personnes alors si cette relation amoureuse se poursuit la pauvre Gwen sera à la limite de respirer.

Je plonge mon regard dans le sien et lui murmure doucement à l'oreille « soirée télé ou soirée discussion ? Je ne veux pas profiter de toi dans cet état non plus et surtout je ne veux pas allé trop vite comprends moi Gwen je ne veux pas te perdre ; peut être que demain au réveil on réalisera ce que l'on a fait, tant que ça reste baiser volé, on peut tout oublier et recommencer, aller plus loin risque de briser bien plus que notre amitié, nous risquons de nous briser mutuellement ».

Doucement ma main positionnée dans ton dos remonte, frôlant la colonne passant par dessus la fermeture du soutien gorge pour finir sur la nuque avant de réentreprendre une douce descente jusque sur le creux de tes reins pour que tu sois plus proche, toujours... malheureusement je ne peux lutter contre ce désir profond que le corps ressent et délicatement je bascule sur le côté pour t'éloigner et tenter de reprendre contrôle de mes sensations et mes désirs profonds.

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MessageSujet: Re: Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)   Sam 16 Sep 2017 - 22:32

Tom mon tendre ami si tu savais à quel point je suis reconnaissante que tu sois l’homme que tu es avec moi ! Inquiet, il préfère être tendre et doux plutôt que de me hurler dessus. Et j’apprécie le geste. Nous sommes tous les deux aussi têtus l’un que l’autre et je crois qu’il sait parfaitement où cela nous aurait mené s’il avait été hors de lui. Tout comme nous savons parfaitement l’un et l’autre que nous allons tout faire pour profiter l’un de l’autre et rester éveiller au maximum pour atteindre ce but. Mais la fatigue nous rattrape toujours. Tout comme la vérité aussi subtile soit elle et aussi puissante soit notre volonté de l’oublier.

L’une d’elle vient de s’imposer à nous sans même que nous ne nous en rendions compte. Cette révélation n’était pas du tout attendue. Je n’en reviens pas je ne comprends pas mais c‘est si doux et si agréable. Je n’ai pas envie que ce moment s’arrête, au contraire. Même si cette petite voix continue de me mettre en garde parce que la situation pourrait porter à confusion. Mais honnêtement, quelle confusion y-t-il ? Depuis notre rencontre je n’ai eu d’yeux que pour lui, j’ai bâtit mon monde autour de Tom. J’ai juste enfoui mes sentiments, je les ai déguisé pour préserver notre amitié. Quant à Tom, apparemment, il ne sait plus faire semblant. Dois-je l’en empêcher. Je ne sais plus où j’en suis, je l’avoue.

Au moment où Tom parle de la rencontre de nos âme, je pose mes deux mains de chaque côté de son visage. Je sens alors nos auras qui s’entremêlent. Les couleurs vacillent. C’est joli. Mais je ne comprends pas la signification. Maman n’a pas eu le temps de tout m’apprendre ni même Rebecca. Mon dieu, Rebecca, elle ne va rien comprendre quand je vais la revoir.

« Tom, nos auras… »

Une simple réflexion qui est également une question. Peut-être que lui saura. En tout cas, il comprend assez bien que le lit sera un meilleur endroit pour nous poser, pour profiter de ce nouveau moment. Mais doit on en profiter et si oui jusqu’à quel point ? J’arrive, au milieu de toutes ces questions que je me pose à glisser une petite boutade alors que je découvre que Tom est aussi fort émotionnellement que physiquement. J’aurais voulu lui rétorquer quelque chose mais il m’en empêche en goûtant à nouveau à mes lèvres. J’aime cela, j’ai envie de plus. Encore je frissonne. Je suis aussi également très étonnée qu’il me laisse en sous-vêtements et qu’il ne m’ait encore pas demandé de mettre des habits.

Désormais dans le lit nous échangeons sur ce qu’il vient de se passer et Tom m’avoue ses sentiments. Cela me va droit au cœur. Il bat fort, il bat la chamade. Mon corps entier est électrisé et désir s’unir au sien. L’effet de son aveu est entier. Néanmoins je lui demande du temps, du temps pour pouvoir mettre des mots sur ce que je ressens pour lui. Non pas que je ne ressente pas la même chose, néanmoins, je ne veux pas qu’il me reproche d’avoir profité de la situation ou autre. Je veux lui dire, le penser et le ressentir. Ce serait présentement le cas, mais le trouble s’est emparé de moi et je ne me sens pas apte à passer le pas. J’ai déjà franchi celui de notre intimité limité.

« J’espère sincèrement que je ne t’ai pas trop fait souffrir. Tout ce temps passé à évoquer mes soucis de couple que ce soit avec Cillian ou mon imbécile de tout premier. J’espère que tu ne m’en veux pas d’avoir été aveugle. »

Je m’en veux tellement. D’autant qu’aucun de nous deux ne saurait dire à quand cela remonte. C’est une évidence que l’on a enterré plutôt que de l’écouter. Mais c’est fou ce qu’il arrive à stopper mon cerveau lorsqu’il commence à trop fonctionner. Son toucher seul suffit à apaiser mon esprit et mon cœur. Son toucher seul réveille en moi la fille douce et câline que je suis au fond et enferme la fille gaffeuse, déprimée et survoltée que l’on connaît dans la vie de tous les jours. Celle qui a peu confiance en elle et qui ressasse le passé.

« Je m’en fiche Tom. Tu es comme tu es, tu es l’homme parfait, je te l’ai toujours dit. »

Et ça c’est vrai ! J’ai même jamais compris qu’il n’ait pas de relations alors qu’il a toujours eu la main sur le cœur, du moins depuis que l’on se connaît. La suite a fait naître un sourire sur mes lèvres.

« On peut discuter et regarder la télévision ! Mais tu sais, pour le reste, tu ne me perdras pas Tom, quoi qu’il arrive. Tu sais que je n’oublie jamais personne avec qui j’ai eu plus d’une conversation, alors toi, comment pourrai-je te rejeter ? Il se pourrait que la suite soit compliquée si nous nous rendions compte que c’était une impulsion et en même temps plus le temps passe et plus je me demande comment cela peut être une pulsion, surtout pour toi… alors que tu me dis ne pas vouloir aller plus loin ton toucher est en train d’électriser tout mon corps. T’es d’un contradictoire ! »

Et pour me venger, je laisse ma main trainer sur son torse, caresser doucement chaque centimètre de peau.

« Tu vois ? C’est agréable, mais ça n’aide pas vraiment à respecter ton désir. »

Je souris d’un sourire que j’ai n’ai pas eu depuis quelques jours déjà. Je me redresse alors et je me mets à cheval sur Tom.

« Et là tu es au supplice ou pas ? »

Je m’amuse pour lui faire comprendre que depuis qu’il est là il me touche de partout, caresse mon corps et me demande de ne pas aller plus loin. Autant dire à un bébé de ne pas boire le lait qu’on lui met dans la bouche. Je me remets alors à ses côtés pour ne pas être trop embêtante quand soudain un lien se fait dans ma tête.

« Tom ? Tu as prévenu mon père que tu es venu à Paris ? Non parce que je crois que ça fait deux jours que je ne vous ai pas envoyé de message et tu vis sous son toit, s’il te voit pas il va paniquer ! »

Ou peut-être pas, mais ne pas avoir de message de ma part trop longtemps va le mettre au supplice…. Ça je le sais. Il manquerait plus qu’il débarque lui aussi dans l’appartement. Bizarrement, je remonte la couverture jusque sous le menton.

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MessageSujet: Re: Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)   Dim 17 Sep 2017 - 0:20

Nos âmes se mêlent au fur et à mesure que les minutes avancent, que les sentiments se révèlent et que les corps se nouent. Cette union des deux âmes semblent presque me montrer le chemin d'un avenir que je ne pensais pas possible, c'est cette lumière, cette union qui me guide, qui me montre le chemin que je dois prendre. Au début la mienne restait pure ne bougeait pas, je sentais bien ce tremblement à son contact, un mouvement immuable, peut-être que si j'avais été suffisamment attentif les années passées j'aurais compris, on ne serait pas au stade où l'on en est là maintenant tout de suite dans cet appartement. Assez du passé, je lui dis suffisamment, profiter du moment présent sans se mordre les lèvres des âneries, des rêveries du passé.

Mais là je profite, je l'embrasse, je ne veux pas aller trop vite mais cette attitude tactile qui est la mienne naturellement est exacerbée. Je ne peux m'empêcher de la frôler, de la toucher, d'un mouvement différent. Je m'en rends compte et je culpabilise en même temps mais c'est plus fort que moi je ne peux arrêter d'être naturel. Gwen me le dit tellement d'être moi-même avec elle alors je m'offre tel que je suis, à nu, mes sentiments dévoilés, ma nature profonde révélée. Mais une fois de plus elle culpabilise « stop, s'il te plait Gwen arrêtes de t'en vouloir, arrête de culpabiliser, je ne t'en veux en rien, la souffrance je ne la vivais pas puisque je ne connaissais pas ce que j'éprouvais simplement pour toi. Te voir toute à l'heure cela a sonné comme une décharge électrique, l'éveil des sentiments, des sensations que je ne connaissais pas simplement, donc non tu ne m'as blessé en rien Gwen ». Oh on tu ne m'as blessé en rien, la seule personne qui m'a blessé c'est moi-même au final d'en oublier ce que j'éprouvais profondément. Je me blesse de minute en minute en étant vers toi. Cette sensation, ces sentiments que j'éprouve pour toi se révèlent au fur et à mesure de ce toucher que je maintiens, mon horizon pourtant si clair s'éclaircit un peu plus ; je ne me rendais pas compte avant d'ouvrir les yeux que j'étais seul mais maintenant que je suis à tes côtés tout me semble si facile. J'ai vraiment été un abruti là dessus.

Mais tu te rends compte que je suis mal à l'aise maintenant ? Non certainement pas... tu culpabilises du passé mais pas de ce qu'il se passe dans ma tête et tu t'obstines à me qualifier d'homme parfait un qualificatif qui me fait bien sourire. Je n'y réponds pas mais je ferme les yeux doucement pour récupérer contenance alors que doucement je bascule sur le côté pour me contrôler. Tes mots suivant font ouvrir mes yeux qui se plongent dans ton regard et je suis rassuré un peu... mais tout aussi perdu. Je dissimule comme je peux l'envie profonde qui m'habite car je ne veux pas te blesser, je ne veux pas me perdre plus que je ne le suis déjà en ce moment... un instinct primaire se réveille en moi, un instinct jamais ressenti mais je me contrôle en me concentrant sur sa voix, sa main qui distribue des caresses sous mon tee shirt « Gwen » j'ai envie qu'elle cesse cette torture, elle ne sait pas que je me contrôle mais que je suis bientôt au delà de cette maîtrise.

Et c'est de ma faute tout cela, si je n'avais pas maintenu ce toucher qui l'électrise, l'issue serait toute autre « je ne me rends même pas compte » oui je suis novice ; tu es mon pilier à cet instant, les rôles sont toujours inversés, l'homme domine habituellement les échanges mais là c'est toi qui mène la danse avec ma faiblesse qui s'appelle cette main bien aventureuse. Je l'ai retirée depuis que je t'ai fait basculer, je ne veux pas tenter le diable alors que mon contrôle est à deux doigts de lâcher... pas maintenant non. Le supplice atteint son paroxysme lorsque tu me chevauches, j'ai envie de te toucher mais mes mains restent inertes, comme luttant contre un désir profond mais mes yeux parlent probablement à ma place et je me mords la lèvre inférieure car en l'immédiat j'ai juste envie de basculer pour de bon et laisser parler l'homme, m'emparer de ses lèvres et la conquérir doucement, autrement jusqu'à ce que nos cris résonnent dans cette pièce. Mais ma maîtrise revient minute après minute, le ralentissement de mon cœur, mon regard se braque dans le sien et je murmure à sa taquinerie « tu n'imagines même pas à quel point tu me mets au supplice ; pour la peine je ne te toucherai plus de la nuit » petit clin d'oeil au passage, qu'elle perçoive ce nouveau genre de taquinerie.

Quand elle se remet sur le côté les paroles suivantes ont le don de calmer le désir et je me rends compte d'un oubli monumental. Oui car je l'ai prévenu Caleb de mon départ sur Paris. Un petit SMS pour lui signaler que je partais une semaine avant la reprise du boulot pour faire une surprise à sa fille, nullement voulu l'inquiéter outre mesure, il est assez inquiet comme ça. Sa réponse avait été sans appel me demandant juste de le contacter en cas de souci quel qu'il soit. Par contre je lui avais fais une promesse de lui envoyer un sms une fois arrivé sur place et pris par l'enchaînement des choses je l'ai oublié c'est pourquoi après avoir déposé un baiser sur les lèvres de Gwen jouant toujours avec notre désir je lui murmure « oui il est au courant d'ailleurs en parlant de ça, il fallait que je le prévienne de mon arrivée attends deux minutes » ; je passe la main dans la poche arrière de mon jean en sort mon téléphone et envoie le sms suivant « je suis bien arrivé à Paris, je suis avec Gwen, vous inquiétez pas tout va bien elle se porte comme un charme et vous embrasse bien fort »... ok un sms court, rapide puis regardant de nouveau Gwen alors que je pose le téléphone sur la table de nuit je lui murmure « il n'est pas au courant de mon inquiétude et des voix qui me disaient que tu étais en danger, pour lui tout va bien d'accord ? ». 

Je souris car elle s'est recouverte bien plus depuis qu'elle a évoqué son père et je lui susurre « aurais tu froid pour te blottir un peu plus sous les couvertures miss ? » ma main se fait de nouveau aventureuse, je me mens à moi-même puisqu'il y a quelques minutes je ne voulais plus la toucher. Ma main reste contre toi, sous la couverture alors que je suis toujours en équilibre sur mon coude, elle frôle ton épaule, touche la bretelle du soutien gorge qu'elle fait délicatement glisser de ton épaule et je murmure alors que je me rapproche de ton cou, de ton oreille « je vais poursuivre je crois, tu libères ce quelqu'un profondément enfoui en moi et rien ne sert de lutter, je n'y parviens pas ; je n'arrive pas à tenir cette promesse de même plus te frôler» ce faisant ma main descend sur ton bras, se décale sur ton flanc, descend lentement trop lentement sur ta hanche. Ma bouche est toujours dans ton cou que j'embrasse alors que d'un coup de rein je me trouve sur toi passant ma main dans ton dos pour te sentir contre moi, avec moi « je sais que l'on voulait attendre, que l'on voulait être raisonnable, mais à quoi ça sert de lutter quand on veut tout les deux la même chose dis moi ? » ; en appui sur l'autre main, l'autre bretelle descend aussi ; prenant tes mains je les dirige dans mon dos sous mon tee shirt et relevant les yeux je m'empare de tes lèvres, t'embrasser fougueusement, te démontrer que cette fois ci j'ai envie de t'avoir entièrement à moi, simplement ; je sens ton cœur contre le mien mais je veux te sentir plus proche alors j'ôte mon tee shirt d'un geste rapide brisant le baiser. Mon haut de corps dénudé se frotte au tien doucement, tendrement ; je le serai jusqu'au bout, je ne suis pas un violent, j'ai toujours été très doux et je le serai encore plus avec toi si tu me le permets. Une main dans ton dos vers la fermeture du soutient gorge je saisis ton regard comme dans l'attente d'un accord alors que de l'autre bras je maintiens mon corps par peur de t'écraser.

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MessageSujet: Re: Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)   Dim 17 Sep 2017 - 9:46

Tom me rassure. Il n’a pas souffert. Je le crois, j’ai la sensation qu’il dit vrai. Après tout il ne savait pas ce qu’il ressentait et lorsque l’on ne sait pas on ne peut avoir mal. D’un autre côté, je me rends compte qu’il ait probablement mieux qu’il n’ait jamais rencontré Cillian. Il ne partageait pas mes sentiments, certes, d’ailleurs, au fond je ne sais même pas définir à quel point je me suis attachée à lui, mais il ne mérite pas de la colère ou autre. Et peut-être que Tom l’aurait été. Je ne sais pas.  Cette histoire, cette révélation à au moins le mérite de me faire relativiser cette espèce de rupture qui n’en ai pas une puisque nous n’avons jamais été ensemble au final… Oui enfin, ça c’est encore la différence de vision homme / femme. Enfin, je ne vais pas ressasser tout ça, je m’embrouille et mon cœur se serre. Je n’aime pas le rejet, quelle qu’en soit sa forme et y repenser m’est douloureux. Il va surement falloir du temps pour que tout revienne à la normale, mais cela arrivera et alors je serais capable de le recroiser. Parce que vu son travail, il est sûr que nous allons nous recroiser.

Tout cela pour dire que je suis contente d’avoir préserver mes relations et Tom par la même occasion. Jusqu’à maintenant. Parce que là, je dois bien avouer que je marche complètement sur des œufs et que j’ai peur. Et si nous nous perdions l’un l’autre ? Mon trouble est réel et mon questionnement d’autant plus. Et pour toute réponse, je prends sa main dans la mienne. Tom est tactile, mais depuis son retour son toucher est électrisant. Il donne envie d’explorer et de passer la seconde. C’est ce qui m’a le plus troublé lors de nos retrouvailles car j’avais déjà cette envie alors que Cillian n’avait pas encore mis fin à ce début de quelque chose qui aurait pu être magnifique. Et je culpabilisais déjà alors.

Tom n’aime pas quand je culpabilise. Mais parfois, c’est ce qui m’aide à ne pas faire n’importe quoi. Comment maintenant, cela me retient de lui sauter dessus et m’aide à respecter notre volonté à tous les deux. Même s’il me met au supplice. J’étais loin de me dire qu’il avait des mains si douces et un instinct si prononcé pour l’intimité.

« Je vois bien que tu ne t’en rends pas compte. Et je dois dire que pour quelqu’un qui n’a pas d’expérience t’es quand même vachement doué. »

Je le mets au supplice pour lui faire comprendre ce que je ressens à l’heure actuelle. J’ai tellement envie de lui alors que mon cerveau me crie d’être raisonnable et me rappelle sans cesse l’état dans lequel je me suis mise pour un autre. Je crois que s’il ne s’agissait que d’une passade avec Tom je ne m’en remettrai pas. Il n’est pas une passade, il n’est pas un homme que j’ai rencontré au détour d’une rue et avec lequel c’est allé bien trop vite.

« Ouh quel défi ! » je lui lance le regard rivé dans le sien et un brin mutine. Je me doute bien, vu comme il est partit, que le seul moyen que ça ne dérape pas c’est de nous mettre chacun dans une pièce mais égoïstement, je n’en ai pas envie. Et encore moins alors que je me demande si papou sait qu’il est venu me voir. Il va se faire un sang d’encre.  Et heureusement que je pose la question à Tom car il a oublié de le prévenir qu’il est bien arrivé.

« Tu ne lui as rien dit mais le fait que tu partes sans prévenir va lui mettre la puce à l’oreille… je suis morte d’avance…enfin non il va falloir qu’on ait une conversation père / fille je le sens. »

Je me suis enfouie sous la couette comme s’il pouvait nous voir. Parfois je me maudits d’être si étourdie. Mais une nouvelle fois j’ai le mérite de refroidir l’ambiance ! C’est sans compter sur Tom qui se glisse à nouveau sous les draps et m’attaque avec un toucher si doux qu’il me fait à nouveau frissonner. Ma peau aura changé d’état un nombre incalculable de fois ce soir ! Je souris alors que ses doigts explorent mon corps tout en repensant aux promesses que nous nous sommes faites quelques minutes plus tôt. En réalité aucun de nous deux n’est capable de se retenir. Nous sommes pitoyables. Mais c’est bon de se sentir vivant par le toucher d’une personne si chère à notre cœur.


« Ça va ? T’es sûr de vouloir aller au bout ? »

Je ne veux pas le frustrer, le presser ou l’obliger à quoi que ce soit. Après tout, si j’ai bien compris, c’est sa première fois.

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MessageSujet: Re: Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)   Dim 17 Sep 2017 - 11:25

Autant d'années, autant de mois perdus, chaque minute qui passe dans cet appartement semble sonner comme le nouveau jour d'une nouvelle vie. Cette vie qui me fait peur, qui me rempli de points d'interrogation. Je ne maîtrise pas ce chemin Gwen, je ne sais pas où je mets les pieds seras tu mon pilier autant que je le suis pour toi le reste de ta vie ? Seras tu là quand je saurai plus quoi faire ? Seras tu là simplement ? J'ai peur mais je la dissimule en te frôlant en te parlant en laissant parler mon corps à la place des mots, mais les mots s'obstinent à sortir de ma bouche pour que tu te rendes compte du plaisir que je prends. A mon tour je viens m'excuser car je ne me rends pas compte de ce que je réveille en toi. Mon corps semble s'en rendre compte, je le sens partout dans mes veines, dans ses frissons qui m'habitent je deviens une autre personne.

Gwen te rends tu compte que je ne veux pas tourner le dos au consortium ? Que je ne veux pas oublier ce rôle que je me donne de protecteur des plus faibles ? D'écoute de ces voix, me diriger vers ceux qui en ont le plus besoin ? Mais je ne veux pas te tourner le dos, j'ai besoin de toi et des tes bras, tel un foyer, telle la chaleur, je reviendrai simplement poser la tête sur ta poitrine et recharger mes batteries.

Gwen je me rends compte que plus le temps avance plus tu es indispensable à ma survie... peut être devrais je rester plus d'une semaine, plus de deux, rester avec toi ces deux mois alors que mon cœur s'ouvre, laissant sortir tous ces sentiments que j'ai enfoui car j'avais peur de souffrir et de te faire souffrir. Papa, maman pourquoi ne m'avez vous rien enseigné de l'amour ? Vous deux là haut pourquoi ne m'avez vous pas guidé ? Ah oui ils se sont tous dis que l'on ouvrirait les yeux... mais pourquoi a-t-elle du se mettre dans cet état pour que je percute ? Je leur en veux à tous, de l'avoir fait souffrir pour que mon troisième œil ou mon quatrième s'ouvre enfin sur ces sentiments que j'éprouve pour elle...

Si tu savais tout ce qu'il se passe dans ma tête à cet instant alors que j'en viens à te dire que ne te frôlerai plus ; tes paroles sonnent le défi et éveille un peu plus cette envie profonde. Tu me provoques et je tente de tenir. Puis tu évoques ton père et je te rassure comme je peux, envoyant même un sms pour lui signifier que tout va bien aussi je poursuis dans un murmure « tout ça restera entre nous, ce qu'il s'est passé quand je suis arrivé pour le reste... on verra avec le temps tu veux bien ? » il me fait peur ? Nullement... il reste son père et si vraiment je t'aime je veux te faire une cour sans vergogne, m'adresser à ton père, lui demander l'autorisation de te courtiser, lui promettre que je te protégerai bien malgré toi et que je n'oublierai pas qu'il reste ton père... ce rôle unique que chaque homme a envers son enfant. Je veux son accord, son assentiment et je lui parlerai peut être de cette profondeur qui m'habite.


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MessageSujet: Re: Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)   Dim 17 Sep 2017 - 15:34

Je me fonds dans ses étreintes, dans ses caresses et ses baisers, je laisse mon univers se lier au sien. Je sais qu’il a peur, que l’inconnu de cette relation le met mal à l’aise parce qu’il ne contrôle rien et que Tom aime guider les autres. Mais pour une fois, je crois que je vais être celle qui va le guider. Pour une fois, c’est moi qui vais être là pour lui et lui apprendre ce qu’est l’amour. Mais ce sentiment est si étrange. J’ai l’impression que mon univers s’est séparé en deux. Comment peut-on passer de la tristesse d’une rupture à l’attrait d’une nouvelle relation en quelques minutes. Comment ne pas culpabiliser et minimiser ce qu’il s’est passé ? J’aimerais tellement pouvoir être plus raisonnable pour ne pas que ce que j’ai vécu avant paraisse si dérisoire. Car cela ne l’est pas pour moi. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’aimerais que nous soyons plus sages tom et moi. En vain.

« Merci Tom, t’es un amour. Moi-même j’aimerais oublier ce qu’il s’est passé au moment o tu es arrivé. Malheureusement les griffures vont être là pour me le rappeler. Mais quand j’irai à la fac, si je le revois, je crois que je ne serais pas courtoise avec lui. Enfin… » Et je lui dépose un baiser dans le cou. Il est si attentif à mon égard. Je suis persuadée que je ne mérite pas tout cela mais il me l’offre sans retour.



« Je t’aime Tom. Profondément. Ne m’abandonne pas, pas maintenant. » finis-je par lâcher. Moi qui voulait attendre… Attendre quoi ? Que je ne culpabilise plus ? C’est fichu. « J’espère que tu ne regretteras pas ta première fois et qu’elle te donne envie de recommencer surtout. » j’ajoute espiègle.

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MessageSujet: Re: Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)   Dim 17 Sep 2017 - 16:55

Je n'ai plus de mots, je n'ai plus de pensées, je n'ai plus rien. Je ne sais pas ce que je fais, je sens que c'est bien, ses sourires, ses regards et ses mains qui me guident quand j'hésite me remplissent de joie fondamentalement au fond de moi-même. Minute après minute mes gestes prennent de l'assurance. Et j'entends encore dans ces ultimes paroles avant que l'on se perde complètement dans ce plaisir qui nous appelle de la tristesse ; prenant sa tête entre mes mains je souris et lui dis « je serai toujours là, si tu as besoin d'une épaule. Si tu ne te sens pas bien tu sais où me trouver, peut-être même qu'avant que tu m'appelles je serai dans ton dos pour te déposer un baiser pour te redonner ce sourire qui me fait fondre depuis des années » ; j'espère par ses paroles qu'elle entend le degré d'amour que j'ai pour elle et par mes gestes je suis bien décidé à lui démontrer.



Je poursuis te caressant le visage simplement, te délivrant un baiser car je sais que tu attends une réponse « je ne t'abandonnerai jamais, je serai toujours là pour toi comme je l'ai toujours été mais en pire maintenant tu le sais ? » et je m'empare de tes lèvres à nouveau avant de te sussurer « pourquoi regretter ce qui s'est passé alors que c'était écrit fondamentalement écrit, les âmes ont parlé pour nous, nous ont guidé, poursuivons sur ce chemin qui s'ouvre devant nous veux tu ? Et faisons fi de ce qui peut arriver » souriant « à tes côtés, rien ne peut m'arriver j'en suis sûr tout comme pour toi ; tu es heureuse je le serai, tu es malheureuse je le ressentirai, tu veux de moi j'accoure, tu veux que je te laisse respirer je te lâche mais ne compte pas que je t'abandonne de si tôt Gwen ».

Je dois reconnaître que je commence à avoir un peu froid, malgré la proximité de son corps, malgré ce qu'il s'est passé il y a quelques minutes. Enfilant mon caleçon posé un peu plus loin je m'en vêtis de nouveau tout en remettant le tee shirt. Sans même regarder Gwen je me dirige vers ce qui semble être sa penderie lui ramenant une chemise de nuit en même temps que je nous recouvre de la couette « ce n'est pas le moment d'avoir froid... ce serait dommage j'aimerais bien profiter de Paris avec toi Madame Galoway si vous le permettez... n'avons nous pas dit que cette ville était celle des amoureux ? ». Tendrement je me blottis contre elle sous la couverture. Je veux la serrer contre moi et m'endormir en même temps qu'elle pour partir simplement au pays des rêves alors que j'ai l'impression d'en vivre un éveillé.

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MessageSujet: Re: Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)   Lun 18 Sep 2017 - 1:34

Je souris. Tom me promet monts et merveilles, comment résister. Si j’étais moins égoïste, je penserai à Bâton Rouge, à ceux que j’y ai laissés, je penserai à la vision qu’on aurait de moi si l’on savait que je noie mon chagrin dans les bras de Tom au risque de briser notre amitié. On se découvre l’un l’autre à peine trois semaines après la fin de ce qui était un beau début avec Cillian. Je ne sais pas si c’est mal et honnêtement même si ça l’est au fond je me dis que je ne peux pas non plus pleurer une relation vaine pendant des mois. Il faut bien que la page se tourne à un moment donné et que l’on recommence. Cela ne signifie pas que j’oublierai mon temps avec le Lycan, nos bons moments de partage également. J’aimerais que l’on reste amis, maintenant je peux le dire, mais je ne suis pas sûre que lui le veuille. Nous verrons à mon retour. Qui sait, les choses changent parfois en seulement quelques heures !

« Merci d’être celui que tu es Tom » je réponds alors simplement.

Et il est tout simplement doux, romantique et amoureux. Je peux sentir ses sentiments à travers ses gestes que je n’hésite pas à guider lorsque je les sens hésitants. Nos corps se muent dans une danse douce et lyrique qui finira par l’accomplissement du rituel. Il devient un homme et il goûte aux plaisirs charnels que la vie lui offre, que je lui offre en lui offrant mon être en lui faisant confiance. Si j’avais imaginé que la soirée s’achèverait ainsi ! Pendant un moment je me demande même si je ne suis pas juste dans un rêve que tout est faux et que je vais me réveiller dans mon lit à Bâton-Rouge. Cette idée me fait peur, parce que mes fantasmes seraient le produit d’un désir profondément enfoui que je ne maîtrise pas. D’ailleurs, je ne le maîtrise pas non plus ici même. Moi qui souhaitait attendre pour aller plus loin, qui voulait juste m’endormir dans ses bras à la manière d’une amie épuisée qui compterait sur l’épaule de son meilleur ami pour la soutenir. Mais nos corps en ont décidé autrement et ne parlons pas de nos cœurs, qui battent désormais à l’unissons alors que nos corps dansent au même rythme, qu’ils sont unis dans le désir. Nous sommes friands des baisers de l’un et de l’autre de même que des mains baladeuses qui provoquent frissons et cambrures et je crois que même l’apogée de ce rapport dépassée, nous en redemanderons, juste pour le bien être, la douceur et l’osmose de nos sentiments.

Mon cœur bondit quand le désir arrive à son paroxysme et c’est avec un bonheur sans faille, un bonheur instantané que je me laisse choir contre son torse quelque peu humide de sueur. Je lui mordille alors le lobe de l’oreille, joueuse tout en lui offrant un câlin qui paraît bien innocent après les ébats que nous venons d’avoir. C’est lors que les larmes m’assaillent. Non pas des larmes de tristesse mais des larmes de bien être, c’est tout mon corps qui se détend sous l’assaut du désir et des mots pleins de douceur et d’avenir de Tom. Quelque part, toute cette histoire est un mal pour un bien. La perspective d’un avenir me plaît mais surtout me rassure. Enfin, je me dis que quelqu’un m’aime pour ce que je suis avec tous mes défauts et surtout nous ne serons pas séparés par nos clans et nos mœurs. Tom me comprends et je le comprends en tant qu’homme et femme que nous sommes à part entière. Parce que même avec toute la bonne volonté dont j’étais animée, je sais que j’ai fait de nombreuses erreurs avec Cillian et je sais aussi que je ne pourrai pas les reproduire avec Tom. Il me connaît trop bien et vice versa et nous ne vivons pas dans des mondes diamétralement opposés ce qui rend les choses plus faciles.

« Je suis contente d’avoir pu t’offrir ce moment Tom. Je suis contente de l’avoir eu avec toi, ici et maintenant, que nous ayons finalement cédé à nos pulsions. »

Je ne lui avoue cependant plus la culpabilité qui me ronge encore.

« Tu as raison, il ne faut jamais regretter. D’autant que techniquement, nous avons attendu quelques années. » j’ajoute espiègle. « Comment avons-nous pu nous voiler la face et s’oublier ainsi ? » Je me pose réellement ces questions. Pourquoi a-t-il fallu que je parte en France, que je noie ma tristesse dans des activités illicites et que Tom me retrouve dans un état lamentable pour que nous nous avouions nos sentiments l’un pour l’autre ? J’ai l’impression d’avoir pris une voiture surpuissante qui roule à tout allure sur l’autoroute et qui m’emmène dans un ailleurs que e ne maîtrise pas. C’est galvanisant et effrayant à la fois.

Je continue toutefois de caresser le corps de mon beau et sensuel amant je regard pétillant et gourmand. « Pourquoi en pire en maintenant ? » je murmure alors.

Mais avant toute réponse, je le vois se rhabiller et aller dans l’amour me chercher des vêtements. Ah ! Désormais je peux mettre autre chose mes sous-vêtements. Je souris taquine. J’enfile, cela dit, els vêtements avec joie.

« Toujours aussi prévenant. Si tu veux, demande je t’emmène voir la cathédrale Notre Dame. Tu verras, elle est magnifique ! Et dire que les options c’était discuter ou télévision… nous en sommes bien loin ! Mais dis Tom… une question me trotte dans la tête…. Les esprits… ils ne peuvent pas nous regarder quand même ? »

Non parce que là d’un coup je crois que j’aurais drôlement honte si je savais que mes parents ont pu me voir avoir des rapports avec Tom. C’est très gênant même si en soit ils sont décédés et que quoi qu’il arrive on ne peut rien changer.

« Enfin je veux dire, mes parents tu les as pas vu dans le coin, ni aucun esprit, hein ? »

Je me love alors tout contre lui enfoui mon visage dans son cou alors que je lui fais un autre câlin. Si je pouvais me greffer à lui et avoir constamment son odeur sur moi, je n’hésiterais pas une seule seconde !

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MessageSujet: Re: Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)   Mar 19 Sep 2017 - 19:30

Au fond de moi je dois avouer que je suis heureux de ce qu'il vient de se passer ici. Mais je ne peux pas me mentir sur le fait que c'est bien prématuré, trop même. J'ai obéi à l'appel de la chair, à l'appel de la bête, à l'appel de la faiblesse. Je devrai méditer des heures durant pour réfléchir au bien et au mal de cette histoire et de notre avenir. Je dissimule ces pensées dans les frissons qui s'emparent de moi minute après minute, seconde après seconde jusqu'à ce que je récupère un semblant de contenance une fois que je sens que je me libère. Des étoiles dans les yeux, un dernier soupir de contentement et je reprends mes esprits aussi lointain furent-ils partis.

Quand elle me parle je souris et je reste appuyé sur mon coude attentif à la moindre parole, au moindre mouvement de la femme qui me fait face. J'aimerais la toucher mais mon regard se suffit à lui même alors je l'observe simplement et j'écoute  souriant ne sachant pas réellement quoi dire. Lorsque tu me frôles, je tressaillis un instant et c'est à cet instant que je me lève ne délivrant aucune réponse car j'ai l'impression que tu ne me dis pas tout...  alors comme toujours je respecte ce petit jardin secret que tu me dissimules mais avant de partir vers cette armoire je te pose une question « de quoi as-tu peur ? Je te sens comblée mais tendue ; libre à toi de te reposer, de dormir et on en parlera demain » lui fais-je simplement souriant. Je dépose un baiser sur ses lèvres avant de m'éloigner d'elle pour prétendument me rhabiller et aller chercher une chemise de nuit pour ma dulcinée. Au final, moi aussi je veux marquer un temps de pause même subrepticement pour fermer les yeux et sourire à moi-même et me questionner.

Ma vie est un assemblage de questions au final mais peut-être que je devrais les écouter une fois de plus et faire confiance à mon instinct simplement. Je reviens vers elle tel un pilier, lui donnant cet habit de nuit pour recouvrir cette nudité que j'admirais il y a quelques minutes encore, que je frôlais dans sa perfection. Mes mains se souviennent de ses courbes, ma bouche se souvient de sa peau et si je m'écoutais je repartirais aussitôt mais autant déraisonnable nous l'avons été il y a quelques minutes autant la voix de la sagesse s'est emparée de moi.

Une fois que nous sommes rhabillés je me rapproche d'elle la frôlant et lui murmurant « pourquoi pire ? Tu me l'as demandé mais je n'ose même pas te répondre ; j'aurais trop peur que l'on fasse du mal à celle qui m'a fait devenir un homme ; tu étais déjà tout pour moi avant mais ce soir tu es devenue mon tout simplement, le sens de ma vie, le sens de mon avenir » je te regarde te fixant toujours évitant le moindre contact car je veux te parler « tu sais que je passe ma vie à me questionner ? Ma vie à me demander pourquoi ? Ton pilier n'en est pas vraiment un des fois, j'ai mes instants de doute que je dissimule dans cette méditation ; voilà pourquoi mes parents me l'ont instruit cet art, pour me canaliser, les émotions, la palpitation ; faire passer le désir après le contrôle toujours et ce soir j'ai fonctionné de manière inversée... » petit clin d'oeil « et ce n'était pas pour me déplaire au contraire » soupirant « mais cet acte, ce que l'on a fait ici je ne l'aurais fait avec personne d'autre et je ne le referai avec personne d'autre que toi-même car tu as vu mes faiblesses, cette parcelle d'homme que je dissimule profondément en mon for intérieur » je laisse sortir les paroles aussi brutes soient elles « la méditation est un art, l'amour est un art et la vie en elle-même est un art ; tu es déjà allée dans le musée de Bâton Rouge j'aime m'y perdre des heures durant... » il faudra que j'aille perdre mon regard dans ses toiles à mon retour, juste revenir à  l'origine, ce musée d'histoire regorge de bien des mystères.

Je secoue la tête quand elle me parle de la Cathédrale Notre Dame « mais avec plaisir ma brave dame, tu seras ma guide touristique, j'ai hâte de découvrir cette ville dont on parle tant et le faire avec toi est la meilleure chose qui puisse m'arriver en ce bas monde ». Toutefois j'entends ta crainte et je me mets à rire « n'aie crainte, je les contrôle ; des fois ils sont même taquins quand j'ai besoin d'eux ils ne sont pas là tes parents ou les autres... mais ils respectent mon intimité ; quand j'étais gamin j'avais du mal à dissocier ces voix, les isoler et simplement les enfermer, ils ne sont pas là mais ça n'empêchent qu'ils savent tu ne pourras pas l'empêcher mais là » marquant un temps d'arrêt fermant les yeux, souriant me calmant « non ils ne sont pas là nous sommes seuls je te promets...

Je m'allonge tirant la couverture, posant mes mains sur tes hanches, je te rapproche de moi que tu sois contre moi cette nuit. Remontant ma main, je la pose sur ton avant bras, prenant tes doigts je les embrasse un à un en douceur ne te quittant pas des yeux « tu veux me faire plaisir Gwen ? » je soulève ma main et de deux doigts les dirige vers les paupières de la jeune femme « fermes les yeux endors toi contre moi, dès que je te sentirai partir doucement à mon tour je pourrai m'endormir ». Je bascule sur le dos, posant la tête de Gwen sur l'épaule je reste comme ça un moment peut être court jusqu'à sentir son souffle chaud y compris à travers mon tee shirt ; je passe doucement la main dans sa chevelure tout le temps de son endormissement et quand je sens sa détente absolue je l'embrasse sur le front la déposant sur le dos, recouvrant son corps de la couverture et déposant un baiser frivole sur ses lèvres.

Je reste un instant comme ça sur le côté à la regarder dormir jusqu'à ce que à mon tour les paupières lourdes se ferment. Mon sommeil se fait sans rêve et j'ai presque l'impression que je viens de fermer les yeux lorsqu(un brin de soleil se fait voir à travers les volets. Gwen dort toujours à côté de moi.

Je choisis alors de lui faire une surprise, me dirigeant vers la cuisine je m'empare de deux bols, une bouteille de lait, chocolat chaud des tartines, un verre de jus d'orange chacun. Je vois mes roses posées là oubliées hier soir. J'en prends une la mettant entre mes dents je la coupe, ôte les épines et me rapproche de la chambre, les bras remplis de victuailles.

Je pose le plateau sur la table à côté du lit, entrouvre le volet avant doucement de me pencher sur Gwen, m'allongeant sur elle mais restant en appui sur mes avant bras, la couverture est entre nous deux, je ne veux pas céder à cette pulsion ce matin, juste envie de profiter des premiers rayons du soleil à ces côtés et partir à la découverte de la capitale. La rose  entre les dents, je me rapproche délicieusement d'elle et murmure « Princhesse vot' d'jeuner est s'vi » bon c'est pas très pratique cette rose entre les dents mais c'est romantique je crois non ?

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MessageSujet: Re: Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)   Mer 20 Sep 2017 - 7:26

La phrase de Tom me surprend. Il n’a pas tort mais sentiments sont multiples face à cette soirée et je ne peux ôter de mon esprit la raison pour laquelle il s’est précipitamment retrouvé dans mon appartement ce soir. J’ai découvert que je l’aime ce qui fait que mes sentiments pour Cillian n’étaient pas réels ? J’en sais rien, je ne comprends rien, comment peut-on changer si facilement de vie ? Tout cela est perturbé en moi et je dois réfléchir. Mais je préfère ne pas inquiéter Tom, il a déjà beaucoup fait pour moi, à moi d’être solide aujourd’hui et de garder mon petit jardin secret pour le préserver, pour lui.

« Je suis comblée Tom. Ne t’inquiète pas juste un peu de douleurs qui ressurgissent.

Je lui souris avec tendresse. Toujours très attentif. On peut difficilement cacher quelque chose à Tom, heureusement qu’il n’est pas empathie ou qu’il ne lit pas dans les pensées. Je serais juste fichue et je crois qu’il perdrait pied face à l’imbroglio qui se trouve dans ma tête. Et je crois que sur ce point nous nous ressemblons plus que nous l’imaginons. C’est d’ailleurs, surement une des raisons pour lesquelles nous nous entendons si superbement bien. Jamais nous nous sommes disputés, jamais nous avons été contents de nous séparer, au contraire… Tout ça pour dire que je sais qu’à présent cette merveilleuses première fois passée, il a repris contenance et lui aussi pense beaucoup. Je ne peux rien y faire, il est comme ça Tom. J’espère juste qu’il ne regrettera rien, c’est ce qui me fait le plus peur actuellement. Et pas forcément pour moi mais aussi pour lui. Surtout pour lui.

Et si je me posais une question je crois que la réponse me tombe dans le creux de la main sans même que je m’y attende. Tom s’allonge près de moi et continue de distribuer sa tendresse. J’ai l’impression qu’il a besoin de me sentir près de lui alors je me rapproche. Je prends une de ses mains et la lui caresse alors qu’il me parle et ouvre son cœur. Et pour toute réponse, je l’embrasse encore une fois. Et il continue finissant sur le musée de Bâton Rouge ce qui provoque un petit rire amusé accompagné d’un haussement de sourcil.

« Je ne m’attendais pas à cette chute ! Tu sais Tom, je sais très bien que tu n’es pas toujours solide, que tu as tes faiblesses, et j’ose espérer que depuis toutes ces années où tu m’as soutenue, tu me laisseras l’occasion aussi de te soutenir. Je parais souvent faible, désarmée et naïve, je le suis surement un peu…. Beaucoup… mais je peux aussi aider mes proches. Et comme je t’aime je serai forte pour toi ! » un petit temps « Pour te répondre, oui je connais le musée de Bâton Rouge. Des histoires que je ne t’ai pas encore raconté mais pour faire court, il appartient à un vampire que j’ai rencontré une nuit où je voulais m’entrainer et Ashaya, la louve qui a pris Cillian sous son aile y expose des plantes et des panneaux sur l’histoire amérindienne de la région. »

J’ai hésité à citer le prénom de Cillina, je ne sais pas ce que cela provoque en Tom, mais il fait aussi partie de ma vie à Bâton-Rouge et même si lui m’oublie moi je ne l’oublierai pas. Je ne peux pas. Je crois que ce qui m’attriste le plus dans toutes cette histoire c’est que j’ai perdu un ami. Vu nos différences de nature, je ne suis pas sûre que Cillian accepte que l’on soit amis ou s’en sente capable. Mais j’essayerai de lui parler une fois retourné à Bâton-Rouge.

Pour lors, c’est à Paris, la ville des amoureux que nous sommes et je sais déjà ce que je vais montrer à Tom demain. J’ai été subjuguée en voyant cette Cathédrale il y a quelques jours et je pense qu’il en sera de même pour lui. Je l’espère du moins.

« Parfois Tom, j’ai l’impression d’être une princesse avec toi. » voilà, il fallait que je le dise. Mais ces mots si doux, toujours très positifs à mon égard, comment pourrait-il en être autrement ?

Puis il continue en me rassurant sur les esprits. Une pensée soudaine dans un esprit fatigué. Et s’ils nous observaient ce serait drôlement bizarre.

« Du moment qu’ils ne regardent pas ils peuvent savoir c’est pas très grave. »

Ces dernières paroles s’achèvent par un bâillement que je ne peux retenir. Alors, nous nous rapprochons et Tom me demande de fermer les yeux. Je m’installe alors la tête au creux de son épaule, une main posée sur son ventre et je sombre dans un sommeil profond. Je sens qu’il me bouge, mais je me rapproche à nous de lui, dormant ainsi en cuillère une bonne partie de la nuit. Le matin suivant, je le sens se lever mais je garde un certain niveau de sommeil. Jusqu’au moment où je le sens se positionner sur moi et me parler. Doucement j’ouvre les yeux et je souris. Ma voix est encore un peu endormie mais je ne peux que rigoler quand il parle.

« Sans la rose dans la bouche ce serait peut-être plus pratique ! » lui dis-je alors en enlevant la fleur de sa bouche pour la capturer ensuite et lui offrir un baiser matinal comme il se doit. Puis j’attrape Tom et le sert contre moi, fort, aussi fort que mes bras frêles me le permettent avant de murmurer à son oreille « Merci mon amour. » Je lui mordille alors le lobe de l’oreille avant de le repousser dans le jeu.

« Humm ! Le petit déjeuner ! Tiens du coup tu vas pouvoir manger Je n’avais pas prévu ta venue du coup j’ai que du végétal … »

Je suis devenue végétalienne en même temps que j’ai découvert le bouddhisme. Cela a été une partie de ma thérapie quelque part et je ne regrette rien du tout aujourd’hui. Et avant de goûter ce somptueux petit déjeuner, l’air plus grave, je prends l’une des mains de Tom et lui demande.

« Alors comment vas-tu ce matin ? »

Oui j’ai peur qu’il regrette. Peur que nous nous soyons trompés. A ces actes, je ne devrais peut être pas, mais pourtant mon cœur se serre à cette idée.

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MessageSujet: Re: Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)   Sam 23 Sep 2017 - 13:33

Moi qui à la base ne suis venu sur Paris que pour m'assurer que tout allait bien j'ai franchi un cap avec Gwen ; je ne sais pas du tout ce qu'il m'a pris mais j'ai appris à relativiser et à faire avec simplement. Les choses arrivent sans que se l'attendent simplement. Le destin m'a mis Gwen sur mon chemin il y a quelques années en arrière et je ne me suis pas rendu compte à quel point il voulait que nos âmes soient liées à ce moment là. J'ai toujours pensé pour les autres et jamais pour moi, réellement et à son contact je ressens comme ce nouveau besoin, cette nouvelle plénitude qui m'habite quand elle est là. J'en suis devenu presque désireux de plus, pour cela que je me suis jeté dans ses bras après tout non ?

En tout cas la seule chose que je sais maintenant c'est que je suis heureux d'avoir franchi ce cap mais je reviens moi-même, celui qu'elle connaît, celui dont elle a besoin. J'ai bien remarqué qu'elle est secrète sur une partie de ce qu'il se passe dans sa tête en ce moment mais je la respecte, je ne veux pas la forcer à s'exprimer, viendra le temps où elle me dira ce qui lui pèse.

Elle me rassure je le sens par ses parole et je souris simplement, je dépose un baiser rapide sur son front comme un grand frère le ferait pour sa petite sœur, ce toucher que j'avais simplement avec elle jusque là qui restera malgré cette étape que l'on a désormais franchie.

Puis étrangement je laisse sortir tout ce que j'ai besoin de lui dire ; c'est le moment de me mettre à nu, de lui révéler le moi profond. Elle a confiance en moi mais l'aura-t-elle toujours quand elle comprendra qu'après tout je ne suis qu'un homme, rien d'autre qu'un homme. Je ne suis pas un super héros, je ne suis pas une personne dépourvue de faiblesse non je ne suis que comme tous les autres;l peut-être suis je quelqu'un d'exceptionnel pour elle mais je ne veux pas qu'elle me positionne sur un pilier alors je lui parle. Je n'angoisse pas de sa réponse non mais j'ai hâte d'attendre sa réaction qui ne tarde pas quelques secondes après avoir terminé mon monologue. A ses paroles je reste de marbre et à nouveau je prends la parole

« nous nous ressemblons tellement que cela en devient vertigineux te rends tu seulement compte Gwen ? C'est cela qui me déstabilise profondément une ressemblance qui nous a rapprochés ces années et qui fait que l'on est encore plus proche aujourd'hui » puis sur le musée « ah je ne savais pas ; je tenterai de me perdre dans les salles du musée à mon retour de France » ; évoquer ce retour, cette séparation de deux êtres qui se sont trouvés, je devais l'évoquer mais j'enchaîne rapidement car sa mention de Cillian et son trouble derrière comme une culpabilité me fait sourire « hé n'aie crainte tu peux parler de lui librement d'accord ? Je te laisserai aller lui parler, je te laisserai m'en parler, je ne lui en veux pas comme je ne t'en veux pas à toi aussi, j'espère juste que ce chemin que vous avec parcouru ensemble jusqu'à présent restera augure d'autre chose que d'une ignorance bien dommageable pour vous deux ».

Pour moi, les relations entre les humains, de quelque origine que ce soit sont augures d'un avenir ; qu'il soit ennemi, ami, compagnon, cible, il se trouvera toujours sur votre chemin et je ne veux pas que les deux ex petits amis ne s'ignorent. Le travail qu'accomplit le destin ne l'est pas sans une raison profonde et j'espère que Gwen et Cillian réussiront à retrouver un semblant d'amitié, même si pour l'instant je me doute que la situation s'annonce compliquée.

A sa remarque quant à sa position de princesse je passe mon bras contre elle simplement, déposant ma main dans le creux de ses reins « tu l'es » ; oui tu es ma princesse, mon ange, mon cœur, tu es tellement de choses et tellement peu en même temps que je ne parviens pas à me l'avouer simplement et je suis heureux de l'avoir rassuré sur ses esprits bien pour cela que je la laisse tranquillement s'endormir contre moi à l'abri alors que quand son souffle s'estompe peu à peu doucement vers le sommeil profond j'entends quelques voix venant me murmurer. Je les laisse dire et faire jusqu'à mon réveil en douceur.

Au réveil quand elle ôte la rose de mes lèvres et me délivre un baiser je me sens électrisé, ses bras me serrent, ils sont frèles alors je me colle simplement à elle alors que la couette nous sépare, répond à son baiser langoureux et accepte ce qualificatif d'amour qu'elle me donne. Je suis heureux ce matin j'ai juste envie de profiter de la ville française main dans la main avec elle, profiter des heures qui nous sont données pour commencer à vivre cette relation qui est à l'aube de notre destin loin des regards indiscrets. Quand elle me mordille le lobe de l'oreille je grogne un peu avant de faire aller mes lèvres dans son cou, déposant un baiser rapide juste avant de me relever, m'asseyant au bord ramenant la table de petit déjeuner vers le lit.

D'ailleurs à son évocation du petit déjeuner végétal je hausse un sourcil « ah oui, tu as changé ta manière de manger ? Fais moi donc découvrir tout cela ; tu as changé pour quelle raison ? » une chose sur laquelle elle est restée discrète, comme si elle avait peur que je me fâche « tu sais je ne t'en voudrai pas mais pourquoi tu ne m'en as pas parlé avant ? » oui je suis curieux et peut être que ses raisons me conduiront à tenter l'aventure ; après tout c'est moi qui l'ai convertie au bouddhisme donc peut être que je peux devenir aussi végétalien non ?

Mais sa dernière question attend un réponse, je sens la crainte, d'autres questions cachées sous cette simple interrogation alors je soupire regardant à travers la fenêtre « ce n'est jamais allé aussi bien ; si ta question est regrettes tu ? Je te répondrai que non ? Si ta question est on poursuit ? Ma réponse est oui ? Si ta question est on fait quoi maintenant ? Ma réponse c'est on profite de la vie simplement » je me lève me met accroupi devant elle prenant ses mains dans la mienne « il y a une seule chose dont tu dois être certaine c'est que je t'aime et j'ai envie que l'on fasse confiance à ce qui nous a poussé l'un vers l'autre hier mais Gwen une seule chose s'il te plait » je plonge mon regard dans le sien profondément « si l'on vient à ne pas vouloir poursuivre je ne veux pas perdre ton amitié, si tu veux que l'on arrête et si tu as des doutes cessons tout de suite, cessons au moment où les doutes s'empareront l'un de l'autre, je ne veux pas perdre ma première amie, ma sœur, ma protégée tu comprends ce que je veux dire ? »

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MessageSujet: Re: Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)   Sam 23 Sep 2017 - 19:15

J’aime réellement le Tom que je découvre en cette soirée des plus atypiques. Il s’ouvre, se libère et libère l’homme en lui. Je le sens comblé et apaisé ce qui fait écho en moi malgré la culpabilité et les questions multiples. Mais désormais je n’ai plus envie de le quitter j’ai trop peur qu’il m’échappe qu’il change d’avis ou encore qu’il regrette ce que nous avons fait. Hors, au-delà de ce rapport charnelle et sensuel qui a comblé chaque parcelle de mon corps c’est un ami fidèle un frère l’homme de ma vie. Avant j’aurais dit la même chose en pensant qu’il était un ami cher à mon cœur, ce soir, cette petite phrase prend une toute autre dimension. Une dimension qui me fait peur finalement. Mon cœur virevolte comme jamais et se concentre sur chaque émotion, chaque sentiment.

« Je m’en rends compte Tommy. C’est à la fois galvanisant et effrayant. Mais ce qui compte c’est que nous sommes bien ensemble au final. Enfin je crois. » Je souris. « Si tu veux nous irons ensemble et je te ferai la visite guidée, à moins que Yoric y soit, à ce moment c’est lui qui nous la fera. » Tom doit se dire que je connais tout le monde dans ce musée. Presque, seulement le propriétaire, une exposante et un guide. C’est déjà pas mal et très utile. Encore qu’Ashaya je ne la connais pas vraiment je lui ai parlé une fois au musée au sujet de son exposition et deux trois fois à la boutique. Jamais je ne lui ai parlé de Cillian parce que je ne savais s’il serait d’accord ou pas. Mais cela m’a démangé plus d’une fois. Maintenant la question ne se posera plus et ça me serre franchement le cœur. Je ne sais pas ce que j’aimerais, mais être son amie m’aurait tout aussi plût. « Tu sais pour ce qui est de lui parler je crois que tu n’auras pas de souci à te faire. J’ai l’impression que plus jamais je ne le reverrai. » C’est aussi ce qui m’attriste, parce que Cillian a une sensibilité et un caractère qui me laissent beaucoup et qui m’apaisent. Je pense que nous aurions au moins pu être de bons amis à défaut de sortir ensembles. Je baisse le regard un peu triste et le cœur tout serré. J’ai du mal à mettre des filtres et j’espère que Tom ne m’en voudra pas pour ça.  Parce que je sais qu’il peut me dire de ne pas m’inquiéter mais qu’au fond cela le touche. C’est possible du moins.

Malgré tout je ne peux m’empêcher de constater que Tom me traite comme une princesse. Je lui fais d’ailleurs la réflexion qu’il atteste. Puis nous nous endormons dans les bras l’un de l’autre. Ma nuit est reposante. Et au réveil, c’est une surprise de taille qui m’attend. Si j’avais su avoir une telle attention avant, mon égoïsme aurait peut être poussé pour que l’on se rapproche plus tôt ! Ohh c’est mal de dire ça ! Peu importe, j’ôte la rose de sa bouche pour attraper ses lèvres et lui offrir un baiser somptueux qui me galvanise et fait naître des tas de papillons dans tout mon corps. Heureusement que Tom reste raisonnable et qu’il se dégage doucement de mon étreinte. J’aime tellement l’avoir contre moi, hier encore je ne l’aurais pas imaginé.

« Oh je pensais que nous en avions déjà parlé. Désolée pour ce retard. En fait en découvrant le bouddhisme et la manière de penser des bouddhistes plus certaines recherches menées sur internet suite à une réflexion personnelle j’ai découvert toute les horreurs que l’on fait au animaux, la manière dont les hommes les considère aussi, comme une vulgaire marchandise pour certaines espèces quand d’autres sont choyées… puis j’ai découvert que nous n’avions pas nécessité de les manger alors j’ai changé et je suis devenue végétalienne. »

Je lui explique rapidement mon cheminement de pensée pour lui montrer que je n’ai pas changé du jour au lendemain. C’est peut-être la raison pour laquelle je ne lui en ai pas parlé d’ailleurs. C’est le genre de chose que l’on évoque lorsque l’on est confronté à un repas qui ne nous convient pas généralement. Je chipe alors une craquotte de maïs recouverte de nutella.

« Et puis surtout on mange toujours aussi bien en étant végétalien ! Sauf que l’on ne commet aucun meurtre aussi indirect soit-il. Tant qu’il y aura de la demande, il y aura de l’offre… »

Je finis tout de même par lui demander comment il va sous entendant également que j’aimerais savoir s’il a un quelconque regret. Et alors qu’il me parle, qu’il s’agenouille, prend mes mains et plonge son regard dans le mien, les larmes montent lentement. Je finis lors par me jeter à son cou passant ma main dans ses cheveux et chuchotant à son oreille un « je t’aime » dans un français parfait. « Tu ne me perdras jamais Tommy. Quoi qu’il arrive. Tu m’entends. On avait fait un pace, tu te rappelles ? Rien ne le changera, d’accord ? A la vie à la mort. »

Je l’embrasse à nouveau puis je me recule.

« Bon et si nous mangions ce petit déjeuner avant de partir à la découverte de la ville ? Je sais déjà où je vais t’emmener. Bon par contre il fait un peu frais en ce moment donc il faudra que tu penses à prendre une veste hein. Et puis je compte bien tenir après la nuit pour t’emmener à un endroit où nous aurons une vision parfaite de la ville des amoureux. »

Me vient une pensée folle mis irréalisable pour le moment. La première fois que j’ai découvert la ville, je me suis dite qu’un jour j’aimerais me fiancer ici. En mon fort intérieur, je ne peux m’empêcher d’imaginer qu’un jour on se lancera avec Tom. Je rougis à cette pensée d’ailleurs. Une réflexion bien trop prématurée.

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MessageSujet: Re: Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)   Mar 26 Sep 2017 - 9:44

Rien, absolument rien ni personne ne m’a prévenu sur ce qui allait se passer à Paris. Et si je l’avais su, si on me l’avait conté aurais-je agi autrement ? Non en fait… Depuis tout petit, je suis le chemin que mes parents m’ont tracé, celui que les esprits me montrent également et j’ai foi dans l’avenir. Chaque être humain en son bas monde qu’il soit humain, médium, garou, lycan ou vampire est un maillon de la chaîne. Chacun d’entre eux participe à cet entretien du voile, à ses murmures qui m’habitent profondément. Je ne suis rien sans eux et je me rends compte que eux ne sont rien sans nous autres les médiums.

Mais avec Gwen, il se passe autre chose depuis des années, une chose que je pensais être une amitié profonde, d’autant qu’elle s’était trouvé, selon ses propres mots un petit ami. Alors je suis resté tapis dans l’ombre la laissant vivre son bonheur. J’en viens presque à me dire maintenant que je caresse délicatement ses cheveux que j’ai profité d’une situation fortement arrangeante ; clairement, c’est ce que tout homme normalement constitué aurait fait et je me rends compte que je suis pour la première fois devenu l’un deux. Est-ce que je me dégoûte ? un peu est-ce que je regrette ? non est-ce que je suis perdu ? oh que oui. Mais je fais fi de cette perdition que je ressens en me concentrant sur le moment présent, la douceur de sa peau, de ses lèvres, de ses paroles alors qu’elle répond à mon constat tellement évident et je soupire à ses dernières paroles rêvant d’une promenade main dans la main avec ma douce Gwen. Je hausse même un sourcil en pensant à ce qualificatif et ce pronom que j’utilise, ma… comment puis-je déjà parler de telles choses ?

Au réveil, la surprise que je lui fais semble la ravir, que dis-je ? La ravit pour ainsi dire ; si elle me demande où j’ai appris tout cela je serais bien malin de lui répondre et je suis même heureux qu’elle enchaîne sur cette nouvelle manière de manger qu’elle m’a dissimulée sans même forcément le vouloir visiblement. Attentif je la regarde croquer dans une tartine recouverte de chocolat. Un instant, je reste silencieux l’observant simplement, dégustant simplement ce qui est offert et réfléchissant à ses paroles. Le goût est préservé, serais-je tenté de devenir ce qu’elle est ? J’en sais rien pour l’instant mais je romps le silence en murmurant

« ta réflexion bouddhiste t’a conduit jusqu’à adapter ton hygiène de vie et je ne suis qu’admiratif » mes parents n’ont pas changé ma manière de manger mais peut-être que pour elle, qui a commencé bien plus tard, cela a permis de s’adapter un peu plus à ce rythme de vie différent « c’est un régime qui peut être intéressant tant qu’il apporte tous les nutriments nécessaires à ton corps » alors que je vois qu’elle va pour me couper « ne t’inquiètes pas je te fais confiance mais tu as aiguisé ma curiosité je vais à mon tour me renseigner sur cette manière de manger, tu as grandement raison en tout Gwen ».

Il se passe un instant court jusqu’à ce qu’elle me pose cette fameuse question que j’attendais ; même si j’y étais préparé depuis le réveil et toute la nuit je me sens comme interrogé, comme si les esprits scrutaient ma réponse… un silence de mort se fait autour de moi, un vertige soudain que j’élimine en m’agenouillant devant Gwen et en lui ouvrant simplement mon cœur. Je vois ses larmes perler et quand elle me parle, qu’elle me murmure ces trois mots en français je ferme les paupières pour estomper l’humidité qui se faisait percevoir dans mes propres yeux ; je réponds à son baiser et la sert délicatement contre moi avant quelques minutes après de finir le petit-déjeuner sous son invitation. Une tartine pour deux nous nous amusons telle la belle et le clochard pour finir par un baiser tendre. Une chose est évidente au bout d’un quart d’heure, je suis repu et m’allonge le regard perdu dans le plafond

« c’est le meilleur petit déjeuner que j’ai jamais mangé je crois » puis repensant à sa proposition « allez debout, tu as une ville à me faire visiter je crois »

Sans attendre sa réponse je me lève, lui volant un baiser je me dirige vers mon sac de voyage en tire une chemise un jean, tenue simple pour visite touristique. Un rapide tour sous la douche en fermant les yeux avant d’enfiler la tenue. La veste est posée sur une chaise à l’entrée et j’attends tranquillement que Gwen m’y rejoigne alors que je l’enfile. Au moment, où elle me rejoint je passe ma main dans le creux de ses reins « toujours aussi belle » et l’embrasse tendrement « allons y tu veux bien ? »

Ouvrant la porte je descends les escaliers en sa compagnie main dans la main ; les couloirs sont vides ce matin c’est très bien ; rapidement nous arrivons dehors sur le trottoir ; le veston trouve toute son utilité à ce moment là puisque je dissimule un frisson rapide une fois le nez dehors.

Souriant sans lâcher la main de la jeune femme je lui dis « à toi de me guider, tu sais je ne connais rien à Paris » et lui chuchotant à l’oreille « emmènes moi là où les amoureux comprennent tout de l’amour dans cette ville »

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MessageSujet: Re: Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)   Mar 26 Sep 2017 - 23:17

J’ai l’impression qu’il s’est passé quinze jours en une soirée mais je me sens étrangement bien. Depuis quelques semaines, j’avais le cœur lourd et je pensais ne plus être importante pour qui que ce soit, je me sens seule depuis une semaine que je suis en France, terriblement seule, mais toutes ces sensations ont disparus avec l’arrivée de Tom. Je n’ai pas compris tout de suite. Il a fallu que je le teste pour qu’il comprenne ce qu’il ressent pour me rendre compte que ses sentiments faisaient écho aux miens. Pour me trouver stupide, devant lui, prise à mon propre jeu. Le destin nous réserve parfois de drôles de surprises. Malgré tout, je n’oublie pas Ciàran, je sais que je l’ai aimé, d’une certaine façon et que ces sentiments ne se gommeront pas du jour au lendemain. Je sais aussi que j’ai lu une fin définitive dans son regard et ses gestes et c’est ce qui m’a fait le plus mal. On m’a toujours dit que celui qui ne prend pas la décision est celui qui souffre le plus mais j’ai un peu trop souvent l’impression d’être à cette place. C’est donc avec ces deux sentiments parfaitement opposés que je me réveille ce matin. Rapidement, cependant, Tom, fait pencher la balance. Il est un soleil à lui tout seul. Le sait-il au moins. Je sais qu’il a toujours douté de ses talents de séducteur et pourtant, ils sont bien là, présent sous cette souche de timidité.

Nous entamons finalement le petit déjeuner après un réveil sensuel dirons-nous et trop vite coupé par un tom plus réaliste qu’autre chose. Vient alors le moment de la révélation involontaire : je suis devenue végétalienne. Je lui explique rapidement pourquoi. Je n’ai pas volonté de le faire changer parce que je me dis qu’il l’aurait fait depuis longtemps sinon. Mais son retour me surprend. Je m’apprête tout de même à rétablir une vérité avant qu’il me coupe l’herbe sous le pied alors je souris. « N’hésite pas à me poser des questions si tu en as sur le sujet. »

Je suis contente qu’il m’approuve et ne cherche pas à me faire changer d’avis. Mais il est vrai que cela fait bien deux ans que jai ce régime alimentaire là aussi cela m’étonne qu’il ne le sache pas. Peut-être que nous n’avons jamais été confrontés à un repas finalement. Oui, cela doit être ça.

« Je ne sais pas si j’ai raison mais j’ai l’impression de faire moins de mal en étant ainsi. » je lui dis alors simplement avant de croquer dans une biscotte et de lui poser l question fatidique. Notre échange est alors aussi intense qu’émotionnel. Mais le soulagement qui en découle est salvateur aussi, cela nous permet de prendre un petit déjeuner serein et sous l’augure de la joie et de l’amour réciproque. Je l’observe alors qu’il est allongé sur le lit. Il est beau et paisible. Mais il me sort de ma rêverie en nous bousculant pour aller visiter Paris. Ah oui ! C’est vrai ! Pendant qu’il prend sa douche je prépare mes affaires. Je le suis alors de prêt et accompli les mêmes gestes avant de me sécher, de vêtir une robe, des collants et une veste en jean et de remonter mes cheveux en un chignon négligé.

Alors que je finis de me préparer en me maquillant je lui dis de loin : « La prochaine fois faudra tenter la douche crapuleuse. ». Et je souris, taquine et coquine avant de le rejoindre et de bénéficier d’un ultime compliment. « Et toi toujours très élégant Tom. »

Nous voilà alors en route, main dans la main. Cela me fait tout drôle. Je ne pensais vraiment pas vivre ça, ici, à Paris. Une fois dehors, je sens qu’il frissonne et je souris. Pour ma part, en une semaine je m’y suis habituée.

« On va marcher un peu, ça va nous réchauffer. »

La marche dure environ cinq minutes. Ce n’est pas très loin. C’est ce que j’ai apprcié dans l’emplacement de ce tout petit logement étudiant.

« TADAM ! » dis-je alors avec un grand geste pour présenter Notre Dame de Paris. « Un des plus beaux monuments de Paris je trouve. Elle est magnifique n’est-ce pas ? Je ne suis pas encore entrée dedans, mais je dois bien avouer que je suis venue l’observer tous les jours depuis que je suis là. Tu veux que je te prenne en photo devant ? »

Et oui, je n’ai pas oublié mon gros appareil qui fait des photos magnifiques. Une nouvelle passion que Tom connaissait uniquement de par nos discussions. Je n’avais même pas pris le temps de lui montrer quelques clichés avant de partir de Bâton-Rouge.

« Ensuite, si tu veux, nous pouvons aller à la Tour Eiffel puis là, sur la place de la Concorde, je te réserve une surprise. D’accord ? »

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MessageSujet: Re: Paris là où tout a commencé.... jusqu'à ce que tout soit perdu (Pv Gwen)   Sam 30 Sep 2017 - 11:49

Je cesse de me poser des questions et je profite de l'instant présent ; les questions elles viendront plus tard ou pas du tout après tout je m'en contrefiche. Si il s'est passé ce qu'il s'est passé c'est parce que le destin l'avait décidé pour nous deux. La vie n'est que souffrance et plaisir, la vie n'est que murmure, la vie n'est que magie. Voilà ce qu'est ma vie et quand elle est dans mes bras, quand je la regarde, quand je l'écoute plus rien n'existe hormis nous deux. Ce fossé, cette crevasse je l'ai franchie les yeux fermés ; j'avais l'impression qu'elle était infranchissable jamais mais quand j'ai rouvert les yeux nos âmes étaient unies comme deux sœurs et j'ai posé le pied sur le sol. Nullement absorbé par le néant mais simplement je revis dans ses bras.


Je regarde un instant derrière moi, ma solitude, ma protection des autres, mon sourire quand je m'éclipse car c'était mon rôle et je me regarde maintenant. Toujours le même, mais mon cœur qui bat pour elle et elle seule j'en suis désormais conscient. Son alimentation me surprend mais je reste confiant, elle sait ce qu'elle fait après tout et peut-être qu'au bout d'un certain laps de temps avec elle je me laisserai séduire qui sait ? Qui savait de toute manière ce qu'il allait se passer ici hormis les esprits ? Le Destin ? J'en sais rien...

« t'inquiètes pas, je t'en poserai le moment venu pour l'heure j'ai juste envie de profiter de ces instants avec toi et de cette parenthèse qui m'est offerte entre tes bras ».

Je souris quand elle me confie d'avoir l'impression de faire moins de mal aussi ; oui elle a probablement raison. Je sens que cette virée à Paris va changer bien plus qu'un homme, va changer bien plus que la relation qui m'unissait à elle jusqu'à présent en tant qu'ami, pilier, confident, elle est en train de me changer complètement ; moi qui gérait ma vie, qui gérait mon avenir, j'ai l'impression de ne plus rien gérer et vous savez quoi ? Bah ça ne me gêne pas du tout au contraire.

Quand je lui cède la salle de bains je lui fais un clin d'oeil et alors que je me prépare j'entends sa taquinerie « insatiable avec cela Madame Galoway si je puis me permettre ; le baiser profond que je lui adresse alors qu'elle conclu en me qualifiant d'élégant achève tous les doutes que j'aurais encore pu avoir sur un avenir commun.

Main dans la main je l'accompagne dehors, malgré ma veste je frissonne un peu, elle n'a pas été dupe, me proposant de marcher un peu « mon frisson ne t'a pas échappé à ce que je vois, je ne suis guère habitué à la fraicheur de Paris il va falloir que je reste plus longtemps que prévu pour cela ». Echangeant, blaguant nous avançons jusqu'à une cathédrale ; je l'ai déjà vue en photo mais en réalité elle est grandiose, somptueuse je ne manque de laisser échapper un sifflement admiratif n'écoutant que d'une oreille les paroles de Gwen. Je lui lâche la main me rapprochant en silence et je me retourne alors que je suis à quelques mètres. La voyant avec l'appareil photo je comprends ce qu'elle m'a certainement dit il y a quelques minutes et lui envoie un baiser du bout des lèvres qu'elle immortalise ce moment.

Un couple de personnes âgées passe par là les yeux rieurs en nous regardant et j'en profite « messieurs dames s'il vous plait vous pourriez faire une photo de nous deux s'il vous plait ? » la femme souriante me rétorque poliment « mais bien sûr jeune homme, vous savez qu'avec mon mari notre premier voyage était ici-même ? On aime bien venir se ressourcer et on est toujours amoureux vous savez 50 ans que l'on est marié et toujours autant de passion » je souris alors que de ma main je rapproche Gwen qui s'est rapprochée, la collant contre mon moi, dos contre mon torse, une de mes mains posées sur son ventre je fais face à l'appareil « j'immortalise un autre moment, ce moment où je me rends compte que je ne pourrai plus jamais vivre sans toi Gwen, c'est un fait ».

Une fois quelques photos prises la femme rend l'appareil et s'éclipsent non sans un petit clin d'oeil à mon égard ; me tournant vers ma douce je lui murmure à l'oreille « allons voir cette dame de fer tu veux bien ? »



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