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 Green gardens are not what's growing in my psyche - Ellie & Ama

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WEIRDO.

Mr Cat eyed


→ ORDRE CLANIQUE : Solitaire
→ NUISANCE DEPUIS : 24 ans
→ SOUS L'EMPRISE DE : Ligné de Circé. Son œil se transforme en œil de félin lui offrant les capacités visuelles d'un chat (vision nocturne, vision fine jusqu'à vingt mètres, mesure précise des distances et champ visuel à 280°), cela lui donne un visage effrayant. Perception des auras. Communication avec les esprits. Résistance physique.
→ ERRANCE : SDF de Brightside, chez Jeanne, chez Amalia,, à droite et gauche...
→ TROMPE L'ENNUI : Cambrioleur de frigo, pickpocket, mendiant
→ PROFIL PSYCHOLOGIQUE : Particulièrement perturbé, souffre de symptomes de troubles autistiques


→ AVATAR : Andy Biersack
→ CREDITS : LEV (merci grand père !)
→ MENSONGES : 478

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MessageSujet: Green gardens are not what's growing in my psyche - Ellie & Ama   Mer 3 Oct 2018 - 13:59

Le spectre de la nuit par-dessus la ville, une ombre bienveillante sur les épaules de l’hérésie. Possibilité de se fondre dans la masse, d’être invisible. La nuit est son domaine, l’obscurité son royaume. Il se vêtit des ombres pour disparaitre complètement. Insignifiante créature, ceux qui osent poser un regard vers l’infamie se retrouve glacé jusqu’au sang. L’art de mettre mal à l’aise. De provoquer de violentes répulsions. Il est le gout de l’amertume en arrière bouche, l’envie sanglante d’un crime sans raison. Pourtant, malgré la source d’inspiration de haine qu’il pouvait être ; Amadeo faisait parti des innocentes victimes. Tous les malheurs qui s’agglutinent autour de lui n’ont jamais été de sa faute. Il ne les a jamais provoqué de manière volontaire, jamais souhaité la mort de quiconque. Pourquoi le ferait-il ? Amadeo n’avait pas en lui le feu de la destruction. Il était la neutralité humaine. Il était tout et rien. Le néant. Le vide qui est en lui, a grignoté sa volonté. Se battre ? Conquérir ? Gagner ? Perdre ? Survivre ? Cette dernière bataille, il ne l’a pas encore abandonné. Il était porté par une volonté de survivre qui n’avait aucun sens. Qui n’aura jamais le moindre sens. Sa vie n’en avait point. Il était inutile, le plus douloureux serait d’en avoir conscience. Mais de sentiments il était amputé. Il ne réagissait pas comme tout le monde, pauvre malade. On le regarde d’un œil hautain, empli de dégout fasse à cette vomissure qui traine sa carcasse longiligne à travers un monde qui n’avait tout simplement pas besoin de lui.

Les normalités sont des étrangères pour l’hérésie tatouée. Il longe les murs avec une destination bien précise. La lumière d’un réverbère le mis en devant, le regard d’un enfant se pose sur sa personne. Aussitôt, l’enfant se mit à hurler. Les larmes sur ses joues innocentes ne firent que déferler et Amadeo en un souffle disparu dans l’obscurité. Monstre, voila ce qu’il était. A tel point, que lui-même avait oublié qu’il était une personne. Il oubliait ses droits, ses envies, sa volonté.

Devant la petite boutique si fleurie, ses pas ralentirent. Il pose ses mains sur la vitrine. Les plantes exotiques font la belle, les plus classique n’ont pas à rougir. Tant de beauté venue se loger au creux de ses iris bleutés. Le souffle lui en est coupé. Ce n’est pas la première fois qu’il vient ici, bien au contraire. Les plantes de leur beauté le ravi. Elle ne fuit pas face à lui. Les regarder lui est permit. Le jeune homme contourne la boutique, se dirigeant vers une porte dérobé. Porte de service, qui sera sa porte d’entrée. Rares sont les serrures qui désormais peuvent lui résister. Qui irait cambrioler le fleuriste du quartier ? Si ce n’est une créature d’une sensibilité insoupçonnée ?

Il force l’entrée, se faufile sans un bruit. L’odeur des fleurs l’envahit. Il ferme les yeux, reste ébahit. Puis enfin, l’ombre se met en mouvement. Quelque chose pour le jardin de Camille. Une plante nouvelle, une plante si belle. Sa vision de la beauté si bancale, il trouve une plante aux branches désordonnées. Certaines sont brisées. Qui t’as donc si mal traitée ?

La réponse arrive bien assez vite. Il entendit des pas sur le carrelage. L’hérésie se trouve une cachette derrière un arbuste destiné à embellir les terrasses du centre ville. Son œil félin toise l’obscurité, vision comme en plein jour. Cette silhouette fait plus que se détacher. Il la voix. Créature blonde, femme garou. Elle peut le sentir, alors il retient son souffle. Il n’y a rien de pire qu’un voleur prit la main dans le sac. Voleur de fleurs. Au creux de sa main, aucune pièce pour payer. Mais au fond de sa poche, un briquet et quelques gommes à macher pour troquer. Aucune notion de la valeur des choses, ce n’était pas le premier échange qu’il lui imposait, mais cela pourrait être le dernier.

_________________
Crise existentielle❞
Je rêve que je peux sourire à nouveau, je me réveille en larmes.
Tu sais, quand quelqu’un sort un truc vraiment drôle, un truc qui arrive à me fait rire, je me retourne pour voir si ça te fait rire aussi, même si tu n'es plus là, à chaque fois...
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→ NUISANCE DEPUIS : 25 ans
→ SOUS L'EMPRISE DE : la lune?
→ ERRANCE : dans son magasin et n'importe où elle peut nager
→ TROMPE L'ENNUI : Fleuriste

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MessageSujet: Re: Green gardens are not what's growing in my psyche - Ellie & Ama   Ven 19 Oct 2018 - 23:16

La soirée s'était bien passée et Ellie fermait le magasin avec sérénité. Elle avait vendu plusieurs plantes et conseillé quelques potentiels clients sur telle ou telle fleur. Ellie avait été ravie de pouvoir discuter de sa passion, notamment avec un enfant qui voulait offrir une fleur à une petite fille lui plaisant. Ellie lui avait offert un petit bouquet de pensées, à sa taille. Elle sourit face au souvenir du milieu d'après-midi tout en chantonnant devant ses fleurs alors qu'elle arrosait celles qui le nécessitaient.

Son travail terminé, la jeune femme soupira de fatigue puis alla finir de ranger son atelier. Elle fit ensuite réchauffer un plat tout prêt au micro-ondes puis s'installa sur son plan de travail pour mâcher la bouillie difforme. Avec dégoût, la jeune femme regarda la photo de l'emballage et geint avant de cacher son visage sur la table. Pourquoi se forçaient-il à faire de la publicité mensongère ? Ce truc était laid, il puait et était immonde. De la couleur blanchâtre de la viande à l'aspect gluant de la sauce tout donnait envie de vomir. Bon sang, le paquet disait « Blanquette de veau » ! Où était la blanquette ? Et où était le veau ? Ellie finit par jeter le plat dans la poubelle et se rabattit sur une table de chocolat et un lait à la fraise. Elle lança une série sur son portable et regarda un épisode en mangeant. La jeune fille alla ensuite fermer la porte de derrière à clé. Elle se lava les dents dans le lavabo de l'arrière boutique puis sortit un futon de son placard qu'elle installa par terre. Elle agrémenta le tout de son oreiller fétiche (un vrai chamallow) et d'une couverture chaude. Puis la jeune femme enfila un pyjama et se mit au lit... Enfin... Elle s'affala sur son futon, se mâchant l'épaule contre le presque sol.

Après une exclamation douloureuse, le silence prit place dans la salle à l'instant où Ellie éteint la lumière. Elle s'endormit la tête à peine posée sur l'oreiller.

Ce qui la réveilla ne fut pas tant le bruit mais plutôt l'odeur. C'était quelque chose d'acre, quelque chose de ténu mais aussi quelque chose de puissant qui lui donnait envie d'éternuer. Cette odeur qui collait au palais comme le pire des chewing-gum et elle se retrouva a mâchouiller dans le vide pendant un petit moment. Elle comprit rapidement que quelqu'un était entrer pour briser la fragile quiétude qui régnait au Tourne Sol. Ni une, ni deux, la jeune fille se releva, aussi silencieuse qu'elle le put mais pas autant qu'elle l'aurait voulu. Elle saisit la première chose qui lui tomba sous la main et s'avança dans le magasin, l'objet en question pointé devant elle. D'un coup d'oeil la jeune femme remarqua la porte mal fermée. Rien ne bougeait dans l'arrière boutique donc Ellie s'avança dans le magasin, suivant l'intrus à l'odeur.

Le nez en l'air, la jeune femme remarqua rapidement la forme présente derrière l'une de ses plus grandes plantes. Elle sursauta et tendit son arme face à lui. Dire qu'elle était effrayée était un euphémisme. Elle regarda son intrus et baissa sa garde. Il avait l'air... Il avait l'air de ces gens paumés qui ne savent pas trop quoi faire... probablement le même air qu'Ellie à ce moment là. Elle retendit ses bras qu'elle avait plié en guise de protection et se rendit compte de son arme : l’opercule de la boite de nourriture de la veille... Ellie ouvrit de grands yeux surpris puis souffla.

-Putain mais c'est pas vrai, Ellie ! Un type rentre dans ta boutique et tu choppes un déchet pour te protéger. T'aurais pas pu prendre les ciseaux, ben non !


Elle se tourna vers l'homme et se frotta l'arrière du crâne.

-Je suis désolée, j'ai tendance à me gronder à voix haute. Et je suppose que je ne devrais pas être désolée face à quelqu'un qui est visiblement entré dans mon magasin par effraction. Et en même temps si tu... vous êtes là c'est pour me voler quelque chose et mon argent n'est pas dans cette salle. Ici il n'y a que des plantes. Et si vous êtes là pour des plantes, on pourrait s'entendre. Il va falloir que vous parliez par contre et je verra ce que je ferai à ce moment là. Dans tous les cas je vous promets de ne pas appeler la police, d'accord ? Je suis bien trop curieuse. Vous sentez... bizarre ? Pas comme moi et pas comme un vampire et pas comme un humain et je suis encore une novice à ce niveau mais vous êtes quoi au juste ?



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MessageSujet: Re: Green gardens are not what's growing in my psyche - Ellie & Ama   Sam 27 Oct 2018 - 15:35

Il se pensait savamment dissimulé. Cachette improvisée. Mais son parfum ne peut être masqué. Odeur de rue, de pauvreté. Hérésie, odeur qui frappe de plein nez. La jeune femme elle, venu protéger sa boutique, présence malvenue dans son projet de larcin. L’hérésie dont l’œil était transformé fixa la jeune femme il distingue son… Arme ? Qu’est-ce donc que cette chose ? Il plisse un peu l’œil pour mieux comprendre. C’était bien un déchet. Etonnant. Le jeune homme ne bougea cependant pas, surtout lorsqu’elle s’apitoya sur son choix d’arme. Lorsqu’elle parla de ciseaux, cela lui sembla tout à fait plus dangereux. Amadeo recula lorsqu’elle se tourna de nouveau vers lui, percutant une plante qui se renversa. Il n’aimait guère faire de mal aux plantes, elles sont fragiles et sans hostilité. Mis à part les vénéneuses, les piquantes, les tranchantes. Il leva les sourcils d’étonnement lorsqu’elle s’excusa. Vraiment ? Décidément, il ne comprenait rien aux gens. D’ailleurs, elle confirma ses pensées. Elle parlait beaucoup cette femme là. Puis il y eut toutes ces questions, certaines auxquels il ne répond pas. Pourtant, elle l’intrigue. Il eut un grand silence. Profond, propice à la réflexion. Il resta cependant à l’ombre, caché derrière cette plante sublime qui le protéger de toute vue. Qui sait ce qu’elle pourrait lui faire, être agressé par un garou ne serait pas une première pour lui. Il n’y a qu’à voir combien de fois il avait été blessé par la vie.

La proposition de ne pas appeler la police est alléchante. Bien qu’il se sait capable de leur échapper. Il préférait s’éviter  un tel effort. « Il est venu prendre une plante. » Celle qu’il avait dans les bras d’ailleurs. Doucement il posa le pot au sol et le fit glisser à vue. Cette plante aux branches brisées, c’est elle qu’il voulait emporter. De l’autre coté du pot, sa main surgit pour déposer sur le carrelage le briquet et les boites de gomme à mâcher. Le deal était posé. Dans son esprit, cela pouvait se jouer. Malgré sa voix grave, l’on pourrait croire avoir à faire à un enfant…

Peut-être devait-il ajouter au deal ce qu’elle voulait. Une information, au risque de ne toute façon, pas pouvoir le reprendre. « Il est hérésie. » Mot infâme pour un être ignoble. Une espèce qui ne mérite d’exister et pourtant bien présente. Il n’était pas le seul, mais le pauvre autiste l’avait ignoré bien longtemps. Perdu du temps à se chercher pour finalement jamais se trouver. Sa place, il la trouve auprès de ceux qui veulent lui tendre la main. Mais il ne reste pas, de maison en maison, de maison en rue… Il sait que sa présence rend fou. Il ne peut l’imposer à personne à long terme, si ce n’était finalement à ses semblables ou des êtres qui ne peuvent être influencés psychologiquement. « Tu appelle pas la police ? » Histoire de se conforter dans son idée. De se rassurer, de ne pas prendre la fuite. Il l’observait à travers les branches. Il tente de détecter un téléphone dans sa main ou quelque chose qui prouverait sa traitrise. Il savait qu’il pourrait s’échapper, peut-être y laisserait-il un peu de sang si elle l’attaquait pour l’en empêcher. Elle ne semblait pas effrayée, curieuse et étrangement détendue. Habituellement lorsqu’il était prit sur le fait, les réactions sont beaucoup plus violentes, agressives. La douleur lui était inconnu, il lui était difficile de dire lequel de ses adversaires fut le plus féroce, pour lui rien ne pourra jamais égaler ce que les sorciers lui ont fait pour avoir son sang. Les garous ne l’effrayaient qu’à petite dose.

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