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 nothing changes, days go by (Sherley)

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Les mots qui dépassent la pensée

→ ORDRE CLANIQUE : Solitaire et c'est sans doute mieux comme ça
→ NUISANCE DEPUIS : 32 ans
→ SOUS L'EMPRISE DE : Sa nature de médium qu'elle ne comprend pas, capable d'utiliser les pires cauchemars qu'elle ne maîtrise pas
→ ERRANCE : L'hôpital, son atelier tout près de Cortona Mall, les musées et les galeries, les bars et les cafés
→ TROMPE L'ENNUI : Médecin urgentiste en arrêt, stalkeuse rémunérée aux urgences, griffouilleuse de serviettes en papier, peintre presque inconnue, squatteuse de bars
→ PROFIL PSYCHOLOGIQUE : Sensible, têtue, nerveuse, bordélique, désinvolte, vicieuse, sarcastique, dévouée, imprudente, loyale, tempétueuse, insubordonnée, créative


→ AVATAR : Rose Leslie
→ CREDITS : Eden Memories, roseleslisesource, A Perfect Circle
→ MENSONGES : 516

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MessageSujet: nothing changes, days go by (Sherley)   Mer 11 Oct 2017 - 12:03

Je devais avoir un certain penchant pour la bêtise... Du moins, c’était ce que je commençais à penser de moi pour le moment. Sur un coup de tête, j’avais décidé de retourner près de l’endroit où j’avais rencontré James. Sans me perdre cette fois et en regardant où j’allais, sans m’éloigner du sentier de randonnée. Pour autant, l’idée n’avait pas été la meilleure que j’ai eue. Qui était assez cinglé pour faire de la pseudo randonnée avec une jambe en cours de guérison ? Moi, apparemment.
Mes jours n’avaient pas été en danger, la balle que j’avais pris dans la jambe était ressortie proprement et j’avais eu de la chance que les muscles n’aient pas été endommagés plus que ça. Toujours est-il que je ne devais pas, normalement, faire trop d’efforts si je voulais que ça se remette rapidement et correctement. Têtue comme j’étais, j’avais pourtant réussi à négocier avec l’hôpital et je retravaillais déjà même si c’était dans une moindre mesure. Je travaillais assise et les patients venaient à moi s’ils le pouvaient, conduit par le personnel hospitalier. Je n’avais donc rien à foutre debout en train de promener.

Oui, il semblerait que j’ai développé un penchant pour la bêtise crasse mais, j’en avais besoin de cette balade et puis je ne forçais pas trop et m’arrêtais quand c’était nécessaire.

En temps normal, je n’aurais jamais agi comme ça. Je devais bien le reconnaître mais c’était comme si penser dans mon appartement ou mon atelier m’oppressait. La sensation d’étouffer n’avait rien d’agréable et je ne savais pas d’où ça venait. Je soupirais. J’avais fini par me faire à l’existence de James et je savais désormais que je n’étais pas prête du tout à accepter le reste. Mon passé, mon histoire était un bordel sans nom et pessimiste comme j’étais, j’étais persuadée que ça n’était pas fini. Je n’aurai pas cette chance. Je n’avais jamais eu cette chance. Il était légitime donc que je ne crois pas un seul instant que la suite des événements allait être facile à gérer et que les révélations n’étaient pas terminées. Il ne manquait plus que mon ex débarque et ce serait le bouquet. Si ça arrivait, je reconsidèrerais peut-être l’idée de commettre un meurtre.

Ma jambe commençant à me faire mal, je décidais de m’arrêter. Les arbres étaient nombreux ici et il y avait ce dont j’avais besoin, un endroit où m’asseoir. Mes fesses posées sur un arbre déraciné, j’allumais ma cigarette et avalait un cachet antidouleur. Si mon médecin apprenait ce que j’étais en train de faire, j’allais être mise en arrêt forcé, encore une fois et pas pour les mêmes raisons. Bah. Il ne risquait pas de l’apprendre.
Tant qu’à attendre que la douleur passe, j’allais profiter des lieux pour gribouiller un peu. Je n’étais pas très paysage mais Bâton Rouge et ses alentours valait bien quelques coups de crayon. Ces lieux avaient du caractère, beaucoup de caractère et ils ne souffraient aucune comparaison. C’était la première fois que je m’attachais à une ville... Je ne savais franchement pas si j’aimais ça ou si ça m’effrayait. J’avais eu la sensation d’être déracinée quand on avait dû quitter l’Australie. Pourtant, je n’étais qu’une gamine. Je secouais la tête pour éloigner ces pensées, j’aviserai en temps voulu.

Bien installée, je sortis donc mon carnet et un crayon de mon sac et commençais à esquisser le paysage que j’avais devant moi. Ce n’était qu’une petite forêt, peut-être même pas une forêt d’ailleurs mais c’était agréable à regarder et c’était tout ce qui comptait. Une forêt et une femme pieds nu au milieu des arbres...

« Que... »

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→ ERRANCE : Probablement à marcher pieds nus sur un coin d'herbe
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MessageSujet: Re: nothing changes, days go by (Sherley)   Jeu 2 Nov 2017 - 19:33

Vous avez jamais eu l’impression de vous isoler pour avoir un peu de solitude, mais de ne jamais pouvoir pleinement l’être, parce qu’il y a toujours quelqu’un dans les environs pour empêcher cela ? C’est ce qu’il m’arrive, depuis quelques temps. Pas moyen de m’isoler depuis quelques jours. Depuis la mort de la Grande Prêtresse Amaranth, ma mère est devenue très protectrice… Trop protectrice, et ce, malgré mes vingt-neuf ans. Et lorsque j’arrive à m’éclipser ou à lui tenir tête, je rencontre toujours quelqu’un, que je connais ou non, d’ailleurs. Pas que c’est désagréable, j’aime parler avec des gens. J’adore ça même, c’est mon métier. Mais il y a certains moments où j’aimerais bien avoir mes petits moments à moi, sans personne.

C’est pourquoi, après avoir enfilé un ensemble bleu ciel, je file dans la forêt. Il n’y a pas de meilleurs endroits où se ressourcer, seule. Ma mère est occupée, et le Coven est assez grand pour que je puisse prendre des détours pour qu’elle n’essaie pas de me surprotéger, comme d’habitude. Je me glisse dehors, pieds nus et cours jusqu’à l’orée de la forêt. Je me sens chez moi ici, en pleine nature. Je sors vite des sentiers. Je la connais par cœur. Je cours, comme un besoin de fuir quelques réalités ou quelques obligations. Aujourd’hui, j’ai besoin d’un peu de liberté. Et ma liberté, je ne la trouverai qu’ici.

Au bout d’un moment, je m’arrête, essoufflée. Je ne suis pas habituée à l’exercice physique, pas l’endurance, en tout cas. Je respire, je me connecte avec le sol. Je me sens en osmose avec lui, comme toujours. Un moineau vient se poser sur mon épaule, je souris. Je me sens bien. Mes pieds foulent l’herbe encore fraîche dans ce coin. J’évite échardes et orties, heureusement, mon affinité sensorielle me le permet, sinon j’aurais été capable de mettre le pied dedans sans rien sentir, du moins, au début.

Je me mets à tourner sur moi-même et à danser. J’en ai envie, alors je le fais. Je me sens libre de faire ce qu’il me plait, aujourd’hui. Puis, je m’arrête, en alerte. Il y a un autre flux d’énergie. Un flux qui n’est ni végétal ni animal. Un flux bien humain. J’étais tellement dans mon envie de liberté et de solitude que je ne l’ai pas senti avant. Il est tout près. Je me retourne et rougis devant la jeune femme interloquée qui me regarde. Oops. Je passe une main dans mes longs cheveux blonds, pour cacher ma gêne.

Je… Bonjour. Désolée si je vous ai dérangée.

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MessageSujet: Re: nothing changes, days go by (Sherley)   Sam 4 Nov 2017 - 21:48

Cette petite balade, si je m’étais initialement décidée à la faire, c’était parce que j’avais encore bien failli appeler mon frère. Demi-frère... C’était la deuxième fois déjà que j’avais composé son numéro et que dès qu’il avait décroché, j’avais raccroché aussi sec, incapable de trouver les mots. La situation n’était pas évidente et je ne la gérais vraiment pas bien même si j’avais ne fut-ce que le mérite d’essayer. C’était n’importe quoi et je le savais parfaitement. Ilaria était au courant, Liv était au courant et bordel de merde, même le gars du swat, Samuel je ne sais plus comment était au courant à cause de la morphine. Ah ça, pour avoir envie de lui tirer dessus après, j’en avais eu envie, sauf que je n’avais pas d’arme, que je ne savais de toute façon pas tirer et que je n’aurais probablement jamais le cran de le faire. Ouvrir quelqu’un en deux ne posait aucun problème mais ça oui. Allez comprendre.

Tout à ma contemplation du paysage qui ne risquait pas de me faire entrer dans ma frénésie artistique habituelle, je ne pouvais que remarquer cette femme qui se baladait à pieds nus. Dire que j’avais eu l’impression d’avoir une idée saugrenue en allant faire de la randonnée avec une jambe en voie de guérison alors que j’aurais dû être clouée chez moi. Il y avait visiblement plus perché que moi.

Il était hors de question que je la juge pour le simple fait d’être à pieds nus ou encore de... c’était quoi le dessin animé déjà ? Blanche-Neige ? Ouais. De jouer les Blanche-Neige avec les piafs du coin. Entre nous, j’avais vu plus bizarre que ça. La rencontre avec mon frère pour commencer, l’attaque au bar avec Liv, le gars qui me tire dessus, ... Alors une bonne femme qui se la joue hippie dans les bois. Pourquoi pas ?

« Salut... » Qu’est-ce que je peux bien dire d’autre ? « J’vous avoue que j’suis en train de me demander qui est en train de déranger l’autre. Vous aviez l’air... dans votre monde. »

Là encore, je ne juge pas. Si quelqu’un me voyait dans mon atelier quand je suis plongée dans une toile, un dessin et à l’occasion une sculpture, je me ferais enfermé à coup sûr. Être dans son monde, je savais parfaitement ce que c’était. Et vu que pour une des rares fois depuis ces derniers temps, je n’avais pas envie de commettre un meurtre, je pouvais me permettre d’être polie et compréhensive. Tout ce qui me préoccupe vraiment pour le moment, c’est que j’ai mal à la jambe mais je ne peux m’en prendre qu’à moi-même sur ce coup-là.

« Ça vous arrive souvent de danser dans la forêt ? »

La question m’échappe, pas moqueuse mais franchement curieuse. Elle pourrait tout à fait croire que je me fiche d’elle mais au fond, savoir que des gens, peut-être qu’elle mais quand même, semblait trouvait la paix, ça me rassurait un peu. Tous les gens que je connaissais de prêt ou de loin semblait avoir des emmerdes en ce moment alors je me posais des questions.

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