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 Don't play this game, stalker. (Valentin)

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→ ORDRE CLANIQUE : solitaire.
→ NUISANCE DEPUIS : 26 ans.
→ SOUS L'EMPRISE DE : je parle aux animaux et les comprends.
→ ERRANCE : entre chez moi et la clinique véto.
→ TROMPE L'ENNUI : auxiliaire vétérinaire.
→ PROFIL PSYCHOLOGIQUE : positive, déterminée, créative, sociable, maladroite, têtue, bagarreuse, secrète.



→ AVATAR : hayley williams.
→ CREDITS : fromthemorgue/astrée/sial.
→ MENSONGES : 61

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MessageSujet: Don't play this game, stalker. (Valentin)   Mar 20 Mar - 22:28


don't play this game, stalker
IVERNA & VALENTIN
Sortie d'un entraînement de Derby, j'étais claquée. C’était toujours la même chose, je donnais le meilleur de moi-même pour être au top lors des prochains matchs avec les filles. Ce sport me permettait de me défouler et surtout apprendre à jouer en équipe, à faire preuve de tactique. Ce sport payait aussi de bonnes gamelles. Il m’était presque impossible de ne pas ressortir avec de nouveaux bleus sur le corps, surtout sur les fesses ou les cuisses. J’avais pris une douche avant de quitter les vestiaires, histoire de pouvoir directement me faire à manger une fois à l’appartement. J’étais fatiguée mais d’une bonne fatigue. Je sortis la dernière et lorsque je vis partir le bus plus bas, je n’eus même pas le réflexe de courir derrière pour le retenir. Je soupirai et descendis les marches jusqu’à l’arrêt bus pour vérifier les horaires. Fuck, sérieux. C’était le dernier bus de la ligne qui venait de me filer sous le nez. Vivre dans une grosse ville sans voiture, ce n’était pas possible.  Je n’avais pas envie d’aller m’aventurer dans les rues parallèles à la recherche d’un bus, je n’avais que peu de données mobiles sur mon téléphone pour regarder un plan. La solution qui me restait était la marche et jusqu’à chez moi, je comptais bien trente minutes, voir quarante minutes avec mon tempo d’escargot. Je retirai mon blouson en jean et le noua autour de ma taille, je risquais d’avoir chaud en marchant avec mon gros sac. Je nouai mes cheveux en queue haute, passai la sangle de mon sac de sport en travers de mon buste et let’s go Simone !

Ma voiture n’était malheureusement plus de ce monde. Presque aussi âgée que moi, elle avait lâché il y a deux mois. J’essayais désormais de me déplacer soit en bus, soit à pieds. On va dire qu’à pieds ce n’était pas très sécurisé, puisque nous, américains, n’avions presque pas de trottoirs. Sauf en centre-ville, ce qui n’était pas mon cas présentement. Je suivais le chemin que prenait le bus, en longeant les maisons. Début de soirée, je m’amusais à regarder de loin les vies de famille qui s’apprêtaient à dîner. J’avais envie de mettre mon casque audio pour passer le temps  mais ce n’était pas très intelligent. Le soleil baissait et n’étant jamais passé dans ces coins là à pieds, j’avais besoin de mes cinq sens. En bus, c’était différent. Si un psychopathe déboulait sur la route, j’étais dans un sens protégée par le bus et aurais eu une minute pour élaborer un plan. Sur le bord de la chaussée, j’aurais même pas tenu quelques secondes. Je ne tiendrais même pas quelques secondes, à vrai dire. J’avais toujours la bonne idée de me faire flipper en inventant des scénarios angoissants. Ma mère m’aurait reproché de ne lire et ne voir que des conneries effrayantes, et ce n’était pas faux.

Je n’étais pas dans un quartier qui craignait de toute façon mais bon ça me faisait rire. Comme si le mec craignos (ou la nana) allait faire son mauvais coup pile poil dans le mauvais quartier. Genre, c’était délimité, il n’irait pas se promener ailleurs. C’était une des raisons qui m’avait poussé à apprendre les arts de l’auto-défense et du combat corps à corps, il y a quelques années. Je n’étais qu’une humaine et ce n’était pas mon aptitude à taper la discute aux animaux qui allait sauver mes fesses.

Je retrouvais un trottoir, je n’étais plus si loin de chez moi. Une quinzaine minutes me séparaient de mon lit et avant tout de mon réfrigérateur. Les rues n’étaient pas tellement animées, je croisais un groupe de jeunes étudiants. Il m’arrivait de lancer un regard derrière moi. La sensation d’être observée ? Pas tellement, c’est surtout une habitude que j’avais pris lorsque j’étais dehors et que la nuit pointait son nez. Encore mon côté parano.

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CAUCHEMAR AMBULANT

→ ORDRE CLANIQUE : Coven même s'il lorgne sur le clan de la vaudou queen autant que sur les gitans, ses premières origines.
→ NUISANCE DEPUIS : 137 maudites années
→ SOUS L'EMPRISE DE : l'art délicat et vénéneux de la nécromancie ; naviguer parmi les morts durant son sommeil ; un certain savoir en rituels interdits ; une soif incommensurable de magie et de vie
→ ERRANCE : cimetière, caves sinistres, bibliothèque, salons cosy, théâtre, opéra, catacombes (ah non, y'en a pas).
→ TROMPE L'ENNUI : restaure les grimoires du Songe-Malice
→ PROFIL PSYCHOLOGIQUE : Orgueilleux, dandy, esthète, cultivé, intelligent, immoral, efféminé, survivant, sans limite, opportuniste, manipulateur, égocentré, torturé, lâche, paniqué, phobique, cauchemar ambulant.


→ AVATAR : Matthew Goode
→ CREDITS : Eden Memories
→ MENSONGES : 711

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MessageSujet: Re: Don't play this game, stalker. (Valentin)   Mer 21 Mar - 0:25


don't play this game, stalker
IVERNA & VALENTIN
Un cafard jailli d’une crevasse dans le sol. Il agita ses antennes en direction du nécromancien. Ce dernier avança sa chaussure vernis et l’écrasa, lentement, mais sûrement dans un geste qui paraissait parfaitement contrôlé. Ni sourire machiavélique ni joie malsaine, simple attente. Il inspira et enleva sa chaussure. Le cafard gisait au sol écrasé, mort. Et puis ses pattes se mirent à bouger. Ses antennes suivirent. A présent, le nécromancien souriait. Le cafard était désormais sous son contrôle. Parfaitement mort et vivant à la fois. Un zombie microscopique, un pantin minuscule, juste une histoire rigolote, une anecdote qui ferait sourire. Valentin observa sa création tel un docteur Frankenstein démentiel. Ce n’était pas qu’il savourait le trépas de la créature plus qu’il se ravissait de sa renaissance, et du contrôle qu’il avait sur elle.

Ses yeux se levèrent sur la rue s’étendant devant lui. Des tâches de couleur s’agitant, voilà ce qu’il voyait. Humains, médiums, vampires, garous, tout ce petit monde allait et venait, paisiblement. La Louisiane avait été par le passé un véritable choc des cultures où les indiens s’étaient retrouvés collé avec des garous, où les sorciers vaudous retrouvés sous la coupe de vampires blancs, riches propriétaires terriens, et puis, le temps avait passé et les rancœurs avaient été oubliées. Le capitalisme avait bâti son empire sur quelque chose qui n’avait ni odeur ni souvenir, l’argent. Le billet vert. Tout ce petit monde se côtoyait oubliant leurs racines, leurs origines, oubliant leur nature profonde, pensant que tout était bien à présent, que la paix était faite pour durer, et que rien ne les troublerait plus.

Le nécromancien devenu liche était un prédateur, une monstruosité, une aberration dans un univers purifié de tous ses monstres et cauchemars d’antan. Il avait l’impression de faire tâche. Même jusque dans le Coven si propre sur lui, si paisible, si tranquille. Où était passée l’ancienne et sombre magie, où étaient les vampires carnivores tueurs d’enfants et les garous fébriles prêt à tuer, massacrer tous ceux qui faisaient l’erreur de croiser leur route ? Le nécromancien avait faim. Il avait besoin de se nourrir, et pour cela il lui fallait de la chair fraiche, si possible innocente et naïve, quelqu’un qui ne pourrait lui offrir de la résistance et qui tomberait aisément sous sa coupe. Il repéra une aura douce, clair, chaleureuse comme un pain au chocolat sortant tout juste du four.

Marchant d’un pas égal, Valentin avait tout son temps. Il se contenait de la suivre pour le moment. Tout ce qu’il savait d’elle, c’est que c’était une médium, qu’elle paraissait tout à fait appétissante. Il attendait simplement qu’elle s’écarte un peu de la foule, que l’occasion se présente, pour lui tomber dessus et dévorer sa magie. Il ne comptait pas la vider, juste étancher sa faim, son besoin compulsif, irrémédiable. Depuis qu’il était devenu un vampire de magie, il admettait beaucoup plus de choses qu’avant, comme le fait qu’il lui fallait sortir et chasser. Mais ce n’était pas parce qu’il en était réduit à chasser le médium comme un banal suceur de sang, qu’il en oubliait d’être élégant. Raffiné, bien habillé, à l’allure fringante, il n’avait rien du prédateur urbain, et c’était justement là où résidait le piège.

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MessageSujet: Re: Don't play this game, stalker. (Valentin)   Ven 23 Mar - 2:11


don't play this game, stalker
IVERNA & VALENTIN
C'était toujours lorsqu'on était pressé que le temps semblait le plus long. Ou que ton environnement était contre ton envie d'arriver rapidement chez toi. Justement, c'était le cas. Je venais de partir sur la droite et je me stoppai sur le trottoir pour observer la scène un peu plus loin. Accident de route, deux voitures abîmées en arrêt en plein milieu. Presque à deux cent mètres d'un panneau de signalisation qui indiquait de ne pas dépasser les 30 kilomètres par heure. La police était là, un camion de pompiers également. Il y avait une petite foule devant la collision. Des curieux, attirés par cette fameuse curiosité malsaine. Les accidents, la souffrance, le mal attiraient beaucoup plus que la bonne humeur, c'était bien connu. La route était barrée et je n'avais très certainement pas envie de passer par là et me frayer un chemin entre tous ces guignols.  

Je tournai les talons et partis dans le sens inverse pour rejoindre le parc. Ce chemin n'était pas un raccourci, il me rajoutait que trois-quatre minutes et au point où j'en étais, hein... J'avais le dos en miette avec mon sac de sport, mes rollers pesaient, c'était limite si je ne soufflais pas comme un buffle. Avant d'entrer dans le parc publique, je remarquai une aura particulière. Elle rayonnait autour d'un type classe, le genre Christian Grey, qui ferait baver toutes les filles. J'avais d'ailleurs jamais compris le délire. Elles se veulent femmes féministes, girl power et à côté de ça, elles kifferaient se faire fouetter par un milliardaire. Le Christian Grey qui se trouvait non loin de moi avait une aura étrange. Je me souvenais de ce que m'avait raconté ma mère sur les différentes couleurs. Le violet clair, c'était pour les mecs et nanas qui jouaient avec la mort, les nécromants. Je n'en avais jamais rencontré et je ne savais pas si j'en avais spécialement envie. Mais lui, sa couleur était beaucoup plus foncée. Avait-ce un lien avec son âge ? Ses années d'expertise ? Sa date de péremption ? Le sujet m'aurait peut-être intéressé mais ma priorité était de rentrer chez moi.

Plusieurs jeunes se retrouvaient dans ce parc plus tard dans la nuit et à cette heure-ci, c'était silencieux. Seul le cardinal rouge chantait dans ce petit havre de paix. Je me souvenais du Maine, où j'avais grandi, état vert loin de New York, loin de Los Angeles et des autres grosses villes. J'aimais beaucoup la nature, ça avait quelque chose d'apaisant et je pouvais recharger mes batteries à plein. Je continuais ma marche et levai mes yeux verts quand je sentis l'oiseau me passer sur la tête. Il se posa sur une branche et son chant devint plus aigu et prit des allures de cri. Je ne comprenais pas ce qu'il disait, ça se mélangeait dans ma tête, ça n'avait aucun sens mais il me transmit sa méfiance. Les animaux avaient ce don de pouvoir sentir le danger avant que les Hommes ne le sentent. Le cardinal m'envoyait clairement un signal d'alarme. Il s'envola plus haut me laissant bête entre les arbres. Je posai un court instant mon sac sur le sol pour relâcher mes épaules et étirer mes bras vers le haut. Je regardai ensuite autour de moi. Je fis un tour sur moi-même et me retins de faire un arrêt en voyant le nécromant plus loin, tourné dans ma direction. OK il était passé de Christian Grey au Slender Man, là, entre les chênes. Je fronçai les sourcils, j'avais comme un mauvais pressentiment. Je remis mon sac et décidai qu'il était bon de suivre l'intuition du cardinal rouge et de mes tripes. Je me remis en chemin en accélérant mon tempo.

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MessageSujet: Re: Don't play this game, stalker. (Valentin)   Dim 8 Avr - 19:47


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IVERNA & VALENTIN
Un accident de voiture providentiel lui offrit l’occasion qu’il cherchait, la jeune médium préféra éviter le carnage sanglant pour le parc qui a cette époque de l’année était vert et pleins de fleurs, rempli d’odeur sucrées. L’heure tardive rendait la chaleur plus supportable, déjà au printemps, les températures étaient affolantes pour quelqu’un de non habitué. Et même s’il était présent en Louisiane depuis plus d’un an maintenant, il ressentait encore parfois le besoin de retrouver le froid de la Russie qui lui manquait tant.
L’hiver et sa neige était ce qui lui avait le plus manqué. Le printemps rendait la Louisiane belle, et s’il était honnête, sans doute plus belle que ne l’était la Russie à la même époque. Ce qui était beau en Russie c’était quand la neige couvrait tout, et étendait son grand manteau blanc, quand l’eau des fleuves et des rivières gelait, et qu’on pouvait alors circuler dessus. Valentin se souvenait si facilement des calèches allant sur la Moska, et du sentiment qu’on avait alors, quand les chevaux marchaient d’un pas délicat sur la glace couverte d’une fine pellicule de neige. Ce son particulier du craquement de la glace le faisait encore frissonner. Il en avait rêvé la nuit dernière.
Ouvrir les yeux et sentir la chaleur étouffante vous saisir à la gorge après un rêve pareil avait quelque chose d’angoissant. Parfois, il sanglotait en songeant à ce qu’il avait perdu. Ce n’était pas seulement sur le climat qu’il pleurait. Car invariablement, la neige, le froid, la Russie, tout cela le ramenait à Vassily. C’était avec lui qu’il allait sur la glace, avec lui qu’il avait partagé ces années, les plus belles qu’il eut vécu.
La Russie lui manquait. Cette époque où tout paraissait plus facile. Il essayait de se souvenir, ce que c’était d’accompagner le grand Vassily dans ses chasses. Le saigneur avait ses goules qui encerclaient le gibier. Les proies étaient toujours des petites gens. Lui et ses vasseaux attaquaient des villages entiers, et ne laissait pas grand monde vivant. A l’époque, personne ne pouvait deviner que le massacre avait été fait par des vampires, et on accusait les cosaques.
Valentin observait la jeune fille devant lui. Elle était seule, isolée, Vassily aurait dit que c’était une proie parfaite. Une jeune médium qui paraissait facile à attraper, facile à dévorer. Comme un espèce de petit chaperon rouge des temps modernes, elle avait décidé de passer par le parc qui était plutôt rempli à cette heure-ci mais la plupart des couples allongés sur les bancs, ou l’herbe étaient devenus curieux avec l’accident, et abandonnaient le parc les laissant seuls.
L’image d’un épisode d’une série criminelle lui revient en tête. S’il était prudent, il pourrait la coincer rapidement, dans une de ces zones sombres du parc, où les grands chênes verts plongeaient des allées entières dans l’ombre. Il s’approcha d’elle d’un pas devenant de plus en plus rapide. Il était grand, il suffisait d’allongé ses enjambées. La faim faisait le reste, agitant fébrilement ce grand échelât.
Au fur et à mesure de ses pas, il sentait le parfum de sa magie, le parfum de sa féminité, de sa modernité. La tentation de tendre le bras, de simplement l'attraper par la veste, par le bras, le saisit, mais il resta simplement à portée d'elle, se contentant de réduire la distance entre eux à chacun de ses pas, faisant mine de simplement vouloir la dépasser.

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