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 Le qui, du quoi, du pourquoi, du comment. Euh ... vous pouvez répéter la question s'il vous plaît ? [PV Liam]

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MessageSujet: Le qui, du quoi, du pourquoi, du comment. Euh ... vous pouvez répéter la question s'il vous plaît ? [PV Liam]   Mer 27 Sep 2017 - 8:32

    Une douleur lancinante me triture les méninges. Comme un élan de tonnerre qui gronde. C'est lointain. Et, beaucoup, trop proche à la fois. Je sers plus fort mes paupières closes. Ça semble faire empirer la chose. Là c'est plutôt comme si la pression effectuée sur et par mon visage se répercutait en mode exponentiel dans ma caboche. Pourtant, je crains le pire en les ouvrants. Les yeux je parle. Alors je reste encore un instant comme ça. Dans le noir. Dans le flou. Une brume épaisse m'entoure et brouille mes sens. Je peine à me situer dans le temps. Je tente déjà de grappiller mes idées. À me saisir des quelques informations qui arrivent malgré tout à filtrer jusqu'à moi. C'est petit. C'est lent. Et c'est humide.
    Je sens un rictus déformer mes lèvres. Encore une raison pour ne pas ouvrir les yeux. Pour patauger quelques moments de plus dans cette semi-réalité. Celle de l'autre côté, elle ne me donne fichtrement pas envie. J'ai envie de l'oublier. De la repousser. Mais ici il fait trop sombre. Et il fait trop mal. Pas seulement au niveau de ma tête. Mon corps tout entier me rejette un sentiment d'engourdissement général. Je pense même, avec une assez grande certitude, que tous mes membres ne se trouvent pas nécessairement dans le bon angle. Je rajoute ça à la liste « contre » quant à mes résolutions à me réveiller de ce cauchemar. Même s'il ne l'est pas vraiment. J'ai le crâne qui me lance et mon anatomie en vrac, mais pour le reste ... je n'ai pas à me plaindre. Pas de goût infecte dans la bouche. Tout semble correctement fonctionner. Tout est sensible. Certains endroits même, vachement, plus que d'autre. Ça signifie de un, que je ne suis pas morte – de deux, que rien n'est cassé. Ou si peu. En tout cas, j'ai toujours mon nez. C'est celui que j'ai la fâcheuse tendance à bousiller le plus facilement. Et le plus souvent. Mais pas d'arrière-goût ferreux dans la gorge et pas les sinus comme enfoncés dans le front ; j'en déduis que c'est un bon signe. Certes, mais un signe de quoi ?

    J'ignore depuis combien de temps je me trouve dans un tel état. Qui plus est, ici. Même si je ne sais vraiment où est ici. Pour cela, il faudrait vraiment que je me décide à ouvrir les yeux. Alors flemme ou anticipation ... le résultat des courses en reste sensiblement pareil : j'hésite. Ma liste mentale se rallonge plus du côté contre que son opposé. Mais ce serait là choisir la facilité. Et quelque chose me dit que elle et moi ... et bien ce n'est pas l'amour fou. Alors quand il faut ... il faut.


>> Arghfckkrtrscmq.

    Ça c'est pour le premier essai. Quand la première image qui me vient c'est le reflet d'une ampoule de réverbère. En plein dans la gueule. Ça arrache sa mémé en slip kangourou. Bordel de m*rde ! Je referme aussitôt mes mirettes et détourne mon visage de l'élément perturbateur. Pire que la lampe de chevet en salle d'interrogatoire. Je secoue un peu la tête, histoire de récupérer mes idées. Erreur du débutant. Une nouvelle pointe de douleur physique vient me traverser de part en autre. C'est comme si Robin des bois venait de me tirer une flèche en diagonale à travers le cervelet. Et encore, je suis certaine que cette option-là aurait été moins sujette à plainte.
    Je cligne plusieurs fois des paupières. Je renifle un coup. C'est d'un glamour à toute épreuve, je vous l'accorde. Mais vous savez quoi ? Je m'en bats royalement la casquette.
    Je me prépare au second essai. J'y vais plus molo. J'évite de lever la tête trop vers le ciel. À ras le sol, c'est déjà beaucoup moins agressif. Je tente de scanner les environs. Ou plutôt : j'essaie de récolter les infos en les collant les unes aux autres en croisant les doigts pour trouver l'image du puzzle. Je suis clairement vautrée au sol. Entre des sacs d'ordures ménagères (super, ça fait toujours plaisir à constater) et des flaques d'eau croupissante. Nouveau rictus. Et ce n'est pas dû uniquement à la vue. Je vous épargne le descriptif olfactif.
    Je tente de trouver une prise avec mes mains. Je m'enfonce plus que de raisons sans les poubelles. Au moins elles ont amorti ma chute. Du moins, je présume avoir chuté. À moins que je me sois balancée du haut d'un étage et que j'ai raté ma tentative de suicide ? Ce serait vraiment ballot. Je ne m'en rappelle pas vraiment. Dans ma tête, ça reste pour l'instant un gros nuage de brouillant qui peine à évacuer par les oreilles. Ou les trous de nez. À voir quelle est la voie rapide dans pareilles circonstances. Mais ce sera un souci à élucider plus tard. Pour commencer, j'aimerais vraiment beaucoup me redresser. Pourquoi ? Très bonne question, merci de l'avoir posée.


>> Humpff. Argh. Gnnnn. Gnorsscheuh.

    C'est à peu près ce qui sort de ma bouche tandis que je me dépêtre, tant bien que mal, de cette daube. Inutile de préciser que je dois m'y reprendre à plusieurs reprises et que je manque de peu de découvrir les entrailles d'au moins 2 des sacs noirs fermement ligaturés. Je ne VEUX même pas savoir ce que ça comporte !
    Je finis debout. C'est un miracle en soi. Je vacille pas mal sur mes jambes. Je manque de me tauler une nouvelle fois. Heureusement, un mur de brique vient à ma rescousse. Je me le prends assez violemment dans les genoux. Mon front vient s'écraser contre sa fraîcheur moite. Je ferme les yeux une nouvelle fois et me concentre sur ma respiration. C'est saccadé. C'est rauque. Ça brûle un peu sur le côté. Par réflexe, je viens poser ma main droite sur l'endroit meurtri. Du côté gauche de ma nuque. Un peu au-dessus de la clavicule. À hauteur de la jugulaire. Une substance tiède et quelque peu collante vient accueillir mes doigts. Je me redresse afin d'étudier l'étendue des dégâts. Je penche ma main vers la lumière. Du sang. C'est bien ma veine. Même pas capable de mourir dignement. C'est d'un ridicule à défaut de pouvoir porter l'adjectif de pathétique.

    Au loin, du bruit me parvient. Me « percute » serait plus correcte, mais gardons quelques verbes en stock. Je laisse retomber mon bras. De toute évidence, ça n'a plus trop l'air de saigner. Et si j'arrive à tenir debout, c'est que ce n'est pas aussi grave que ça pourrait l'être. Dois-je m'en féliciter ? Joker.

    Je soupire un coup. Ça fait du bien. Je devrais peut-être recommencer ? Mais bon, je n'ai pas envie d'abuser. Je risque d'en avoir encore besoin vu l'effort à fournir pour avancer. En direction du bruit. En direction de la vie. Ce n'est pas très rapide. Ce n'est pas très droit. Je suis bien contente que ce mur a proposé de me tenir compagnie encore quelques mètres. La distance me semble s'étendre à l'infini. Je SAIS que je me rapproche de la ville, même si mes sens semblent tous hurler le contraire. Pour chaque pas vers l'avant, j'en prends au moins quatorze vers l'arrière. C'est une sensation, je le sais. J'en suis consciente. Le mur ne me laisserait jamais tomber. Ça n'en reste pas moins frustrant pour autant.
    Je me surprends à claudiquer. Finalement je me suis peut-être bien foulé ou tordu quelque chose. Promis, dès que j'arrive à me situer, on ira voir un toubib.

    Après cette petite (tout est relatif) éternité donc, je finis par déboucher dans ce qui semble être une rue commerçante. Il y a pas mal de people. Beaucoup de voitures. Trop de bruit. Les gens ne me regardent pas. Me remarquent à peine. Et les rares énergumènes qui s'y osent, décrivent comme des cercles de décontamination tout autour de ma petite personne. Je hausse un sourcil. D'accord que ça ne sente pas l'eau de rose, mais quand même.
    Peu importe.

    Je continue à me tenir et à me retenir. J'avance péniblement. Chaque pas me semble de plus en plus lourd. Comme si un poids invisible venait s'ajouter dans la balance. Tentait de m'écraser au passage. Je ne me laisse pas abattre pour autant.
    Après un temps x non-déterminé je décide de prendre halte. Je me tourne de telle sorte à faire face à une baie vitrée. De l'autre côté, des mannequins en plastic me font face dans des accoutrements que je ne pourrais jamais m'offrir. Même pas en offrant un de mes bras à la science. Ce n'est pas ça que je cherche. Je me penche plus en avant et tente de percevoir mon reflet dans la vitre. Je plisse un peu les yeux. Me rapproche encore. De mes doigts sales et tremblants je viens palper la chair, histoire de bien m'assurer que cette silhouette qui me fait face ; c'est moi. Les cheveux en vrille. Des cernes en-veux-tu-en-voilà. Du vermeil séché sur une grande partie de ma joue gauche.


>> Mais t'es qui toi?

    Et moi ... j'suis qui moi?


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MessageSujet: Re: Le qui, du quoi, du pourquoi, du comment. Euh ... vous pouvez répéter la question s'il vous plaît ? [PV Liam]   Ven 29 Sep 2017 - 13:20

Réveil tonitruant, sonnerie oh combien désagréable alors que ma courte nuit s’achève. Ca c’est encore la faute à ma double vie, flic la journée, bourreau la nuit, on a que ce que l’on mérite. Je ferme les yeux m’étirant lentement avant de sauter rapidement en bas du lit. Avaler un café, allumer la radio, entendre quelques sornettes habituelles, musique ouais ça c’est mieux on verra bien ce que les gars ont fait cette nuit et quels saoulards je vais encore trouver sous les barreaux ce matin.

J’habite pas bien loin du poste de police et je décide d’y aller à pied aujourd’hui, la fraicheur matinale me permettra d’achever ce réveil qui semble bien complexe aujourd’hui. J’ai mal à la tête aussi et les quelques gamins éméchés, probablement issus d’une soirée étudiante n’arrangent rien à l’affaire. Je les regarde navré, sans rien dire juste priant pour que l’un d’entre eux ne se servent pas de mes grolles pour sortir cette couleur infâme qui tapit son estomac… beurk. Tiens d’ailleurs en parlant de cela, la miss emmerde ne m’a jamais recontacté depuis qu’elle m’avait repeint mon costume. Qu’importe c’est qu’elle se débrouille bien toute seule. Je veux bien être sympathique, m’occuper de mon prochain et tout ce qui va avec mais à un moment donné il est hors de question que je retende la main quand on la refuse, ils sont bien assez nombreux à être dans le besoin… et je veux pas me fatiguer outre mesure avec ceux qui n’en valent pas la peine.

Je poursuis mon avancée et sens une odeur de sang. Je pourrais poursuivre, faire comme si mon odorat n’avait absolument rien senti mais ce serait aller contre ma nature profonde, enquêteur je ne laisse pas cette odeur s’emparer de mes narines sans rien faire. Je contourne, une poubelle, soulève quelques journaux, un rat me court entre les pattes alors que je peste « sale bête, manquait plus que ça » ; m’accroupissant je pose la main par terre, sur une zone humide ; les doigts retournés pour que je les examine, le constat est sans appel, rouge comme le sang de l’humain. Il y en a tout de même une petite quantité mais tout semble localisé à cet endroit précis. Regardant autour de moi je secoue la tête « tu as vraiment que ça à faire Liam de t’arrêter à la première flaque de sang venue sérieusement ? qui de dit qu’il est humain toute façon ? » bon peut être la quantité ou autre chose j’en sais rien ?

Bordel je vais être en retard au boulot si je continue comme ça à m’arrêter à chaque intersection ; il a beau être à côté à un moment il faut que je cesse de traînasser sinon je vais vraiment avoir des ennuis avec mes supérieurs. Cette fois-ci déterminé j’avance jusqu’à une rue passante ; tout doucement Bâton Rouge s’éveille, des klaxons de personnes énervées du grand matin m’arrachent un sourire ; s’ils sont déjà énervés du grand matin ça promet pour le reste de la journée. Si je tourne à gauche il me reste encore quelques minutes de marche mais une image sombre m’attire l’œil là bas contre une vitrine… une silhouette que je ne mets aucun mal à reconnaître ; ce n’est pas comme si je pensais à elle il y a encore 10 minutes ? Le destin est joueur dites donc !

Soupirant une fois de plus je regarde ma montre, c’est sûr je vais arriver en retard cette fois mais j’en ai rien à foutre ; je poursuis mon rapprochement envers Laughlin et l’odeur qui en émane me rappelle la flaque perçue quelques secondes avant, mon entrain et mon sourire se perdent au fur et à mesure que je me rapproche d’elle, ses cheveux hirsutes, le reflet renvoyé par la vitrine m’inquiètent encore plus… mais bordel à quel moment elle va se souvenir qu’elle a le numéro d’un flic dans la poche ?

Je la contourne m’adosse à la vitrine et répond à sa propre interrogation « toi tu es Laughlin si je me souviens bien de ton nom et je crois que tu as besoin d’une bonne douche » puis mon regard est attiré par le sang séché sur sa joue « tu es blessée laisses moi t’emmener à l’hôpital je crois que tu en as grand besoin » je la fixe, ai-je vraiment besoin de lui rappeler qui je suis ? sérieusement ?



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MessageSujet: Re: Le qui, du quoi, du pourquoi, du comment. Euh ... vous pouvez répéter la question s'il vous plaît ? [PV Liam]   Mar 31 Oct 2017 - 19:45

    Je plisse les yeux. Je joue des sourcils. Je me palpe, un peu maladroitement le visage. Les mimiques et autres absurdités du genre me font face. Me confirment que cette … chose (à défaut de mieux) qui me fixe, eh bien ce n’est autre que moi. Je cligne plusieurs fois des paupières. On pourrait croire que je suis myope comme une taupe et que j’ai perdu mes binocles quelque part entre la chute et la cerise sur le gâteau. De là où déterminer qui est la cerise et où est passé le gâteau, très bonnes questions. Je note. J’y réfléchirai plus tard. Là dans l’immédiat, j’aimerais bien savoir qui me fait face exactement. Y’a comme un gros trou noir qui se dessine dans ma caboche. Ou un joli blanc artistique. Tout dépend du point de vue du peintre. Comme par instinct, je tâte mes poches à la recherche d’un indice. Une pièce d’identité, une photo pas trop amochée, un numéro de téléphone ou même un portable – qui sait. Je me demande vaguement pourquoi je me rappelle de tout ça, mais pas pour autant à qui ça peut bien appartenir. Ça aussi je le garde pour plus tard. Une chose à la fois. On va déjà commencer par se situer dans le temps et l’espace, ensuite on verra pour retracer la chronologie d’un tel chaos intergalactique. Ça tombe j’ai juste déraillé avec les combinaisons foireuses hier soir. Dope et alcool ne font pas bon ménage à ce qui paraît. J’en suis peut-être bien la preuve vivante. Bien que « vivante » … peut-on réellement me qualifier de telle en cet instant bien précis ?

    Je continue à coller mon nez contre la vitre. Comme si à force de fixer la tronche de cake qui me fait face, les réponses allaient commencer à pleuvoir. Then again, si vous avez mieux à proposer, je suis toute ouïe. Forcément, la fouille des poches n’apporte rien grand-chose à l’édifice. A peine quelques croquettes de chien (tiens, ça aussi j’ai reconnu quasi immédiatement), deux billets d’un dollar fortement froissés (à peine reconnaissable, à se demander si le banquier accepterait de me les échanger) et un élastique à cheveux rose bonbon avec une cerise sur le devant. Ah ben tiens, au moins une qu’on vient de retrouver ! Allez hop, on la raie de la liste !
    Oui, je tente de m’accrocher aux petites victoires. Elles sont peut-être en voie d’extinction alors autant en profiter tant qu’elles traînent dans les parages. Ce sera peut-être bien la seule et l’unique de la journée. Tiens, il est quelle heure là ? Matin ou soir ? Aube au crépuscule ? A en déduire par le bruit qui m’agresse dans le dos, l’un comme l’autre se tiennent. Du coup, j’ai passé ma journée dehors sans que personne ne s’en inquiète ? Ou juste la nuit ce qui a réduit mes chances de survie, et surtout de préjugés, à ceux habituellement collées sur le front des SDF ? Peut-être bien que j’en suis une. Vu les loques que je porte et l’état général que je me trimballe. Super, va falloir que je me déniche un autre clodo pour me faire le topo des vingt-quatre dernières heures. Si déjà il pouvait coller un pseudonyme sur le portrait ce serait déjà un début … non ?

    Et là, comme par hasard, par miracle ou whatever you name it, une voix vient de me sortir de ma triste rêverie. Il me bazarde un nom sans queue ni tête. Je tourne mon attention vers lui tandis que j’essaie de déterminer s’il se joue de moi ou pas. Comment des parents dignes de ce nom peuvent infliger ça à leur gosse ? Mouais, ça tombe ils sont morts foudroyés par une main divine pour m’avoir imposé un fardeau pareil. Paix à leur âme maudite si c’est le cas. Je relègue aussi à plus tard. Il m’a l’air assez réglo comme type. Ne me demandez pas pourquoi. De toute évidence, mes instincts et moi je ne sais pas si on s’entend ou pas. Alors je vais leur donner le bénéfice du doute pour commencer et on verra bien où ça nous mènera.

    Il va comme pour se rapprocher de moi et je ne peux m’empêcher de faire un pas vers l’arrière. Comme si une force invisible me repoussait. Ou plutôt, me tirait vers l’arrière pour éviter tout contact physique avec cet énergumène. Je me retrouve tout à coup quatre plus attentif à ce que tous mes sens crient à l’unisson et que je n’avais pas capté jusqu’à présent.


>> Bordel, t’es quoi toi ?

    Non non, pas « qui », mais bel et bien « quoi ». Y’a comme un voile indétectable qui l’entoure de partout et qui se matérialise sous forme de tentacules multiples et diverses qui gigotent en ma direction. Je n’ai clairement pas assez d’yeux que pour tous les suivre. Je reste sur la défensive tandis que mon corps prend la pose qui correspond le plus à ce sentiment de proie traqué par un prédateur fichtrement bien déguisé.


>> Qu’est-ce que tu me veux ?

    Je n’y vais pas par quatre chemins. J’ai besoin de réponses et vitesse v-v-prime si possible. Toi tu sembles savoir qui je suis. Je ne suis pas comment, ni qu’est-ce, ni pourquoi et franchement, en cet instant bien précis je m’en moque un peu. Beaucoup. Passionnément. Et même à la folie. Mais ça ne présage pas nécessairement du bon. Soit on s’est déjà côtoyés par le passé et ça en est resté là. Soit tu me traques. Ou tu me suis. Ou carrément que t’es le yolo responsable de mon état actuel.
    Quelque chose me dit que si j’avais eu un couteau suisse en poche, je lui aurais pointé sur la pomme d’Adam. A défaut, tout autre ustensile aurait aussi bien fait l’affaire. Sauf que là, une poignée de croquettes, une cerise en string et la misère financière d’un mendiant ça ne va pas trop le faire. Alors il va falloir improviser à l’état brut.


>> Pourquoi je te suivrais jusqu’à l’hôpital ? Qui me dit c’est bien là que tu comptes m’emmener d’abord ?

    Du coin de l’œil, je continue à scruter les environs. A scanner le décor. Le monde commence à affluer dans les rues. Il y en aura bien un ou deux pour jouer mes témoins de moralité. Il suffirait juste que je gueule un bon coup pour attirer leur attention. Avec le look que je me paie, ils ne risquent pas de m’oublier de si tôt … bien que, clodo pour clodo … trop de failles dans le système. Il me faut plus de temps pour peaufiner. Mais peaufiner quoi ? Oh mais on s’en fiche quoi !


>> Et puis pourquoi ton corps exerce-t-il un tel pouvoir d’attraction sur le mien ?

    Je peine à rester en place. Je dois me faire violence pour ne pas laisser tomber mes barrières et lui sauter littéralement à la nuque. Il est comme un aimant gigantesque et moi une vulgaire lettre de l’alphabet qu’on colle sur la porte d’un réfrigérateur. J’ai du mal à me concentrer. Ça semble devenir de pire en pire. De plus en plus difficile à nier.
    Je perçois presque comme un ersatz de halo lumineux qui entoure tout son être. Je me secoue un peu la tête, mais pas trop fort non plus.


>> Qu’est-ce que tu me fais ? Arrête ça tout de suite !

    Je ne sais pas qui je suis.
    Je ne sais pas qui tu es.
    Mais une chose est certaine, il est absolument et totalement HORS DE QUESTION que tu me touches !
    T’as pigé ?!!

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MessageSujet: Re: Le qui, du quoi, du pourquoi, du comment. Euh ... vous pouvez répéter la question s'il vous plaît ? [PV Liam]   Jeu 2 Nov 2017 - 21:56

Cette nana le hasard me l'a mis sur le chemin et comment dire dès le début nos relations ont été pour ainsi dire tendues. Elle semblait dès le début attirée par ma magie. Un instant admirative, un instant peureuse, un instant hautaine, un instant fuyarde, un instant mesquine... le genre de personnes qui au final me pousse à questionner à emmerder encore plus.

Quand elle est partie du commissariat sans un regard en arrière me laissant dégoulinant de vomi comment dire j'aurais pu rien en avoir à foutre mais non au contraire, trop con peut être je me suis inquiété pour elle, pour son avenir, sa survie dans un monde d'emmerdes. Car ouais au final elle semble un aimant à ennui. En suis-je un pour elle ? Oui fondamentalement, concrètement je vais pas me mentir j'en suis un gros. Elle ne voulait plus me voir alors je me suis fondu dans le décor mais la voir là décharnée avec du sang, les yeux semblant pour ainsi dire exhorbités je ne pouvais pas rester sans rien dire ni faire c'est un fait inéluctable.

Par contre encore une fois elle me surprend, son attitude m'inquiète bien plus que la dernière fois. Son attitude de se mettre en retrait, de marquer un espace entre nous deux me fait froncer les sourcils même si je ne suis guère surpris. De toute manière sauf quand elle est visiblement droguée elle n'est pas tactile mais là il y a autre chose. Elle a souffert de quelque chose, quelqu'un lui a foncièrement fait du mal.

Lau malgré tout ce que tu peux penser de moi tu fais partie un peu comme Amadeo de ceux que je veux protéger malgré eux, malgré leur refus, malgré leur volonté profonde de se démerder seuls et ça tu va l'apprendre à tes dépends. Je me calme intérieurement car je bouillonne simplement fermant les poings imaginant ce qu'elle a pu subir je lui réponds simplement « Liam un flic »  ok bon c'est peut être pas la bonne réponse à lui produire là tout de suite, franchement elle risque même de courir par peur.

A sa question suivante je croise les bras et je la fixe du regard « à la base t'aider mais si c'est comme la dernière fois je suis pas sûr que tu veuilles de mon aide » et je poursuis « ouais on se connait Laughlin et non je t'emmènerai pas à l'hôpital si tu ne le souhaites pas mais là si tu persistes à rester dans cet état au milieu de la rue » désignant du menton la vie qui commencer à s'emparer de la rue «  certains vont appeler le SAMU social en te voyant sans même oser t'approcher  et là je pourrai plus rien pour toi».

D'ailleurs en parlant d'eux certains commencent à nous regarder d'un regard interrogateur. Je soulève discrètement ma chemise qu'ils aient une vision parfaite de mon insigne et leur demande de dégager d'un regard, chose qu'ils ne se font pas prier pour s'exécuter.

Il y a autre chose qu'elle me dit qui m'arrache un sourire discret « ouais tu es bien Laughlin pour que tu penses que ma condition t'attires je lui murmure je suis sorcier de feu et tu voulais jouer avec la dernière fois tu t'en rappelles ? » puis marquant un temps de pause je lui dis « attends » je m'éloigne un instant prends mon téléphone et au bout de deux sonneries « ouais Steven je serai en retard aujourd'hui ah non pas en retard j'ai une urgence sur le chemin disons que j'arrive cette après midi » secouant la tête « non pas de renfort je me démerde ».

Une fois raccroché je me rapproche d'elle sans la toucher cette fois « bon j'habite à deux pas et t'inquiètes pas je vais pas te toucher ni te tuer ni même tenter quoi que ce soit, dis toi juste que le destin s'obstine à nous faire rencontrer que ça nous plaise ou non » je désigne du menton la rue un peu plus loin s'enfonçant un peu plus dans le sombre et je murmure « une seule chose viens reprendre tes esprits après tu seras libre de partir quand tu auras pris conscience je te retiendrai pas j'ai pas que ça à foutre ».

Bon dieu le bon samaritain voilà ce que je deviens va vraiment falloir que je me ressaisisse car ça me ressemble vraiment mais vraiment pas !

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MessageSujet: Re: Le qui, du quoi, du pourquoi, du comment. Euh ... vous pouvez répéter la question s'il vous plaît ? [PV Liam]   Mer 8 Nov 2017 - 8:21

    Il semble tantôt exaspéré tantôt résigné. Je plisse un peu plus les yeux. Je te tiens à l’œil coco. Et je garde la distance bien sûr. Il ne fait pas mine de se rapprocher. Du moins, pas pour l’instant. Il me balance des infos à compte-gouttes, mais les unes à la suite de l’autre ce qui m’empêche d’en placer une. Pas que ça me démange foncièrement hein. Ce qui m’interpelle en premier lieu c’est l’aspect flic. Pourquoi je connais un flic moi d’abord ? Et pourquoi est-ce qu’il s’obstinerait à m’aider contre mon gré ? Je dois être un k-sos pas commode à en déduire de ses confessions. Là encore, je reste sur mes gardes. Qui me dit que ce n’est pas du flan en boîte qu’il tente de me vendre là ? Que ce n’est pas juste un manipulateur fichtrement doué pour insinuer le doute dans l’esprit de ceux qui ont perdu le leur. Ce qui est clairement le cas hein. Je respire, je tiens debout et j’arrive à réfléchir. Enfin, je pense. Mais mes fonctions vitales s’arrêtent pour ainsi dire là. Je ne crois pas être capable de m’enfuir en courant. Sauf bien sûr si je tiens à faire connaissance avec le bitume. Je ne pense pas non plus avoir assez de force dans un de mes deux bras pour lui filer un direct du droit et que ça ait une quelconque incidence sur son anatomie. Pour la réflexion interne, elle ne doit pas valoir plus que deux balles. Accessoirement les deux dollars fripés que je me trimballe dans les poches.

    Quand il soulève son t-shirt pour faire dégager les passants, j’ignore dans quel sens le prendre. Soit c’est censé me rassurer en confirmant ses précédents propos. Soit il est VRAIMENT doué et je vais finir séquestrée dans le coffre d’une bagnole sans même éveiller le moindre soupçon. Pour l’instant l’option deux semble la plus irréaliste. Mais cela ne veut pas forcément dire qu’il n’y a pas un chouia de vérité dans l’air. Je ne laisse pas mes barrières s’affaisser pour autant. Je suis prête à lui accorder le bénéfice du doute, mais pas plus. Surtout que là, volontairement ou non, il se rapproche malgré la mise en garde et me murmure l’insanité du siècle.
    Je reste les yeux écarquillés tandis qu’il me demande « d’attendre ». Ou de l’attendre lui. Je ne sais pas trop. Je suis bien trop sur le cul pour répondre quoi que ce soit. Ou pour réaliser que c’est le moment c’est l’instant de prendre la poudre d’escampette. Ou bien j’en suis bel et bien consciente au même degré que je n’irai pas bien loin dans l’état actuel des choses.

    Il revient vers moi. J’ai l’impression d’être restée coincée en arrêt sur image. Les yeux grands ouverts. La bouche quelque peu entrouverte. Il ne manquerait plus qu’une mouche passe par là et je l’avalerais tout crue sans même cligner des paupières. Je n’y crois pas, il a vraiment dit ça ?
    Et voilà qu’il en remet une couche en m’invitant chez lui. Comme ça, comme un cheveu dans la soupe. « Salut Laughlin, moi c’est Liam. J’suis un poulet, tu peux me faire confiance. Viens chez moi, j’habite chez un ami. »


>> Namého, ça ne va pas dans ta tête ou quoi ? Tu crois vraiment que je vais gober un baratin pareil ?

    Une partie de mes connexions neuronales a beau avoir été happée par un trou noir du feu de Zeus, ce n’est pas pour autant qu’il y a marqué bécasse en feutre sur mon front hein ! Ce n’est pas parce que j’ignore qui je suis, qui tu es et qui nous sommes l’un envers l’autre que cela te permet de décider pour nous deux. Je te signale qu’il a toujours le libre arbitre dans la balance hein !


>> Un sorcier de feu ? Rien que ça ? Il est où ton balai ? T’habites dans une maison de pain d’épices et le four a faim c’est ça ?

    C’est peut-être du cliché par excellence, mais c’est vraiment la première image qui me traverse l’esprit. Un sorcier flic ? On aura tout vu ! Même pas l’ombre d’un chapeau pointu ou de plumes de colombe qui lui tombent des manches. Un magicien ok, j’aurais encore pu gober. Mais un sorcier ? Franchement. T’es un fan de Rowling c’est ça ?


>> Arrête tes balivernes. Après tu oseras encore prétendre que le grand méchant loup existe vraiment et que je ferais bien d’investir dans une écharpe de gousses d’ail pour faire fuir les mauvais esprits.

    Et autres créatures fantaisistes de contes à dormir debout. Non là vraiment tu viens d’enfoncer les clous de ton cercueil. Autant j’aurais pu y croire pendant quelques instants, là je t’assure que tu t’enfonces au fur et à mesure que les mots sortent de ta bouche. T’as plus du guignol qui vient de fuguer d’un hôpital psychiatrique que d’un flic sous couverture.
    J’en viens même à sentir un semblant de sourire se dessiner sur mon visage ravagé par la nuit précédente tandis que je secoue légèrement la tête.


>> Très bon jeu d’acteur Liam. J’ai vraiment failli y croire.

    Et te suivre par la même occasion. Comme quoi, ton petit manège-là, il a vraiment un beau potentiel. Suffit de retravailler les finitions et de recourber un peu les coins trop pointus. Dans quelques essais tu serais fin prêt pour sortir le grand jeu. Je plains la pauvre gonzesse qui va tomber dans le panneau.


>> Mais comme t’as l’air assez sympa comme mec Même si un peu (*hum) chelou sur les bords. je consens à me faire offrir un café.

    J’ignore bien si j’en bois ou pas, mais c’est la première chose qui m’est venue à l’esprit. Au pire c’est infecte et je lui ferai tellement pitié qu’il m’offrira autre chose en compensation. Ou il aura à son tour l’impression de s’être fait rouler dans la farine et on sera quittes. Ou, option la plus réaliste mais également la moins alléchante, il me laisse carrément en plan et va se dénicher une autre petite victime plus conciliante avec ses lacunes de charmeur invétéré.


>> Et le petit-déjeuner.

    Ce n’est pas que j’ai spécialement faim, mais ça commence à pas mal gargouiller là en bas. Un peu de sucre ne me fera assurément pas de mal vu mon état général. C’est du quitte ou double, j’en suis plus que consciente. Mais qui ne tente rien, n’a rien.


>> Tu connais un endroit où ils acceptent des énergumènes fringués comme moi ?

    Et NON, pas chez toi !
    Inutile d’insister j’ai dit.


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MessageSujet: Re: Le qui, du quoi, du pourquoi, du comment. Euh ... vous pouvez répéter la question s'il vous plaît ? [PV Liam]   Sam 11 Nov 2017 - 15:47

Bon là sérieusement ça commence vraiment à tourner au gag mais à celui qui est pas drôle vous savez celui qui vous fait dire que au début la personne avec qui vous parlez vous fait aller, vous a reconnu ouvertement mais a décidé de faire comme si. Donc c'est bien pour cette raison que je joue son jeu et que je ne dis rien que je tente de lui expliquer qui je suis en lui énonçant qui elle est. Mais fondamentalement ses réponses, son regard me prouve autre chose... amnésie nous voilà bien. Je ne suis pas des plus doués en psychologie pour aider dans ce cas là. Je me demande si une fois de plus au lieu de la ramener chez moi je devrais pas l'inviter à aller au poste et placarder son minois, une fois nettoyé un peu partout afin de retrouver au moins quelqu'un qui pourrait la connaître... mais une petite voix au fond de moi même me prévient que ce serait bien la plus belle des conneries à faire visiblement. Ok... on va opter pour la ramener à la maison alors ça vaut mieux pour tout le monde et peut être pour elle après tout.

Je tente de calmer le jeu une fois qu'elle prend la parole

« ok calme ton char on va y aller doucement tu peux me dire de quoi tu te souviens là tout de suite avant que je te ramène à la maison car franchement je vois pas d'autre endroit le plus sécurisant pour toi pour l'instant que là bas sinon le poste de police mais mon petit doigt me dit que ce serait fondamentalement une mauvaise idée car celui ou celle qui t'a fait ça va te retrouver et venir te finir si je t'y emmène non ? »

Je tente même de manifester un peu de gentillesse en lui rappelant qui je suis après tout c'est pas ça qui l'avait rendue un peu spéciale à mon égard ?

« ok oublies ça je comprends un peu mieux ce qu'il se passe » ou pas du tout j'avoue mais si elle continue à crier aussi fort cela va attirer les oreilles des humains non au courant de tout ce qu'on leur cache et si je veux pas faire un esclandre autant cesser toutes les hostilités au plus vite non ?

Par contre ce qu'il y a sûr c'est que son caractère n'a nullement changé à la jeune femme elle est toujours aussi sarcastique à se moquer ouvertement de mes paroles. Blessées, sans le moindre souvenir elle se permet d'énoncer des paroles bien agressives à mon égard. Je la laisse dire, comme la dernière fois, je la laisse s'enfoncer et la regarde les bras croisés l'air de dire « tu as fini ? » soupirant d'appréciation quand elle accepte le café à la maison

« enfin tu deviens raisonnable suis moi c'est par là bas »

C'est peut être pas la plus belle des idées qui me vient de l'inviter chez moi mais de toute manière maintenant qu'elle a accepté je ne peux que poursuivre dans ma proposition. Alors qu'elle me suit elle me pose une nouvelle question

« ouais je te donnerai l'adresse en sortant de chez moi c'est pas bien loin, c'est un foyer qui t'accueillera sans regarder ton accoutrement quelconque surtout en ce moment » lui dis-je en arrivant au pied de l'immeuble abritant mon appartement.

Je pousse la porte vérifie que les couloirs sont vides et l'invite à y pénétrer. Une fois à l'intérieur je l'oriente vers l'ascenseur « le 3ème on va passer par là ce sera plus vite fait ».

Rapidement nous arrivons à l'étage en question et ouvrant la porte de ma demeure je l'invite à y pénétrer ; la décoration est sobre simple, un canapé trône au milieu d'un salon et je lui indique la salle de bains à peine plus loin « si tu veux te rafraichir un coup pendant que je prépare le petit déjeuner fais comme chez toi »

Sans un regard en arrière fermant la porte je me dirige vers la cuisine préparant tasse de café, biscotte et quelques menues affaires correspondant à ce que l'on appelle à un petit déjeuner simple.

Je m'installe au bar attendant qu'elle me rejoigne...

_________________
Le faux frère
Le feu fait partie de mon âme comme les sentiments qui m'habitent, violence, incompréhension... les flammes s'intensifient à mesure que mon histoire se poursuit
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